"Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien" - Sidney A. Friedman

croissance spirituelleLa croissance spirituelle est une tâche herculéenne dans un monde défini par le pouvoir, l’argent et l’influence. Les commodités modernes telles que les équipements électroniques, les gadgets, les outils ainsi que les animations à la télévision, dans les magazines et sur le web ont fait que nous limitons notre attention surtout aux besoins physiques et à nos désirs. En conséquence, nos concepts de l’estime de soi et de la signification de soi sont confus. Comment pouvons-nous trouver un équilibre entre les aspects matériels et spirituels de nos vies?

La croissance spirituelle commence en regardant en soi.

L’introspection va au-delà d’un simple rappel des choses qui sont arrivées pendant la journée, la semaine ou le mois. Vous devez examiner de près et réfléchir à vos pensées, sentiments, croyances et motivations.

Examinez périodiquement vos expériences, les décisions que vous prenez, les relations que vous avez, et les choses que vous accomplissez, cela vous fournira des indications utiles sur vos objectifs, sur les bons côtés que vous devez entretenir et les mauvais que vous devez abandonner. En outre, cela vous donne des indices sur la façon d’agir, de réagir et de vous conduire dans n’importe quelle situation.

Comme n’importe quelle compétence, l’introspection peut être apprise, tout ce qu’il faut, c’est le courage et la volonté de chercher les vérités qui se trouvent en vous. Voici quelques conseils lorsque vous vous essayez à l’introspection:

  • faites preuve d’objectivité,
  • pardonnez-vous vous-même,
  • et concentrez-vous sur vos domaines d’amélioration.

 

La croissance spirituelle pour développer vos potentiels.

La spiritualité et la science ont des point de vue divergents sur la nature de l’esprit humain. La spiritualité considère les gens comme des êtres spirituels vivants temporairement sur Terre, tandis que la science considère généralement l’esprit comme la dimension intangible d’un individu.

La maîtrise de soi est un thème récurrent tant dans la plupart des religions et des spiritualités. Les besoins de l’organisme sont reconnus, mais placés sous les besoins de l’esprit. Les croyances, les valeurs, la morale, les règles, les expériences et les bonnes actions sont censés aider à assurer la croissance de l’être spirituel.

En psychologie, réaliser son potentiel complet permet de s’améliorer. Abraham Maslow a identifié plusieurs besoins de l’homme:

  • physiologique,
  • de sécurité,
  • d’appartenance,
  • d’estime,
  •  l’auto-accomplissement,
  • et la transcendance.

William James, le père de la psychologie moderne, a classé ces besoins en trois catégories:

  • matériel,
  • émotionnel,
  • et spirituel.

Lorsque vous avez satisfait aux besoins physiologiques et émotionnels de base, les besoins spirituels ou existentiels apparaissent. La réalisation de chaque besoin conduit au développement total de l’individu. Peut-être que la différence entre les religions et la psychologie est le but de l’auto-développement: les religions postulent que l’auto-développement est un moyen pour le service de Dieu, tandis que la psychologie pense que l’auto-développement est une fin en soi.

 

La croissance spirituelle pour trouver qui on est.

Les religions qui croient en l’existence de Dieu, comme le christianisme, le judaïsme et l’islam, supposent que le but de la vie humaine est de servir le Créateur de toutes choses. D’un autre côté, plusieurs théories en psychologie proposent que nous donnions en fin de compte un sens à nos vies.

Que nous croyions que la vie est prédéterminée ou autodirigée, grandir spirituellement permet de réaliser que nous n’existons pas simplement pour nous-mêmes. Nous ne connaissons pas le sens de nos vies à la naissance, mais nous acquérons des connaissances et de la sagesse grâce à nos interactions, grâce à nos actions, grâce à nos réactions.

En découvrant qui nous sommes, il y a certaines croyances et valeurs que nous rejetons ou affirmons. Nos vies ont un but. Ce but met notre potentiel physique, émotionnel et intellectuel en action; il nous soutient lors de moments difficiles et nous donne des raisons d’espérer. Un but à atteindre, c’est une destination à atteindre. Une personne sans but ni sens, c’est comme un navire à la dérive en pleine mer.

 

La croissance spirituelle pour reconnaitre les interconnections.

Les religions et/ou spiritualité du monde insistent sur la notion de notre parenté avec toute la Création, vivante et/ou inanimée. Ainsi, nous appelons d’autres personnes « frères et sœur », même si il n’y a pas de relation directe de sang. En outre, les religions centrées sur les divinités, comme le christianisme et l’islam, parlent de la relation entre l’Homme et un être supérieur.

D’autre part, la science expose notre lien aux autres êtres vivants à travers la théorie de l’évolution. Cette parenté est clairement visible dans le concept de l’écologie, l’interaction entre la vie et les non-vivants. En psychologie, la connectivité est une caractéristique de la transcendance, le plus grand besoin de l’Homme selon Maslow.

