"Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien" - Sidney A. Friedman

des livres pour changer de vie« Des livres pour changer de vie« , c’est le blog éponyme d’Olivier Roland qui nous propose le thème de la croisée des blogs de ce mois-ci: chaque blogueur participant a reçu la tâche de présenter 3 livres qui l’ont aidé à changer de vie; et ils sont nombreux à participer. Pourtant, savez-vous qu’aucun livre ne vous permettra jamais de changer de vie?! Un tel engouement provient-il de la notoriété d’Olivier dans la blogosphère ou de l’irrésistible attrait pour la profondeur du thème proposé?… Soyons réalistes! Sans doute un peu des deux…

Des livres pour changer de vie? Bigre, voilà une affirmation bien alléchante à laquelle j’aimerai adhérer sans réserve mais… je ne crois pas qu’un livre soit en mesure de changer la vie de qui que ce soit sur cette petite planète bleue perdue dans l’immensité d’un Univers insondable… Euh, je m’égare là? Pas tout à fait… En fait, dans mon métier de coach professionnel et de formateur, je fais régulièrement face à une fausse croyance: (s’)informer suffit pour changer ou INFORMATION = TRANSFORMATION.

Quel est le rapport?, me direz-vous. Eh bien, pour le dire sans détour: on peut avoir lu des tonnes de livres pour changer de vie et vivre comme un misérable: incapable de mettre en pratique et de changer la force de nos pires habitudes. C’est ainsi qu’un livre qui aura été un révélateur pour moi restera obstinément sans saveur pour quelqu’un d’autre. Pourquoi est-ce ainsi?

Des livres pour changer de vie? Hérésie! Scandale! Tromperie?

C’est donc une fausse idée de croire que « si je lis ce livre les choses vont changer » ou « si je détiens cette information je vais expérimenter une transformation dans ma vie »! Être informé n’est pas suffisant pour changer? Comment je le sais? Eh bien, je vais vous raconter une anecdote pour illustrer mon propos:

Je connais un mec qui fume un paquet de clopes par jour alors qu’il est écrit en gros sur son paquet de tabac: « Fumer Tue! » Vous vous rendez compte?

Je dis que je le connais mais… c’est sans doute un psychopathe suicidaire complètement illettré qui n’est pas responsable de ses actes. Ouf… nous voilà sauvés… Encore un peu et vous auriez fini par supposer avec moi qu’il a bien lu l’information « Fumer Tue! », le mec, et puis qu’il aurait décider de ne pas changer son comportement! Ah ah ah! Ah ah ah Ah ah ah!!! (je m’étouffe de rire ;-))

On l’a échappé belle!!! Pas vrai?

Tout est rationnel: s’il ne change pas de comportement, le mec, en arrêtant de fumer, c’est parce qu’il ne sait pas lire! Eh ben vouii mes p’tits gars!: s’il savait lire ce psychopathe, cette information courte et factuelle lui aurait permis de décider de stopper son habitude de fumeur… on est d’accord? Hein? Les psychopathes ne savent pas lire on est d’accord? C’est pour ça qu’ils fument!! Ben vouiii.

Hein!!?

Il savait lire!, dites-vous. Il détenait l’info et pourtant il n’a rien changé dans son comportement de fumeur????!! Vous êtes sûr??!

Ah?!…

Je n’y comprends rien alors… Est-ce que j’ai loupé un épisode??

Comment un mec qui détient une information aussi cruciale et factuelle pour sa propre survie peut-il ne pas changer?! Comment peut-il continuer à fumer cigarette sur cigarette tout en détenant une information qui devrait pourtant le pousser à changer? Vous ne voyez toujours pas où je veux en venir? Allons, soyons sérieux. C’est pourtant très simple: s’il suffisait de détenir une information pour que celle-ci produise un changement dans la vie… ça se saurait! Et n’essayez pas de me faire croire que vous êtes meilleur que moi! Hein!?

La vérité c’est que nous détenons tous, déjà, des informations dont nous savons que, si nous les mettions en pratique, elles amélioreraient notre bien-être personnel, celui de nos proches ou celui du Monde. N’est-ce pas? Allez! Avouez-le… Moi, j’ai récemment lu un livre qui tirait la sonnette d’alarme sur la gestion désastreuse de l’eau à l’échelle planètaire et qui donnait des conseils pour préserver cette ressource ultra-précieuse. Pourtant, depuis le début de l’été nous avons faits mes enfants et moi plusieurs batailles d’eau monstrueuses dans la piscine sans que cette information sur le gaspillage des ressources communes ne me préoccupe le moins du monde. Oouups! J’avoue… je me constituerai prisonnier, ce soir, à la gendarmerie du village. Puis je plaiderai l’irresponsabilité pénale parce que le fait de détenir une information ne suppose pas qu’on en fasse quelque chose.

Mieux vaudrait que vous n’ayez jamais lu des livres pour changer de vie

Les livres, dans notre culture, ont de tout temps véhiculés des idées qui ont entrainées de grands bouleversements positifs dans nos modes de vie. Il y a même des livres qu’il faut avoir lu, comme la Bible, tellement leur influence sur notre inconscient collectif est importante. Parfois même les livres sont si dangereux qu’on décide de les interdire, de les brûler ou, de nos jours, de les discréditer. Et c’est ici qu’entre en jeu l’immense pouvoir du livre: le livre est un instrument qui permet d’élargir la perspective du lecteur sur un aspect de la Vie. Un aspect seulement car élargir sa perspective consiste quand même, in fine, à réduire la réalité à ce que nous sommes capables d’interpréter. C’est limiter le réel à notre faculté de nous le représenter; faculté limitée par nos capacités de perception et de représentation du monde. C’est pour cette raison que certaines cultures se refusent, par exemple, à prononcer le nom de Dieu car, en le faisant, on limite Dieu à ce que nous sommes capables d’en comprendre. D’un autre côté, rassembler des idées dans un livre ou en être le lecteur, c’est aussi partager, extrapoler, supposer, inventer, découvrir, imaginer, transmettre et s’interroger sur des aspects réels ou imaginaires de la Vie. La lecture peut donc être un excellent catalyseur qui permet d’envisager des choix de vie différents de ceux auxquels nous étions habituellement exposés jusque là.

