"Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien" - Sidney A. Friedman

Oubliez la peur de l’échec pour construire une entreprise à succès

---------------------------------------------------------

"Vous Voulez FAIRE DE VOS TALENTS UN BUSINESS À SUCCÈS?
Mais VOUS MANQUEZ D'OUTILS
pour savoir comment CONCEVOIR, PLANIFIER & CONTRÔLER VOTRE RÉUSSITE"
Cliquez ICI MAINTENANT


---------------------------------------------------------

J’aime les sports extérieurs « extrêmes ». Je fais du parapente et du quad depuis un certain temps maintenant. Il y a quelques années, j’ai recommencé le Ju Jutsu alors que j’avais arrêté depuis près de 10 ans.

Comme je faisais d’autres sports depuis longtemps, j’étais impatient de recommencer le Ju Jutsu. Je voulais être aussi doué que les plus anciens pratiquants – mais ce n’était pas le cas. Je n’ai pas autant d’années d’expérience, ni la confiance qui va avec.

Si je passe de supers moments au Ju Jutsu, j’ai aussi régulièrement des mauvais jours, comme le week-end dernier…

Je n’étais pas très concentré sur le tatami (tapis qui recouvre la salle de pratique, le dojo) parce que j’étais au milieu d’un lancement important, et j’avais eu des réunions toute la semaine. Après 15 minutes, j’ai pris un coup au visage (léger :-)) que j’aurai du arrêter en suivant un enchainement relativement simple. Mais j’avais la tête ailleurs et heureusement que mon partenaire d’entrainement n’a pas porté son coup. Ensuite, 10 minutes plus tard, je me suis fais mal à l’épaule en effectuant une chute avant roulée par dessus 3 partenaires allongés sur le tatami! (Aïe…)

Peu importe ce que me disait mon esprit rationnel (c’est pas grave, tu es en train d’apprendre ; c’est en forgeant qu’on devient forgeron, tu as beaucoup de choses en tête, etc.), émotionnellement j’étais très frustré, et un peu effrayé. Mais je sais que je ne peux pas laisser quelques erreurs m’empêcher de m’amuser et de réussir – qu’il s’agisse de Ju Jutsu ou d’affaires.

Croyez-moi,  je me suis assez souvent « crashé » ces 15 dernières années en essayant de lancer mon affaire et de la faire grandir, pour avoir mon lot de peines et de craintes. Mais heureusement, j’ai appris quelques astuces qui m’aident à laisser ces mauvais jours derrière moi, à rester positif et à réussir en tant que patron d’entreprise.

[features_box_yellow width= »75% » + border= »2px »]

Vous ne vous entraînez pas à ce en quoi vous excellez.

C’est lorsque vous vous entrainez que vous excellez en quelque chose.

– Malcolm Gladwell.[/features_box_yellow]

1) C’est vraiment en forgeant qu’on devient forgeron. Bien sûr, je sais me défendre depuis que je suis petit. Mais le Ju Jutsu demande des compétences particulières, et il faut beaucoup de temps pour les apprendre. Donc quand je tombe, je me rappelle que c’est normal, que je m’entraine, que ça ne signifie pas que j’échoue. Et c’est vrai également quand on essaye de faire grandir une entreprise. J’avais appris beaucoup de choses en travaillant et en dirigeant des entreprises, mais il me restait beaucoup à apprendre pour lancer ma propre entreprise.

2) Certains jours seront meilleurs que d’autres. Parfois, je pratique magnifiquement bien, je passe des obstacles sans problème alors que c’est la première fois que je les essaye. Et puis, le lendemain, je ne sais même pas faire deux prises sans me tordre quelque chose… Mais ce n’est pas grave.

De même, parfois je suis super-productif et j’écris tout un tas d’article, j’ai plein de réunions, je lance de nouveaux produits. Et d’autres jours j’arrive à peine à finir une tâche. Au lieu de m’apitoyer sur mes mauvais jours, je me réjouis des bons!

3) Un peu d’entrainement peut mener loin. Après quelques années de Ju Jutsu tout terrain, j’étais prêe à abandonner. J’avais beau essayer le plus possible, je n’arrivais à rien. Je ne m’amusais plus.

 

Finalement, j’ai décidé de faire des folies et je me suis offert un week-end dans un camp de Ju Jutsu. J’en suis revenu totalement changé, j’étais un nouveau pratiquant, et – mauvais jours mis à part – je réussissais beaucoup mieux parce que j’avais désormais assez de compétences pour pouvoir m’amuser.

C’est exactement pareil en affaires… Je prends régulièrement des cours, j’investis dans des programmes d’entrainement, j’assiste à des conférences, j’achète de nouveaux produits, j’engage des experts… Et grâce à tout ça, je progresse beaucoup plus vite, sans perdre de temps. Et c’est beaucoup plus amusant puisque je ne me fatigue plus à essayer à l’aveugle, je sais ce que je fais.

 

Et vous, de quoi avez-vous peur? Que faites-vous pour surmonter votre peur? Quels sont les obstacles qui vous freinent dans la construction de votre entreprise?

 

Pendant les 10 dernières années j'ai exercé mon métier et ma passion de l'accompagnement et du changement auprès de particuliers, de professionnels et d'entreprises. Je transmets aux consultants, formateurs, coachs, thérapeutes, infopreneurs et autres "experts en matière grise", tous les modèles et stratégies indispensables - dans l'économie d'aujourd'hui - pour développer leur VISIBILITÉ, attirer plus de CLIENTS qualifiés et générer des REVENUS passifs additionnels.

Loading Facebook Comments ...

Comments ( 2 )

  • Mathieu says:

    Bonjour Jean-Marc,

    Décidément je constate que la peur de l’échec est un thème à la mode en ce moment 🙂

    Le pire qu’il puisse arriver à quelqu’un est d’échouer avant d’avoir essayer. Finalement, das ce cas, on ne parlera même pas d’échec vu qu’il n’y a pas eu d’essai. La personne sera restée dans sa zone de sécurité et n’aura pas agit : c’est bien dommage !

    Ce qu’il faut se dire c’est qu’on a tous « peur » ou plutôt que personne n’est capable de prédire l’avenir. Lorsqu’on lance une entreprise, je n’ai jamais connu quelqu’un qui m’ait dit « ça va marcher c’est sur, mon idée est géniale ! ». Généralement la tournure de phrase sera plutôt : « je suis sur que mon idée peut marcher mais ça va être difficile, je vais m’accrocher ! » Ça c’est l’entreprenariat : être conscient des risques et, surtout, se lancer.

    Et nous qui sommes de la blogosphère connaissont bien ce principe. Nous avons nos concepts, nous ne sommes sûr de rien, mais jour après jour, au fil des articles, nous avançons à petits pas.

    Pour répondre à la question que tu poses dans l’article, pour ma part, pour surmonter la peur (j’ai envi de parler plutôt de l’inconnu, du futur), je me concentre exclusivement sur ma prochaine tâche. Un article à écrire par exemple. Ainsi je sais que chaque action me rapproche de mon but et je sais aussi que cette action est relativement simple à réaliser. Or, s’il n’y a qu’une succession de petites actions simples à réaliser, pourquoi devrait-on avoir peur ? Voilà ma vision des choses et voilà comment j’essaye d’avancer jour après jour dans mes projets 🙂

    Merci Jean-Marc pour avoir soulever la question dans cet article,
    Mathieu.
    Mathieu Articles récents..La peur de l’échec n’existe pas : apprendre à avoir confiance en soiMy Profile

The comments are now closed.