Reconnaitre votre connexion avec le monde vous rend plus humble et plus respectueux des personnes, des animaux, des plantes et des choses dans la nature. Cela vous fait apprécier tout autour de vous. Ça vous pousse à aller au-delà de votre zone de confort et à tendre la main à d’autres personnes et à devenir l’intendant, le gestionnaire responsable de tout ce qui vous entoure.

 

La croissance spirituelle est un processus, la croissance de l’esprit demande donc un travail quotidien.  Nous gagnons parfois, nous perdons d’autres fois, mais la chose importante est ce que nous apprenons en chamin et cette connaissance rend possible la croissance spirituelle.

 

Termes de Recherche:

rêvez votre vie vivez vos rêvesRien n’est impossible pour celui qui croit et certainement pas rêver sa vie.

Tout le monde, à un moment donné de sa vie, a rêvé d’être quelqu’un de spécial, quelqu’un de grand. Moi, je mesure 2m, alors peut-être y suis-je en partie parvenu ;-)? Je plaisante mais qui n’a pas voulu être celui qui gagne une course automobile? Qui n’a pas rêvé d’être un chevalier ou une princesse? Et combien de fois avons-nous rêvé d’être riche ou de réussir ou d’être heureux dans nos relations?

Souvent, nous rêvons de grands rêves et nous avons de grandes aspirations. Malheureusement, nos rêves ne restent que ça – des rêves. Et nos aspirations prennent la poussière dans notre grenier.

Les événements prennent un triste tour dans notre vie. Au lieu de vivre des aventures passionnantes dans la réalisation de soi, nous sommes pris dans le train-train d’une vie quotidienne presque inexistante.

Mais vous savez quoi? La vie pourrait être tellement mieux, si nous apprenions à viser plus haut. 

 

N’abandonnez jamais vos rêves

Le problème le plus fréquent quand nous fixons des objectifs, c’est la pensée de l’impossible. La plupart des gens abandonnent en pensant qu’ils sont incapables de faire quelque chose. C’est trop dur. C’est impossible. Personne ne peut le faire.

Cependant, si tout le monde pensait ainsi, il n’y aurait pas d’inventions, d’innovations, de percées dans l’accomplissement humain.

Rappelez-vous que les scientifiques étaient déconcertés quand ils ont jeté un coup d’œil au modeste bourdon. D’ailleurs, selon les lois de l’aérodynamique aucun insecte ne devrait voler (ce serait merveilleux si les moustiques ne pouvaient pas voler non? :-)). Bref, théoriquement, selon eux, il était impossible que le bourdon vole à cause de son anatomie grossière. Heureusement pour le bourdon, personne ne le lui a jamais dit qu’il était impossible qu’il vole. Donc… il vole.

D’autre part, certaines personnes souffrent de faire des rêves totalement scandaleux sans oser les accomplir. Le résultat? Des rêves brisés, des aspirations en lambeaux.

Si vous vous limitez aux doutes, à l’autolimitation des hypothèses, vous ne serez jamais en mesure d’accomplir ce que vous jugez impossible. Si vous visez trop loin dans le ciel sans travailler sur votre objectif, vous vous surprendrez à vous accrocher à un rêve impossible.

 

Un exercice pour rêvez grand format

Essayez cet exercice. Prenez un morceau de papier et écrivez les objectifs de votre vie.

  • Sous un en-tête, faites une liste des choses que vous savez que vous pouvez faire.
  • Sous un autre en-tête, écrivez les choses que vous pourriez être en mesure de faire.
  • Et sous un autre, faites la liste des choses impossibles à faire.

Maintenant, regardez tous les en-têtes et atteignez chaque jour un des objectifs qui sont sous les choses que vous savez que vous pouvez faire. Barrez-les lorsque vous les accomplissez. Quand vous aurez barré l’ensemble de vos objectifs sous ce titre, essayez de réaliser les objectifs sous l’autre en-tête, celui qui dit: vous pourriez être en mesure de le faire.

Quand ces objectifs-là sont accomplis, vous pourrez déplacer les objectifs qui sont impossible à faire vers la liste des choses que vous pourriez être en mesure de faire.

Quand vous parcourrez ce processus, vous découvrirez que les objectifs que vous pensiez impossibles deviennent plus faciles à accomplir. Et l’impossible commence à sembler possible, après tout…

Vous voyez, la technique ici, c’est de ne pas limiter votre imagination. Il faut viser haut, et commencer à travailler vers cet objectif, petit à petit. Cependant, il est également imprudent de fixer un objectif qui est vraiment irréaliste.

 

Ceux qui rêvent juste à un objectif sans travailler dur finissent déçus.

D’autre part, si, il y a cent ans, vous aviez dit à quelqu’un qu’il était possible pour l’homme d’aller sur la lune, il se serait moqué de vous. Si vous lui aviez dit que vous pouviez envoyer du courrier à partir d’ici de l’autre côté du monde en quelques secondes, il aurait dit que vous étiez fou. Mais, grâce à la persévérance de certains, ces rêves impossibles hier sont aujourd’hui des réalités.