Quel est le problème alors? En privilégiant la voie du livre, nous avons choisi d’accumuler le savoir intellectuel au détriment de la connaissance concrète qui, elle, est à la fois expérimentale et relationnelle. Nous avons donné la domination à notre intellect plutôt qu’à notre volonté, nos émotions ou nos intuitions. Nous avons perdu la connaissance concrète – celle qui passe par l’expérimentation et la relation, les deux mamelles du changement. Nous voulons des livres pour changer de vie sans faire l’effort d’expérimenter et de nous confronter dans le cadre d’une relation. Nous voulons changer mais sans souffrir, et les livres permettent ce tour de passe-passe.

N’avez-vous jamais rencontré une de ces personnes qui parle comme un livre et qui vit à cent lieues de ce qu’elle prêche? Afin d’illustrer mon propos, imaginez que vous décidiez de lire tous les livres existants sur le kung-fu. Quel serait le pouvoir de changement dans votre vie d’une telle entreprise? Cela ferait-il de vous un maitre vénéré de kung-fu?… Pas du tout! Pour devenir un maitre de kung-fu, mieux vaudrait que vous n’ayez jamais lu un livre sur le sujet et que vous ayez une relation proche, avec un autre maitre, qui vous enseigne la pratique concrète de cet art martial.

Le problème c’est que notre société a fait le choix d’apprendre le kung-fu de la Vie dans des « livres pour changer de vie ». Ce choix de l’intellectualité a occulté la dimension expérimentale et relationnelle qui est à la source du changement.

Un livre pour changer de vie, c’est un livre qui tombe à point-nommé

Cette vision intellectuelle du changement alimente l’idée selon laquelle acquérir un livre donnerait le pouvoir de changer de vie, le pouvoir de transformer quelque chose d’inconnu en quelque chose de connu. Mais il faut comprendre que si le savoir est d’ordre intellectuel, la connaissance est plutôt expérimentale et relationnelle. C’est pour cette raison qu’on ne dit pas « je sais Matthieu » mais « je connais Matthieu ». Le fait de connaitre Matthieu est une expérience relationnelle. Ce que je sais de lui est en revanche une représentation intellectuelle. Vous me suivez?

Ne confondez pas SAVOIR et CONNAITRE. Un livre permet de savoir quelque chose de nouveau, pas de connaitre le changement que cette information pourrait produire dans ma vie si je la mettais en pratique. En bref, ça n’est pas parce que vous avez lu un livre sur la forêt amazonienne que vous la connaissez. Donc même si, grâce à la lecture, vous vous faites des images du monde qui encouragent ou qui mettent à l’épreuve vos schémas de penser, vos certitudes et vos doutes, cela ne signifie pas que vous changez.

Une information provenant de l’extérieur de soi, par un livre, n’a d’impact réel que si elle entre en résonance avec un processus actuel de changement ayant sa source à l’intérieur de soi; sinon elle glisse comme l’eau sur les plumes d’un canard. Autrement dit, si vous vous préoccupez déjà du sort des ours blancs au Groenland, il y a sûrement un livre pour vous aider à changer de vie. La principale conséquence à cette vérité est la suivante: si vous voulez changer, ne lisez pas un livre parce qu’on vous a dit qu’il était super, lisez un livre parce qu’il peut répondre à vos questions réelles du moment. Ça n’est qu’ainsi que la lecture d’un livre vous aidera sur le chemin du changement.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, d’accord? Les livres sont définitivement des aides précieuses sur le chemin. Des livres pour changer de vie, ce sont des bouquins qui tombent à « point nommé » avec les questions que nous nous posions. Il y a des livres qui squattent la table de chevet, des livres qui font pleurer et d’autres qui font rire, des livres pour changer de point de vue. Quelque soit le contexte, un « livre pour changer de vie » nous parle parce que nous étions déjà prêts à entendre son message. Comme le dit le proverbe zen: c’est lorsque le disciple est prêt que le maitre apparait. Tout le secret est là!

Il m’arrive d’acheter des livres et de ne les lire que plusieurs mois plus tard. La question m’intéressait mais la graine n’avait pas germée. Lorsque je me suis senti prêt, j’ai dévoré ces livres avec la motivation d’apporter du changement dans ma vie. Je voulais changer et je savais que j’avais un livre qui pouvait m’aider dans ce sens non pas parce qu’il avait déjà plu à quelqu’un, mais parce qu’il pouvait me fournir des réponses à mes questions. J’avais une intention précise en le lisant. Alors je vous recommande deux choses:

  1. ne placez pas vos espoirs de changement dans un livre car, même s’il recèle la plus grande des magies, c’est en vous – et en vous seul – que se trouve la source et le moteur du véritable changement.
  2. ne lisez que des livres en lien direct avec vos questions du moment, vos interrogations les plus profondes, celles qui sont porteuses d’espoir et de sens.

Des bouquins à ne (surtout) pas lire si vous ne voulez rien changer à votre vie

Bon, la mauvaise nouvelle c’est qu’il y a des idées auxquelles vous ne voulez peut-être pas être confronté. Vos habitudes et vos routines dans l’un ou l’autre des domaines de votre vie sont peut-être sécurisantes. Ce que vous croyez aujourd’hui fait sans doute obstacle à ce que vous pourriez savoir demain mais bon, rien ne vaut les bonnes vieilles certitudes. Après tout, il vaut peut-être mieux s’en tenir à ce qu’on sait et qui marche, même de façon inefficace, plutôt que de prendre des risques en remettant tout en question? Pas vrai? 😉

C’est pour cela que je vous recommande de ne pas lire les livres que je vous propose ci-dessous car ils pourraient bien remettre en question votre point de vue sur la grande mort (celle du corps physique), votre perspective sur la petite mort (le sommeil) et votre avis sur ce qu’un peuple racine, les Kogis, a à nous apprendre sur le bien vivre ensemble.

Je vous aurai prévenu…

1. « La mort n’est pas une terre étrangère«  de Stéphane Allix, éditions Albin Michel.

L’auteur est un ancien reporter de guerre qui a perdu, sous ses yeux, un frère en Afghanistan en 2001. Bouleversé par l’évènement, la question de la vie après la vie s’impose alors à lui. Avec toute la rigueur d’un journaliste d’investigation, il décide de mener l’enquête aux quatre coins du monde avec son cœur et son intuition. Ce qu’il va découvrir est vraiment stupéfiant. L’aventure le mènera à côtoyer le philosophe, aussi bien que le guérisseur et à entendre le maitre spirituel discuter avec le neurologue. Ce livre invite à un voyage initiatique conscient vers la mort jusqu’à cette rencontre étonnante avec son frère et ce qu’il lui a dit… plusieurs années après sa mort (voir également l’INREES co-fondé par l’auteur).

2. « Le rêve lucide pour débutants – techniques simples pour créer des rêves interactifs«  de Mark Mc Elroy, éditions AdA Inc.

Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Happés par le royaume nébuleux des rêves, la majorité des gens ne bénéficie d’aucune liberté de choix sur ce qui se produit dans ses rêves. Pourtant, d’après l’auteur, il est possible pour les rêveurs lucides de voir et d’expérimenter ce qu’ils veulent dans leurs rêves!: voler, voyager dans le temps, résoudre des problèmes, visiter des êtres chers en esprit. Autant de choses que vous pourriez facilement faire en suivant le plan simple et efficace de 90 jours proposé par l’auteur dans cet ouvrage décoiffant.

3. « Le chemin des neufs mondes » de Eric Julien, éditions Albin Michel.

Victime d’un oedème pulmonaire dans les montagnes colombiennes, l’auteur est sauvé d’une mort certaine par un peuple qui le soigne avec des plantes et des connaissances d’un autre âge. Il découvre que ces indiens sont les derniers héritiers des grandes cultures pré-colombiennes d’Amérique du sud. Les Kogis explorent depuis longtemps les différentes facettes du vivant et ils entretiennent des connaissances étonnamment développées dans des domaines essentiels à la compréhension du monde; connaissances que nos sociétés contemporaines devraient redécouvrir pour redonner du sens à l’existence. Que faire et comment faire pour que des mots comme humilité, harmonie, écoute, si souvent prononcés, s’incarnent enfin dans des gestes et des pratiques quotidiennes? Quel est le chemin qui amène un homme à ouvrir son cœur, son esprit pour s’ouvrir à l’autre et à la légèreté du monde? Autant de questions auxquelles l’auteur vous répondra en vous donnant l’enseignement des Kogis.

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Alors voilà, des livres pour changer de vie? Non! Même si je remporte la Palme de l’article le plus long de cette édition du festival « à la croisée des blogs », je ne voulais pas vous laisser penser impunément qu’en lisant un bouquin vous alliez changer. Quand même! Non. C’est une de ces illusions du siècle de l’information qui véhicule l’idée que la transformation vient de l’extérieur et que je me dois de dénoncer. Fadaises et calembredaines, dirait mon palefrenier! (si j’en avais un :-))

Au mieux, ce que vous pourrez faire avec un bon livre c’est conforter le changement auquel vous aspiriez déjà, en réfléchissant à ce vers quoi vous voulez aller… Hé! C’est déjà pas mal! Les livres contiennent des idées et des informations qui, lorsqu’elles coïncident avec votre chemin de vie, peuvent être des leviers qui vous facilitent le changement. « L’unique vérité intersidérale et intergalactique cela est », dirait maître Yoda. Et là-dessus, nous serions tous d’accord avec maitre Yoda.

Sinon, à quoi ça servirait d’écrire des livres pour changer de vie, hein?!

 

Termes de Recherche:

Comment changer de vie

sculpture de Maria-Luise Bodirsky

Comment changer de vie? Voici une question que beaucoup se posent sans douter que chacun possède en lui un pouvoir extraordinaire qui est le carburant du changement. Voici donc un talent que tout le monde possède sans le savoir: le pouvoir de l’innovation. Innover consiste à améliorer, à découvrir ou à créer des choses nouvelles. Car, changer de vie c’est aspirer secrètement à la nouveauté, au renouvellement.

Si vous vous êtes déjà émerveillé des prouesses de création de quelqu’un, devinez quoi: vous pouvez faire pareil! Il faut juste prendre le temps. Tout le monde est créatif. Les boites de crayons du jardin d’enfant ne sont pas limités aux enfants qui ont du potentiel. En fait, tout le monde a du potentiel. Tout le monde possède donc le potentiel de changer de vie.

Savez-vous le temps qu’il faut pour apprendre à rouler à vélo ou en voiture ou pour ne plus jamais commettre les mêmes erreurs? Cela prend généralement du temps. C’est la même chose avec l’innovation. Il faut un peu d’entrainement et beaucoup de temps avant que les fonctions mentales ne s’adaptent. Changer de vie est plus souvent un processus qu’un évènement. Changer de vie consiste souvent à modifier de multiples détails qui, au final, changent tout.