Thomas Edison aurait dit un jour que le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration. Rien n’est plus vrai. Pour accomplir ses rêves, il faut du travail et de la discipline. Mais notez bien que ce 1% doit être un grand rêve et pas quelque chose qui s’accomplit facilement. C’est pour cette raison que je dis souvent à mes clients: si votre rêve peut-être parfaitement accompli durant le temps de votre existence, c’est qu’il est trop petit.

Demandez à n’importe quel rat de gymnase, il vous le dira: à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.. Rappelez-vous, comme on dit, qui ne tente rien, n’a rien. Il n’y a rien de plus vrai.

 

Donc, rêvez, mon ami! Ne soyez pas bloqué par des limites imaginaires. Pensez grand et travaillez dur pour atteindre ces rêves. Quand vous progresserez sur l’échelle du succès, vous réaliserez vite que l’impossible est juste devenu un peu plus possible.

 

pouvoir de la publicitéAvez-vous déjà vécu cette expérience? Vous décidez de publier quelques publicités, d’envoyer des lettres commerciales ou de créer un nouveau site Web, alors vous passez des heures à vous creuser la tête pour savoir que dire.  Ensuite, vous passez encore plus de temps à concevoir la mise en page, ou bien vous déboursez une coquette somme pour qu’un infographiste le fasse à votre place.

Au final, vous êtes plutôt content du résultat et vous le dévoilez au monde. Qu’arrive-t-il?

Absolument rien. Ou, au mieux, pas grand chose. Toutes les personnes que vous espériez toucher avec votre concept ne vous contactent pas. Qu’avez-vous fait de mal?

Il y a de fortes chances pour que le problème réside dans la rédaction.

Vous vous demandez surement ce qu’est la rédaction (ou la rédac pour faire court)? Concrètement, la rédac c’est écrire à propos de ce que vous voulez vendre. Or, une publicité efficace est la clé de la réussite de votre affaire. En effet, quand vous n’êtes pas là pour parler à vos clients ou pour faire des affaires en personne, c’est le texte de votre publicité qui fait le travail à votre place.

L’ennui, c’est que la rédaction d’une publicité est totalement différente de n’importe quel autre genre d’écrits, et à l’extrême opposé de ce qu’on vous a appris à l’école.

Cette différence s’explique par le fait qu’un texte publicitaire efficace fait bien plus qu’informer et expliquer.

  • Il s’adresse directement aux désirs, aux besoins et aux problèmes du consommateur idéal.
  • Il appuie votre marque et la raison pour laquelle les clients doivent acheter chez vous et pas chez le gars au coin de la rue.
  • Il est rédigé de telle sorte que l’information se transmet rapidement aux lecteurs.
  • De plus, il convainc les consommateurs de passer une commande, d’appeler, de prendre rendez-vous ou de cliquer directement sur un lien.

Pour rédiger un bon message publicitaire qui remplisse toutes ces fonctions, il est nécessaire de s’y connaître un peu dans l’art et la science de la rédaction. Autrement, il n’est pas facile de développer des publicités qui captent l’attention des gens au premier regard, qui les fassent poursuivre leur lecture et leur donnent envie de prendre des renseignements ou d’acheter vos produits.

Heureusement, il existe quelques trucs simples que vous pouvez mettre à profit tout de suite et ainsi, améliorer votre texte publicitaire, et par la même occasion, les potentiels bénéfices découlant de tout votre matériel publicitaire. Ci-dessous, mes sept astuces préférées.

1. Capter leur attention. L’objectif du titre est de capter l’attention du lecteur et de lui donner envie d’en savoir plus. Dés lors, utilisez toujours des titres et des sous-titres dont vous tirerez des avantages et qui s’adressent directement aux souhaits, aux besoins, aux problèmes ou aux buts du consommateur. Évitez les jeux de mots mignons ou trop compliqués et donnez-lui une raison concrète de poursuivre sa lecture.

2. Écrivez comme vous parlez. Le meilleur des textes publicitaires se lit comme une conversation entre le lecteur et l’auteur et pas comme un manuel ou un mémoire. Testez le ton de votre texte en le lisant à voix haute ou en demandant à quelqu’un de le faire pour vous.

3. Soyez simple. C’est triste à dire, mais aujourd’hui, la plupart des publications sont du niveau de première ou de deuxième, au mieux. Et la dernière chose que vous souhaiteriez faire est de semer la confusion chez votre lecteur ou de le faire se sentir stupide. Ainsi, chaque fois que cela sera possible, utilisez un ou deux mots courts au lieu d’un long, par exemple, vous utiliserez « mieux » et non « préférable ».

4. Soyez bref. Écrivez des paragraphes et des phrases courts (18 mots ou moins pour les phrases et quatre à cinq lignes pour les paragraphes). Ne citez pas plus de trois produits dans une phrase ou un paragraphe. À la place, élaborer une liste de points qui attire le regard.