 

Quelques conseils pour innover et changer de vie.

  • N’écoutez pas ce que les autres disent. Suivez votre instinct. Laisser d’autres personnes interférer ne fera que transformer en cacophonie la mélodie que vous essayez de créer. Si vous avez une idée originale, ne perdez pas de temps et d’énergie à essayer de l’expliquer aux autres. Ils ne comprendront pas. Et au final, vous ne recevriez en échange qu’un feedback négatif. Si tous les génies avaient écouté leurs compatriotes, nous vivrions probablement encore au Moyen-âge.
  • Passez-y du temps. Je ne peux pas assez insister là-dessus, mais ne croyez pas que je veux dire qu’il faille quitter votre boulot pour cela. Ce n’est pas le cas. Il faut simplement apprendre à bien gérer son temps.
  • Faites de l’exercice. Sortez vous promener. Courez un kilomètre ou deux. Envoyez de l’endorphine à votre cerveau. L’entrainement clarifie et relaxe votre esprit.
  • Écrivez vos rêves. Certains d’entre eux ne représentent-ils pas les choses les plus folles auxquelles peut penser votre esprit? Si vous avez fait ces rêves plusieurs fois, et je suis sûr que c’est le cas, ça montre seulement le pouvoir innovant qui s’y cache. Donc écrivez. Ces rêves permettent de créer une étincelle créative en vous.
  • Trouvez votre propre style. Vous pouvez confondre Van Gogh et Matisse. Vous ne savez peut-être pas exactement ce qu’a écrit Hemingway. Tout ça, c’est pareil à vos yeux. Mais les gens apprécieront plus vos innovations, car elles seront uniques, personne d’autre n’y aura pensé. Vous pouvez montrer aux autres que vous représentez un atout indispensable.
  • Ne vous cachez pas derrière des gadgets et des outils inutiles. Vous n’avez pas besoin de dépenser des millions pour produire un chef d’œuvre. C’est la même chose avec l’écriture. Vous n’avez pas besoin du stylo le plus cher et du papier le plus doux pour écrire un bestseller. En fait, J.K. Rowling a écrit le premier Harry Potter sur des bouts de serviette. Donc, à quoi bon avoir le meilleur appareil photo si vous êtes incapable de vous en servir? Qui se soucie de l’ordinateur magnifique que vous avez si vous ne comprenez rien à l’informatique?  L’artiste, le vrai, réduit le nombre de ses outils pour tirer le meilleur profit de son brouillon: il sait ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
  • Sans passion, rien ne fonctionne. Qu’est-ce qui vous encourage à vous lever le matin? Qu’est-ce qui entretient la flamme qui brûle en vous? Pour quoi seriez-vous prêt à mourir? Parfois, les personnes de talent sont dépassées par les personnes qui ont plus de motivation. Pensez au lièvre et à la tortue. Ellen Degeneres a dit un jour que si vous ne faites pas quelque chose que vous voulez, c’est que vous ne le voulez pas vraiment. Et elle a raison. Parfois vous voulez tellement quelque chose que vous devenez presque imparable. Et ça, c’est la vrai passion. C’est la passion qui vous fait continuer.
  • Ne pensez pas à l’inspiration. Vous ne pouvez pas la forcer. L’inspiration vous frappe quand vous vous y attendez le moins et vous devez donc vous préparer à ces moments imprévus mais inévitables.  Une idée peut vous venir dans le métro mais, malheureusement, pauvre de vous, vous n’avez pas de papier pour écrire cette pensée qui aurait pu changer le monde. Évitez ces désastres. Ayez  toujours de quoi écrire.

J’espère que cet article vous a aidé à apporter plus d’innovation dans votre vie dans le but de changer de vie. Gardez à l’esprit que vous faites ces choses pour votre propre satisfaction et non pour celle des autres. Mais, tout de même, vos proches remarqueront ces changements assez vite et ce sera également bénéfique pour vous.

 

réussir sa vie« Réussir sa vie » commence généralement par le fait d’en reprendre le contrôle, gérer son temps, établir ses objectifs et analyser ses résultats.

À première vue, on pourrait croire que la pensée positive n’a aucun lien avec le Trouble déficitaire de l’attention (TDA). Mais nombre de ceux qui souffrent de TDA développent une pensée négative parce qu’ils sont frustrés à cause de leurs défis et de l’impression fréquente d’être submergés de travail. Cette vision négative rend le fait de réussir sa vie plus difficile, il est dès lors beaucoup plus compliqué pour nous d’accomplir nos défis et d’avancer.

Les personnes qui souffrent de TDA doivent pratiquer une pensée positive pour se concentrer sur leurs forces et leurs réussites, ce qui augmente le bonheur, la motivation et le sentiment de réussir sa vie. Cela permet de passer plus de temps à essayer d’organiser sa vie pour réussir et moins de temps à nous sentir déprimé et découragé. Les conseils suivants fournissent des suggestions pratiques que vous pouvez utiliser pour passer à un mode de pensée plus positif:

 

10 conseils pour réussir sa vie

 

1. Réussir sa vie c’est prendre soin de vous

Il est plus facile d’être positif quand on mange bien, qu’on fait de l’exercice et qu’on dort suffisamment.

 

2. Réussir sa vie c’est vous rappelez des choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant

Le stress et les défis ne semblent plus si durs quand vous vous rappelez tout ce que vous avez déjà dans la vie. Prenez une minute par jour pour apprécier les bonnes choses que vous avez, ça fera une grande différence.

 

3. Réussir sa vie c’est cherchez des preuves au lieu de seulement supposer

La peur de ne pas être aimé ou accepté nous fait parfois croire que nous savons ce que les autres pensent de nous, alors qu’en fait nos peurs ne sont généralement pas représentatives de la réalité. Si vous pensez que la mauvaise humeur d’un membre de votre famille est due à une de vos actions ou si vous croyez que vos collègues parlent de vous dès que vous avez le dos tourné, parlez-en avec eux. Ne perdez pas de temps à vous inquiéter et à vous demander ce que vous avez fait de mal sans être sûr qu’il y a vraiment des raisons de s’inquiéter.

 

4. Réussir sa vie c’est c’est arrêtez d’utiliser des mots trop intransigeants

Avez-vous déjà dit à un partenaire « Tu es TOUJOURS en retard » ou à un ami « Tu ne m’appelles JAMAIS! »? Penser et parler avec des absolus comme « toujours » et « jamais » donne l’impression que la situation est pire qu’elle ne l’est vraiment, et convainc votre cerveau que certaines personnes sont incapables de changer.

 

5. Réussir sa vie c’est se détacher des pensées négatives

Vos pensées n’ont aucun pouvoir sur vous si vous ne les jugez pas. Si vous remarquez que vous avez une mauvaise pensée, détachez-vous-en, et ne la suivez pas.

 

6. Réussir sa vie c’est oublier vos PNA

Dans son livre « Change Your Brain, Change Your Life, » le Dr. Daniel Amen parle des « PNA »: les Pensées Négatives Automatiques. Ce sont ces mauvaises pensées qui vous viennent sans réfléchir, comme « Ces gens rigolent, ils parlent sûrement de moi » ou « Le boss veut me voir? Ça doit être pour une mauvaise nouvelle! » Quand vous remarquez ces pensées, réalisez que ce ne sont que des PNA et balayez-les!

 

7. Réussir sa vie c’est pratiquer l’amour et les câlins (avec vos amis et votre famille)

Pas besoin d’être un expert pour connaitre les avantages d’un bon câlin. Le contact physique positif avec des amis, des proches ou même des animaux, vous revigore instantanément. Une étude sur le sujet a demandé à une serveuse de toucher le bras de certains clients quand elle leur rendait l’addition. Elle a reçu de plus grands pourboires de ces clients-là que de ceux qu’elle n’avait pas frôlés!

 

8. Réussir sa vie c’est c’est augmenter votre activité sociale

Ainsi, vous diminuerez la solitude. Entourez-vous de personnes heureuses et en bonne santé et leur énergie positive vous affectera de manière positive!

 

9. Réussir sa vie c’est être bénévole, aider les autres

Tout le monde se sent bien après avoir aidé quelqu’un. Vous pouvez offrir votre temps, votre argent ou vos ressources. Plus vous offrez d’énergie positive au monde, plus vous en recevrez en retour.

 

10. Réussir sa vie c’est arrêter de ruminer ses mauvaises pensées

Si vous vous apercevez que vous ruminez, une bonne manière d’arrêter est d’interrompre le processus et de vous forcer à faire quelque chose de totalement différent. La rumination consiste à se concentrer de manière exagérée sur quelque chose de négatif. Ce n’est jamais productif, car ce n’est pas rationnel, ce n’est pas une recherche de solution, ce n’est qu’un énervement excessif. Essayez de changer d’environnement – allez vous promener ou vous asseoir dans un parc. Vous pouvez aussi appeler un ami, prendre un livre, écouter de la musique…

 

Quand on est dans le monde des affaires, le protocole est presque une religion. La base de la productivité, c’est de savoir ce qu’il faut faire, mais l’interaction et l’esprit d’équipe sont encore plus utiles à la productivité. Certaines personnes semblent travailler bien, même sous pression, mais tandis que d’autres sont plus sensibles et imparfaites. Être stressé n’arrangera rien. Parfois, il faut un peu de courage pour accepter qu’on commence à devenir accro au boulot et qu’on ne donne plus le meilleur de nous-mêmes. Il est alors utile de faire le point pour évaluer les moyens dont on dispose pour réussir sa vie.

 

Termes de Recherche:

auto-coaching

L’auto-coaching est un moyen simple de découvrir ce qui vous fait vraiment bouger, évoluer et qui favorise votre développement personnel.

Grace à l’auto-coaching vous pouvez être celui que vous êtes réellement, mais pas forcément dans l’Armée. Je me trouve souvent satisfait de ma vie comme elle est, mais bien sûr c’est plus difficile de positiver quand un véritable problème surgit.

Et pourtant, j’aspire toujours à quelque chose de plus profond, de plus sensé… Pas vous?

Alors, nous sommes tous submergés par nos problèmes. Mais honnêtement, ça ne doit pas nous empêcher de devenir ce que nous voulons être. Les rêves que nous avions, enfant, doivent continuer de vivre en nous, qu’il s’agisse d’un simple rêve ou de quelque chose qu’on peut réellement réaliser. L’auto-coaching est un excellent moyen d’y parvenir.

Il parait qu’on ne peut pas apprendre de nouveaux tours à un vieux chien… Vous le croyez vous?

 

10 questions d’auto-coaching que vous devriez vous poser

1. Que voulez-vous vraiment pour améliorer votre vie?

C’est la question éternelle. Vous voulez faire tant de choses dans votre vie et vous avez tellement peu de temps pour ça dans la journée.