5. Ajoutez du peps à votre texte. Chaque fois que cela sera possible, privilégiez les verbes conjugués et évitez les verbes à l’infinitif. Par exemple: utilisez « agi » ou « agissant » au lieu de « agir », ou encore « saisi » ou « saisissant » au lieu de « saisir ».

6. Vantez les avantages. Il faut promouvoir les avantages, pas juste des caractéristiques, qui sont les détails spécifiques de votre produit ou de votre service: sa composition, sa vitesse, etc. Les avantages sont ce que ces caractéristiques peuvent apporter à vos consommateurs. Ils sont ce pour quoi ils devraient s’y intéresser ou vouloir ces caractéristiques. Voici une façon rapide de trouver des avantages: dresser une liste des caractéristiques de votre produit. Ensuite, pour chacune d’elles, mettez vous dans la peau du consommateur et demandez-vous, « Et alors? Qu’est-ce que ça va m’apporter? » La réponse que vous formulerez sera l’avantage de la caractéristique en question.

7. Incitez à l’achat. Ne vous attendez pas à ce que les lecteurs fassent le pas suivant. Ajoutez un « appel à l’action ». Invitez les clients à vous appeler, demandez leur d’envoyez un coupon, dites leur de cliquer sur un lien pour plus d’informations. Une fois que vous leur aurez demandé d’agir, facilitez leur la tâche… Ajoutez toujours vos coordonnées ou un lien juste à côté de votre appel à l’action, et ce, même si ça apparait déjà ailleurs sur la page.

 

Avez-vous d’autres astuces – non citées ici – pour votre rédaction? Qu’en pensez-vous? 

 

Termes de Recherche:

marketing entrepriseVous avez une idée géniale ou vous avez trouvé comment améliorer les choses. Vous êtes persuadé que certaines personnes feraient des pieds et des mains pour avoir ce que vous avez imaginé.

Il faut à présent créer votre affaire ou commencer à produire, n’est-ce pas ?

C’est faux!

Tout porte à croire que vous avez tout entre les mains pour réussir votre entreprise. Mais il faut franchir de nombreuses étapes pour connaître la fiabilité d’un projet professionnel. Et à moins que vous n’aimiez prendre des risques inutiles ou simplement jouer avec le feu, la plupart de ces risques doivent être mesurés avant de créer ou de vendre un produit.

L’une des étapes les plus importantes est de savoir s’il est facile (ou difficile) de mettre sur le marché et de vendre votre produit ou votre service. Puis il convient de trouver la meilleure façon de commercialiser votre produit, votre service ou votre idée.

Malheureusement, beaucoup trop de jeunes créateurs d’entreprise souffrent de ce que j’appelle le syndrome du rêve. Ils pensent que, parce qu’ils vendent un bien ou un service extraordinaire ou utile, les gens vont comme par enchantement se battre pour l’acheter.

« Il suffit d’offrir un produit pour que le consommateur soit au rendez-vous » n’est qu’un mythe qui fonctionne plus souvent dans les films que dans la réalité. C’est là qu’interviennent le marketing et la publicité.

Les gens doivent en effet connaître le produit que vous vendez et avoir une envie irrésistible de l’acheter ; si tel n’est pas le cas, ils ne l’achèteront pas. Et à moins que vous n’ayez la solution miracle pour attirer les clients devant votre porte et commencer à faire de l’argent, vos affaires ne décolleront pas.

Avant de vous lancer dans une nouvelle aventure professionnelle, il vous faut d’abord répondre à ces trois questions marketing :

• Qui est le plus à même de vouloir ce que je propose tout en souhaitant et en pouvant se l’offrir ?

• Comment puis-je au mieux (c’est-à-dire à moindre de coût et de manière efficace) contacter ces prospects et retenir leur attention ?

• Que dois-je faire, dire ou proposer pour les convaincre d’acheter chez moi ?

 

La meilleure façon de répondre à ces trois questions est de faire une petite étude de marché.

Tout d’abord, vérifiez si quelqu’un d’autre vend un produit similaire. Si personne n’en vend, c’est un signal vous alertant qu’il peut ne pas y avoir de marché pour vos produits et vos services.

C’est un bon signe d’avoir des concurrents. Mais il est important de savoir en quoi votre activité, votre produit et votre service se démarquent d’eux ou sont meilleurs que ce qu’ils proposent. Dans le cas contraire, il n’y aura aucune raison d’acheter chez vous plutôt que chez votre voisin.

Puis analysez votre marché cible potentiel. Déterminez qui est le plus à même d’acheter ce que vous vendez, pourquoi ils seraient intéressés, pour quelle raison ils décideraient de ne plus être client et comment vous pouvez les atteindre à moindre coût.

Si votre marché cible n’est pas suffisamment conséquent, s’il ne peut dépenser d’argent ou s’il vous sera trop difficile et couteux de l’atteindre, il vous faut alors repenser votre activité.