Trouver un domaine dans lequel vous êtes bon peut vous permettre de réaliser un petit pas vers l’amélioration de soi. Il faut faire preuve de diligence pour savoir que ça en vaut la peine. L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

2. Faut-il vraiment que je change?

La génération actuelle redéfinit le fait « d’être soi » de manière différente, du moins c’est ce que disent les jeunes. J’ai une armée de nièces et neveux adolescents, et ça m’a appris qu’ils peuvent faire bien pire que d’avoir de l’acné ou même des relations sexuelles. Et vous, êtes-vous satisfait de votre style de vie? L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

3. Quel est le bon côté de tout ce que vis?

Tellement de choses se passent autour de vous qu’il est parfois difficile d’accepter le fait qu’il y a de la lumière au bout du tunnel. On peut toujours trouver quelque chose de positif, sans avoir besoin de réfléchir bien longtemps. Et si c’est un train qui se trouve au bout du tunnel, et bien sautez dedans et voyez ce que le monde vous réserve! L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

4. Suis-je à l’aise avec ce que je fais?

Il existe toujours une façon simple et correcte de décider quelles chaussures vont avec quel pantalon, avec quel t-shirt, etc. Il ne faut pas être un génie pour vous voir comme quelqu’un d’unique, car dans le cas contraire ça signifierait que nous ferions, tous, tout de la même manière.

La variété permet d’expérimenter des questions très intéressantes. L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

5. Ai-je fait suffisamment pour moi-même?

Est-ce le cas, ou y a-t-il quelque chose d’autre que vous voudriez faire? À grande dose, le mécontentement peut être dangereux, mais à faible dose il peut vous motiver à changer et à faire des choses auxquelles vous n’auriez jamais pensé autrement. L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

6. Suis-je heureux de ma situation actuelle?

C’est une question difficile, c’est vrai. Vous aimez être une mère ou un père aimant pour vous enfants, alors pensez-y! Vos enfants vous aimeront toujours. C’est pareil avec la vie quotidienne! L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

7. Suis-je attirant pour le sexe opposé?

Peut-être que je n’ai pas la réponse à ça, mais ça ne veut pas dire que je ne peux pas essayer. Quoi que vous décidiez de changer, que ce soit vos vêtements, vos cheveux, votre ligne, votre attitude etc., vous devez toujours le faire pour votre propre bien. L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

8. Combien devrais-je avoir?

Je pense que ce qui compte ce n’est pas ce qu’on a, mais ce qu’on veut absolument avoir. J’aimerais avoir plein d’argent, c’est sûr, mais la question c’est: à quel point suis-je prêt à me battre pour en avoir plus? L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

9. Qu’est-ce qui me motive?

Qu’est-ce qui vous motive? C’est à vous de trouver la réponse à cette question. Il y a plein de choses qui rendent tout le monde heureux, mais le plus dur, c’est de n’en choisir qu’une. C’est comme à un buffet, vous ne vous contentez pas de ne prendre qu’une assiette de votre plat favori. Vous en profitez pour gouter plein d’autres plats. L’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

10. Qu’est-ce qui vous fait vraiment bouger?

Donc, qu’est-ce qui vous fait vraiment bouger? Vous pouvez être tout ce que vous voulez, puis vous rendre compte ensuite que vous abandonnez quelque chose de difficile à atteindre avant même de commencer votre journée. N’oubliez jamais, l’amélioration de soi ne consiste pas seulement en des changements physiques ou philosophiques, il faut que vous le vouliez vraiment.

 

Dans tous les cas, l’auto-coaching peut vous aider à faire le point.

 

gagner de l'argentÊtes-vous perspicace? Aimez-vous travailler avec les gens et avoir du plaisir? Si vous avez le cœur, l’enthousiasme et la passion pour être utile, alors le coaching de vie est une bonne opportunité professionnelle à considérer. La première chose à considérer d’abord, vous devez suivre une formation au coaching appropriée.

 

Pourquoi devenir Coach de vie?

Avez-vous déjà eu cette bonne sensation intérieure lorsque vous savez que vous avez fait quelque chose de bon ? Et parce que vous avez aidé quelqu’un, plus de gens vous aiment et vous apprécient ? En fait, le coaching de vie est très enrichissant, dans un sens tant financier qu’émotionnel.

Aider quelqu’un à grandir, à se développer et à réussir dans la vie est un triomphe qui est partagé par le coach de vie. En tant que coach de vie, vous faites maintenant partie de la vie de vos clients. Vous les aidez à atteindre l’apogée du succès, c’est-à-dire la réussite personnelle et professionnelle.

D’un autre côté, si vous êtes un excellent coach de vie vous pouvez gagner un revenu mensuel à 4 ou 5 chiffres. Un tel résultat n’a pas uniquement à voir avec vos compétences ou votre expertise de coach mais aussi et surtout avec votre capacité à développer des modèles de coaching différents du classique face-à-face. Un bon coaching de vie entraine alors un flux constant de prospects qui débouche sur un revenu attrayant.

 

Comment devrait être un coach de vie ?

Le coaching de vie peut sembler facile, mais il n’est pas pour tout le monde. Rappelez-vous que vous aiderez votre client à porter ses fardeaux. Vous devez avoir une certaine attirance à l’idée de vouloir aider l’autre à progresser. Il n’y a qu’ainsi que vous pourrez soutenir et encourager la vie d’une autre personne avec le cœur d’un véritable coach. Être un coach de vie implique d’importantes responsabilités, donc vous devez posséder certaines caractéristiques qui sont indispensables.

L’une des qualités la plus essentielle qu’un coach de vie doit avoir, est sa capacité d’écoute et d’empathie. L’empathie pour le client vous permet de vous placer dans les chaussures des clients. Grace à l’empathie, vous pouvez visualiser la vie d’un client et la lui refléter pour qu’il voie à quoi elle ressemble, comme s’il se regardait dans un miroir.

Par ailleurs, en tant que coach de vie, vous pouvez organiser des activités qui sont  appropriées et individualisées pour les problématiques d’un marché cible. La clé pour être un coach de vie fructueux est d’être capable d’écouter sans juger.