Retenez bien ceci : tout créateur d’entreprise doit faire du commercial et du marketing, qu’il aime le faire ou pas. Car c’est grâce à cela qu’il aura des clients. Et sans clients, pas d’activité professionnelle ; vous aurez juste un passe-temps onéreux qui vous demandera beaucoup de temps.

Ainsi, avant de passer du temps et de dépenser de l’énergie dans une activité professionnelle, assurez-vous que vous savez comment mettre votre produit sur le marché et que vous avez des clients potentiels. Si tout cela vous semble trop compliqué ou trop envahissant, ne perdez pas espoir.

Consultez quelques livres sur le sujet ou faites appel à un consultant avec de l’expérience dans le marketing. Quoique vous fassiez, n’oubliez pas le marketing. C’est l’une des choses les plus importantes pour créer une affaire qui marche.

 

Et vous, avez-vous défini votre stratégie marketing?

 

Pour certains, c’est encore un mystère de savoir quand, où, avec qui et comment utiliser le mot « C… » ; pour d’autres, c’est totalement inimaginable, voire inacceptable. Et en effet, en l’utilisant mal, vous perdrez des milliers d’euros sans compter les clients, les opportunités, les relations… que vous perdrez aussi. Et vos amis et votre famille ne font pas exception.

Dans cette ère du média social, de la révolution Facebook et Twitter, il est très important de savoir utiliser le mot « C… ». En fait, c’est devenu une partie de votre vocabulaire, et un effet de mode. Donc, correctement utilisé, vous pouvez « doubler votre succès »:

Quand l’utiliser:

Quand vous voulez laisser une impression mémorable, quand vous voulez non seulement qu’on se souvienne de vous, mais en plus d’une manière scandaleuse.

Où l’utiliser:

Dans des articles, des publicités, des interviews, des campagnes de relation publique, des plateformes de média sociaux, des blogs, des newsletter, durant un coaching, dans un livre, en voyage, dans des conférences, etc. Vous pouvez bien sûr aussi l’utiliser en famille ou au bureau.

 

Comment l’utiliser:

Avec passion, dignité, respect, et surtout, de manière naturelle et authentique.

 

Avec qui l’utiliser:

Utilisez-le dans toutes les interactions humaines, dans toutes les plateformes précitées. Les animaux y sont particulièrement sensible aussi.

 

Avez-vous deviné ce mot qui doublera votre affaire, s’il est correctement utilisé?

C’est le mot « comprendre »!!

 

Quand vous ajouterez ce mot à votre vocabulaire et à votre manière d’être, de nombreuses portes s’ouvriront, de nouveaux clients sonneront à votre porte sans que vous les ayez cherchés, et feront partie de votre réseau. Pour certains, c’est peut-être un concept étranger. Et bien, habituez-vous, parce que si vous ne l’utilisez pas, votre société en pâtira. Vous vous souvenez de la phrase de Bill Clinton, « Je comprends votre douleur »? En voilà une phrase que personne n’oubliera jamais.

Les gens ne se souviendront peut-être pas toujours de ce que vous dites, mais ils se souviendront toujours que vous les comprenez. C’est une partie importante de l’interaction humaine, et il est important de l’incorporer dans vos stratégies marketing.

Vous devez les « comprendre », pour que vos clients sachent que vous le ressentez vraiment et qu’il ne s’agit pas que de mots. Si vous voulez faire réussir votre entreprise, pensez à comprendre vos clients. C’est la clé du succès.

Peu importe ce que vous vendez, VOUS êtes le produit, donc mettez le mot « C » au sommet de votre liste de priorités. Vous aurez plus facile à vous identifier aux besoins de vos clients, à créer de nouveaux produits et services, à résoudre leurs problèmes, et vous « comprendrez » que vous avez la clé du succès. Regardez votre compte en banque se remplir grâce à ce petit mot en « C »: Comprendre.

 

Que faites-vous pour comprendre vos prospects? Et pour comprendre vos clients? 

 

réseaux sociauxDernièrement, j’ai l’impression que tous les clients avec qui je parle veulent mettre tous leurs œufs dans le même panier. Si c’est vrai qu’Internet offre aux patrons un éventail de possibilités bon marché pour atteindre des milliers de personnes – et si presque toutes les affaires peuvent en profiter en l’utilisant correctement – ce n’est pas le seul moyen de faire avancer votre entreprise.

En fait, il y a plein d’options marketing bon marché et très efficaces qui ne sont pas basées sur Internet. Certains les considèrent démodées, mais ne faites pas la même erreur!

Selon moi, le meilleur moyen de promouvoir une affaire est d’utiliser à la fois des outils en ligne et des outils extérieurs à la toile. Je vais donc partager avec vous quelques unes de mes tactiques « démodées » préférées, et vous apprendre à les combiner avec de nouveaux outils pour faire décoller votre affaire!

 

1) La vieille méthode du coup de téléphone.