En second lieu, il y a la capacité à auto-contrôler sa propension naturelle à donner des conseils. Un coach de vie ne dit pas au client quoi faire. Un coach de vie aide le client à réaliser que les réponses sont en lui. Un coach doit être amusant, encourageant et innovant. La base du succès en coaching de vie est la création de produits et de programmes interactifs qui aident le client à réaliser des potentiels, des besoins, des désirs et des buts.

Enfin, un coach de vie doit être toujours prêt à aider, et de cet empressement résulte le désir d’être formé. Le travail du coach de vie est essentiel. Vous devez être capable de reconnaître qui a besoin d’encouragement et qui a un problème sérieux.

Le Coaching de vie est parfois critiqué parce que beaucoup de gens prétendent être experts sans une formation adéquate. Ne soyez pas l’une de ces personnes. Suivez l’éducation et la formation nécessaire pour établir votre expertise de coach de vie.

 

Où obtenir de la formation au coaching?

Il y a une abondance de formations et des séminaires pour se former au coaching de vie. Il est impératif qu’un coach de vie potentiel adhère aux valeurs du métier et qu’il acquière certaines compétences ainsi qu’une méthodologie précise.

Bien que le coaching de vie traite essentiellement le côté ensoleillé de la vie, pour pouvoir bien aider les clients, une compréhension du fonctionnement de la psyché humaine et des leviers du changement personnel est importante.

Le coaching de vie n’est pas juste quelque chose que vous ajoutez à votre liste de compétences ou un simple titre que vous annoncez sur une carte de visite ou un site Internet.

Le Coaching de vie est une affaire sérieuse. Nous traitons avec la vie des gens et il n’y a rien de plus important que la vie.

Alors formez-vous sérieusement et rejoignez le mouvement des coachs de vie.

 

Termes de Recherche:

A la croisée des Blogs

Ce mois-ci, COACHEO participe à un évènement organisé par developpementpersonnel.org qui s’intitule « À la croisée des Blogs ». Le thème a été lancé par Jean-Yves, du blog potiondevie.fr.

Lorsque j’ai pris connaissance du thème, j’ai immédiatement pensé qu’il ne me serait pas facile de choisir car j’ai le sentiment que bien des évènements majeurs ont eu lieu dans ma vie. Puis, la nuit est passée et lorsque je me suis levé, j’ai su ce que j’allais vous partager.

En coaching de projet de vie, je fais travailler mes clients sur un processus que j’appelle « récolter des indices » et qui consiste à faire un bilan de sa vie et à en faire ressortir ce que j’appelle les « moments clés », c’est-à-dire des évènements au cours desquels quelque chose de particulier s’est produit qui a profondément marqué ce que nous sommes devenus.

Je reste convaincu que nous sommes maitres de nos destinées mais je suis aussi aussi convaincu que notre destin est fortement influencé par les interprétations que nous avons faits de notre vécu, les conclusions et les croyances – conscientes ou non – que nous avons bâties à partir de notre perception de la réalité.

Alors, voici 3 des évènements qui ont été les plus transformateurs dans ma vie:

  • Le décès de mon papa lorsque j’avais 10 ans.
  • Mon mariage avec la femme de ma vie ;-).
  • Les naissances de mes 3 enfants.

 

Un premier tournant douloureux

Devenir orphelin est évidement une expérience douloureuse. A l’âge où l’on ne pense bien souvent qu’aux jeux vidéos et aux petites copines, perdre  mon père fut un tournant dans ma vie. Nous habitions en Afrique où papa était professeur de Lettres en coopération et son décès eu des conséquences importantes puisque nous fumes rapatriés du Gabon en France, en plein mois de novembre. L’adaptation à un nouveau climat, à un nouvel environnement social et à une nouvelle vie avec ma maman et mon frère cadet fut un défi important dans ma vie.

Mais au-delà des aspects environnementaux, je fus mis face aux questions essentielles de la vie et de la mort, à la question du sens, de la perte et de l’identité. Ces questions ont nourri mon adolescence, ma soif de spiritualité et de philosophie. Le décès de mon père a forgé une partie de mon désir d’aider, d’écouter et d’accompagner les autres dans leurs périodes de changement ou de transition et parfois de deuil.

 

Un second tournant joyeux

J’ai rencontré celle qui allait devenir ma femme il y a presque 20 ans maintenant. Après quelques débuts chaotiques pendant mes années de lycée, elle est rapidement devenue ma confidente, mon amie, mon amante… Jusqu’à ce jour où elle a demandé ma main (eh oui ;-)). C’était il y a 14 ans et le jour de mon mariage restera gravé dans ma mémoire comme l’un des évènements les plus importants de ma vie.

À partir de ce jour, pour moi, nous étions 2 à ne faire plus que 1. Nous voulions que notre couple soit construit sur certains principes qui nous semblaient manquer chez tous ces couples que nous avions vus s’entredéchirer avant de se séparer. Et sachant ce que pouvait représenter la séparation d’avec un être cher, je ne voulais pas que mes enfants vivent les douleurs d’un divorce. Nous voulions partager, communiquer et communiquer encore… Nous voulions un couple basé sur le dialogue et la confiance réciproque.

14 ans plus tard, je peux dire que même si notre couple est passé par des moments difficiles, nous avons jusqu’ici surmonter tous les obstacles et que notre relation n’a jamais été aussi profonde et transformatrice. Je me demande parfois à quel point ma vie serait différente si ces deux premiers tournants ne s’étaient pas produits.

 

Un troisième tournant qui me comble

L’un des bonheurs de mon couple, c’est que nous n’avons eu aucune difficulté à avoir les enfants que nous voulions au moment où nous l’avions décidé. Nous décidions d’avoir un enfant et quelques semaines plus tard, ma femme était enceinte.