La vieille école: De nos jours, les gens ont soif de connections plus personnelles, plus profondes. Donc, décrochez votre téléphone et prenez contact avec vos clients. Non seulement ils apprécieront et s’en souviendront, mais ils pourraient même décider de vous engager ou d’acheter à nouveau chez vous.

La nouvelle école: Appelez ceux qui suivent vos produits en ligne, et assurez-vous qu’ils n’ont pas de questions. Ou utilisez une campagne d’e-mails pour promouvoir un nouvel évènement ou programme, et établissez ensuite une « session stratégique d’appels » pour voir s’il y a des intéressés. Vous pouvez aussi utiliser des cartes de crédit pour alimenter un compte paypal ou un autre fournisseur.

 

2) Le bon vieux courrier direct.

La vieille école: Envoyez une lettre pour promouvoir un produit, un service ou un évènement et laissez votre numéro de téléphone en précisant qu’on peut vous appeler pour avoir plus d’informations ou pour acheter le produit.

La nouvelle école: Envoyez une lettre pour promouvoir un produit, un service ou un évènement et laissez l’adresse de votre site Web pour plus d’informations ou pour acheter votre produit. Ou, encore mieux, envoyez avec votre lettre de promotion un code à entrer sur votre site Web, et assurez le suivi en utilisant des systèmes de mails auto répondants.

 

3) La chère newsletter imprimée.

La vieille école: Une newsletter imprimée – qu’il s’agisse d’une grande carte, d’une simple feuille, ou d’une brochure – reste un bon moyen de garder l’attention de vos clients et de rappeler à quel point vous pouvez être utile.

Ce qui est bien, c’est que vous êtes sûr d’atteindre votre cible, il n’y a pas de risque que ça finisse dans un filtre à spams ou dans une boite de réception déjà remplie. Donc vous aurez plus de chance d’être remarqué et lu. En plus, vous n’avez pas besoin de permissions, contrairement à une newsletter par mail.

La nouvelle école: Utilisez les articles de votre ezine ou de votre blog dans vos newsletters imprimées  afin de ne pas devoir en écrire d’autres. Et ajoutez un lien URL vers votre site web ou votre blog pour que vos lecteurs aient accès à plus d’articles, et avec un peu de chance ils s’inscriront à votre ezine!

 

4) Votre carte de visite de base.

La vieille école: Créez des cartes de visite avec votre nom, votre logo, les informations pour vous contacter. Ensuite distribuez-la à tous ceux que vous croisez. Pour tirer un plus grand avantage de vos cartes de visite, pensez à utiliser le verso. Vous pouvez y inscrire vos services, des conseils, ou tout ce qui peut servir à promouvoir votre affaire.

La nouvelle école: En plus de vos informations habituelles, ajoutez un lien vers votre réseau social, afin que vos clients puissent vos retrouver sur Twitter, Facebook etc. Et allez plus loin encore: proposez un téléchargement gratuit. Demandez en échange les noms et adresses mail, et gardez le contact par e-mail.

 

5) Les réseaux traditionnels.

La vieille école: Les réseaux directs sont toujours un bon moyen de faire grandir une affaire, de tester de nouvelles promotions, produits et services, de vous faire valoir. Mais n’oubliez pas qu’il s’agit avant tout de construire de nouvelles relations et d’aider les autres. Il faut attendre un peu avant d’essayer de vendre ses produits! (Ce n’est pas vraiment différent d’un réseau social en ligne, au fond).

La nouvelle école: Profitez de l’occasion pour agrandir votre liste de mails en proposant des cadeaux spéciaux. Si des clients intéressés vous donnent leur carte de visite, écrivez un astérisque dessus et ajoutez-les à votre liste de newsletter en rentrant.

 

Et vous, à quelle école appartenez-vous? Comment vous y prenez-vous pour développer votre affaire? Quels sont les réseaux qui vous aident?

 

kaybooJ’ai été invité par Kayboo, plateforme inovante de mise en relation des indépendants des IT, à animer un repas organisé par Colunching.

Le concept, très intéressant, m’a permis d’échanger avec des professionnels sur les bonnes pratiques pour développer son activité et les obstacles que rencontrent les indépendants des IT. En plus, le repas servi au Paname Art Café était copieux et savoureux.

J’ai également pu présenter le concept des groupes MasterMind qui a reçu un écho très favorable auprès des professionnels présents et qui m’encourage à vous proposer une solution tout à fait pertinente pour développer votre business.

Mais revenons à Kayboo. Voici le début de l’article qui vient d’être publié sur leur blog:

« Au lendemain de notre 1er événement en partenariat avec Colunching qui s’est tenu le 2 Mars 2012 au Paname Art Café,  nous vous proposons un petit débrief pour tous ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous. Nous allons tenter de résumer cette soirée de manière concise et précise…

Comme nous vous l’avions indiqué tout cela s’est déroulé sous la direction de notre chef d’orchestre de la soirée, Jean-Marc Terrel, qui de par son expérience en tant que coach a pu prodiguer des conseils et nous éclairer sur l’ensemble des sujets qui ont pu être abordés… »

La suite de l’article.

 

coaching professionnelLe coaching professionnel c’est plus que poser une bonne question ou écouter plus attentivement. C’est plus que de tenir quelqu’un pour responsable ou d’aider une personne a définir un plan d’actions. Les compétences sont importantes, mais le fondement d’un Coaching réussi c’est ce qui est dans votre cœur en tant que Coach.

Je dis souvent aux nouveaux Coachs: « si vous avez le cœur droit, vous pouvez faire toutes sortes de fautes techniques et le client sera toujours transformé, mais la technique sans cœur c’est de la manipulation ».

 

Le Coach professionnel est un vrai supporter

Un bon Coaching provient d’une imitation consciente de la posture du supporter inconditionnel. Un supporter aime assez ceux qu’ils soutient pour croire en ce qu’ils pourraient devenir et redonner sa confiance même lorsque les objectifs ne sont pas atteints. Bien entendu, un Coach professionnel n’est pas (fan)atique de ses clients au point de demeurer aveugle sur les points de progression. Un Coach peut parfois poser « les questions qui fâchent », mais toujours avec l’attitude de celui qui croit que son client est capable de faire bien plus qu’il ne le croit.

Le cœur du Coach ne s’arrête donc pas simplement à voir le potentiel, il utilise un cadre et un processus précis, pour faire aider son client à faire du potentiel une réalité vécue. Il est évident que la plupart des humains ne sont pas capables de générer seuls les changements auxquels ils aspirent. Si c’était le cas, tout le monde deviendrait exactement ce qu’il est censé être. Mais l’expérience montre que, le plus souvent, nous avons des autres pour accomplir ce qui compte vraiment. Et c’est ici que le cœur du Coach, qui ne juge pas et qui soutient, est un levier de changement formidable.

Un bon Coach voit son client avec un amour inconditionnel et une croyance inconditionnelle dans son potentiel. On dit que le Coach « croit » en son client et ce malgré les obstacles réels ou imaginaires que celui-ci rencontrera inévitablement pendant le processus de Coaching. Et lorsque le client ressent le cœur du Coach à son égard, la nature humaine est ainsi faite qu’il y trouve une source importante de motivation pour agir et atteindre ses objectifs.

La liberté inconditionnelle de cette relation de Coaching lui donne la force de changer de l’intérieur, en libérant son potentiel, plutôt que de continuer à porter un masque personnel, social ou professionnel.

 

Le cœur du Coach est la clé de la puissance du Coaching professionnel.

En tant que Coachs, nous cherchons à témoigner à nos clients l’amour inconditionnel, le soutien inconditionnel et la croyance inconditionnelle dans le fait qu’ils vont réussir. Nous offrons une relation inconditionnelle à nos clients; relation qui leur fournit le moyen de changer d’une manière qu’ils n’atteindraient probablement pas par leurs propres moyens.

En tant que Coach, si le client fait quelque chose que je ne comprends pas, je continue de croire en lui en réservant mon jugement et en croyant qu’il y a une bonne raison pour laquelle il pense ou agit ainsi. Si le client a un problème de maturité, je crois qu’il est capable de gérer sa vie et de le résoudre.

Si je pense que mon client est dans l’erreur, je continue de démontrer ma foi en sa capacité à gérer sa vie et je ne cherche pas à prendre de décision pour lui. Dans chaque situation, ma première responsabilité en tant que Coach est de soutenir mon client comme un bon supporter. La qualité de la relation vient en premier, inconditionnellement, et c’est la relation qui permet le changement.

 

Comment apprendre à avoir le cœur d’un Coach professionnel?

Si cette façon de croire dans les gens est ce qui rend le Coaching unique, comment pouvons-nous apprendre à le faire? L’idée de croire en quelqu’un en dépit de ses faiblesses n’est pas chose aisée pour beaucoup. Notre système éducatif a généralement plutôt eu tendance à souligner nos faiblesses que nos forces. Et, pour la plupart des gens, le fait d’encourager inconditionnellement n’est pas chose aisée.

Pour y parvenir, un Coach professionnel se branchera intuitivement sur quelque chose qui n’est pas apparent en surface: une capacité, un potentiel inexploité, un aperçu fugace de ce que cette personne pourrait devenir. Le Coach pourra aussi se baser sur de(s) profil(s) de personnalité pour évaluer le type de potentiel auquel il a affaire.

Le Coaching peut être comparé à une discipline de foi: si j’ai foi dans mon client et que je le lui démontre par mes paroles et mes actes, quelque chose d’incroyable se produit dans sa vie. Il ne s’agit pas de « le voir pour le croire mais de le croire pour le voir ».

Si en coachant une personne j’ai foi en elle, je crois donc que je peux ne pas chercher à contrôler sa vie et qu’elle est capable de réaliser quelque chose d’incroyable. En fait, cela dépend uniquement d’elle. C’est elle qui est le véritable expert de sa vie, c’est elle qui décide et c’est encore elle qui agit. Tout ce que fait le Coach professionnel, c’est veiller à l’intégrité du processus et à la motivation de son client. Et ça n’est pas une mince affaire!

Le problème avec le cœur du Coach, c’est que vous ne pouvez pas le fabriquer. Ca ne fonctionne pas très bien de dire: « je suis un Coach donc, à compter d’aujourd’hui, je vais croire inconditionnellement en tous mes clients ». Nos croyances n’ont pas tendance à changer la réalité par la seule force de notre volonté: n’avez-vous jamais essayé d’apprécier quelqu’un que vous n’aimez pas? C’est un peu comme dire: « je ne me mettrai jamais plus en colère! » ou « je ne perdrai plus jamais confiance lorsqu’une personne me déçoit! » Parfois, plus vous essayez de croire quelque chose, plus il est difficile de le faire.

Mais il ya un moyen simple et efficace pour renforcer votre foi en vos clients: c’est ce que j’appelle « la discipline de croire aux gens ».

Si vous pratiquez une discipline sportive ou martiale, vous savez que les progrès viennent d’une pratique assidue et répétée. On ne devient pas champion de golf ou de karaté en quelques heures de pratique. Cela demande une discipline que peu de gens sont capables d’entretenir à long terme. Mais, la répétition rend permanent. Cela signifie que lorsque vous pratiquez suffisamment, ce que vous pratiquez devient une habitude, un style de vie. Et c’est exactement ce que propose d’atteindre le Coaching professionnel.

Quand nous nous disciplinons pour faire des choses pratiques, comme « la discipline de croire aux gens », notre foi pour nos clients nous pousse naturellement dans le processus qui consiste à affirmer sans cesse la réussite des projets de nos clients.

 

A quoi ressemble cette discipline du Coaching Professionnel?

La discipline du Coaching consiste en quatre choses qui, en pratique, n’en font qu’une: écouter, poser des questions, maintenir la responsabilité du client dans les choix qu’il fait et l’encourager.

Il s’agit, tout à la fois d’un savoir-faire qui s’acquiert au cours d’une solide formation au coaching professionnel et d’un savoir être acquis par le Coach au cours de sa vie.

Par exemple, l’écoute active est plus qu’une bonne technique: c’est un moyen pratique de dire: « je crois en toi! » C’est vrai, l’écoute active envoie un message au client qui dit verbalement, para-verbalement et non verbalement: vous êtes tellement important et ce que vous dites est si précieux, que je vais mettre de côté toutes mes pensées, juste pour me concentrer sur VOUS.

Ecouter activement, c’est exprimer en termes non équivoques: « je crois en toi. » En termes pratiques, écouter c’est croire en l’autre. Croire qu’à travers le dialogue, l’autre va trouver la solution pour changer et croire, aussi, qu’il possède tout le potentiel nécessaire pour passer à l’action et réussir. Ca, c’est le cœur d’un Coach professionnel.

L’art de poser des questions est une discipline similaire: je peux poser des questions parce que c’est une technique utile qui favorise la prise de conscience et qui rend mon client responsable de la solution. Posée comme une simple technique, cela a une indéniable utilité.

Mais je peux aussi questionner parce que je veux savoir ce que vous avez à dire, parce que je crois que vous êtes en mesure d’arriver à une grande réponse, probablement une meilleure réponse que celle que j’aurai pu trouver. Et comme je suis de nature curieuse, je me réjouis de constater que vous allez m’apprendre quelque chose que je ne sais pas encore. Poser des questions est un moyen incomparable de dire: « je crois en vos capacités et vos compétences! »

 

Le cœur du Coach professionnel est le fruit d’une discipline

La beauté d’une discipline c’est que lorsque vous la mettez en pratique, elle vous transforme aussi. Si vous agissez régulièrement comme si vous croyiez dans les gens, vous découvrez petit à petit que vous croyez en eux de plus en plus! Cette attitude, que j’appelle « avoir le cœur d’un Coach », n’a rien à voir avec de la flatterie ou de l’hypocrisie. Il s’agit réellement de vouloir apprendre quelque chose avec les gens que l’on coache. Or pour apprendre quelque chose d’autrui, il faut d’abord apprendre à écouter activement et sans jugement ce qu’il nous dit. Les gens qui ne savent pas écouter ne se rendent pas compte qu’ils sont assis sur un trésor dont ils ne profitent pas.

Voilà comment une discipline fonctionne: vous changez votre façon d’agir et, finalement, la façon dont vous pensez et ressentez change avec elle. Lorsque vous écoutez activement, posez de grandes questions, maintenez le client responsable, vous avez fait une grande partie du chemin vers une pratique du Coaching vraiment professionnelle.

Il ne vous reste plus qu’à lui dire que vous croyez en lui de la manière la plus puissante et, dans le même temps, vous grandirez dans votre cœur et vos compétences de Coach professionnel.