Je me souviens encore des larmes que j’ai versées lors de la première échographie de mon premier enfant. Ca n’était encore qu’un gros haricot mais je réalisais à la fois le bonheur que nous allions avoir de pouvoir partager ce que nous avions de meilleur avec cet enfant, tout autant que la responsabilité qui allait à mon tour m’incomber: celle de devenir père.

J’ai participé aux préparations à l’accouchement de mes trois enfants et j’étais présent lorsqu’il sont nés. Pour chacun d’entre eux j’ai versé des larmes de joie et j’ai réalisé que quoiqu’il se passe dans ma vie, j’avais la tâche de faciliter l’épanouissement de ces petits êtres qui deviendraient un jour, à leur tour, les parents qui feraient de moi un pépé. Et je dois dire que, sans être pressé de vieillir, je me réjouis déjà d’accueillir mes futurs petits-enfants.

 

En conclusion, je dis souvent que j’ai déjà réussi ma vie. Les personnes les plus précieuses pour moi sont heureuses et en bonne santé. Nous ne manquons de rien et tout ce qui manque est souvent, en dernière analyse, superflu ou matériel. J’aime mon travail, j’aime gagner de l’argent, acquérir des choses mais je sais que je suis venu au monde nu et que c’est ainsi que j’en repartirai.

Alors, le moment du grand saut venu, même si tout n’est pas parfait et ne le sera jamais, je veux pouvoir me retourner et faire un bilan de ma vie dans lequel ceux que j’aime ont reçu le meilleur de moi. Car je sais que les relations amicales passent, les jobs passent, les lieux d’habitation passent, les objets s’abiment mais l’héritage que je veux laisser est avant tout un héritage du coeur, des souvenirs de joie, des moments de partage et de tendresse. Tout cela est, à mes yeux, d’une valeur bien plus grande que tous les comptes en banque ou tous les biens que je pourrai léguer à mes descendants. Ma famille, c’est mon trésor.

La Vie m’a appris qu’au milieu des circonstances les plus défavorables se cachent toujours de formidables opportunités de croissance.

Merci papa.

 

coaching professionnelOn me demande souvent comment devenir coach? Un coach est une personne qui intervient soit dans l’enceinte d’une société, on parle dans ce cas-là de coaching en entreprise, elle peut aussi intervenir à titre individuel, c’est alors du coaching personnel. Les parcours personnels avant d’en arriver au désir d’exercer cette profession peuvent être multiples.

Il peut s’agir de managers attirés par cette fonction. Des personnes ayant suivi elles-mêmes un programme de développement personnel ressentent le désir de se lancer dans ce métier. L’envie d’aider une personne à résoudre certains problèmes ou tout simplement à apprendre à obtenir ce qu’elle veut est aussi un moteur incontestable. Il faut d’abord avoir un bon contact avec autrui et aimer les autres. Ensuite, c’est juste la finalité consistant à mettre en œuvre des méthodes de façon, à dénouer une situation qui est prédominante. C’est un métier passionnant sans cesse différent puisque chaque personne est différente. Afin d’assurer cette fonction, il faut apprendre comment devenir coach et la formation au coaching professionnel est là pour ça.

 

Répondre à la question « comment devenir coach » est lié à une bonne formation professionnelle

On l’a vu, les coachs peuvent venir de divers horizons professionnels et les motivations peuvent être variées. Souvent, au moment de se réorienter professionnellement suite à un licenciement par exemple, certaines personnes envisagent comment devenir coach. Malheureusement, un bon nombre d’entre elles pensent à tort que pour devenir coach, la formation n’est pas un passage obligé et que le coaching n’est qu’un phénomène de mode dont profite les organismes de formation.

Pourtant, pour être reconnu et sérieux il faut absolument passer par celle-ci. Une formation au coaching professionnel vous permettra d’asseoir votre crédibilité face à un client potentiel. Mais surtout, elle vous permettra d’être à l’aise pour démarrer votre carrière. Par la suite, les expériences permettront de consolider vos acquis initiaux.

Le but peut être aussi simplement d’ajouter une compétence supplémentaire à celles déjà possédées. L’envie d’être indépendant peut aussi expliquer ce désir, en effet, ce métier peut s’exercer en indépendant, mais ce n’est pas le seul débouché possible. Beaucoup de coachs travaillent en sous-traitance pour de gros cabinets de coaching et d’autres comme salariés de grandes entreprises.

En tout état de cause, il faut savoir que de l’investissement dépend la réussite. La plupart des coachs n’y connaissent rien en marketing et ils se convainquent qu’il faut démarcher énormément. Ils ont raison: en l’absence d’une réelle démarche stratégique il est préférable de posséder la fibre commerciale et de bien connaitre son métier. C’est pourquoi pour répondre à la question « comment devenir coach », la réponse adaptée est souvent liée à la formation.

 

Comment devenir coach grace à une formation?

La formation professionnelle au coaching permettra de maitriser les outils nécessaires pour savoir comment devenir coach et entreprendre son activité de coach, que ce soit en entreprise ou en développement personnel. La fiabilité d’une formation et son sérieux seront donc des atouts très appréciables, le coach pourra démarrer en étant sûr de lui et en ayant confiance.

La relation humaine s’instaurant entre le coach et le coaché est très étroite. Il est nécessaire d’établir une écoute active le plus rapidement possible. Si la réussite est en partie induite par les facultés personnelles, elle pourra être développée grâce à une formation solide. Il existe une éthique de cette profession et le coach doit en respecter les principes. De la même manière, il s’appuiera sur ses compétences acquises au cours de la formation pour mettre en œuvre les règles essentielles. Alors « comment devenir coach »? Et bien tout simplement en suivant la formation au coaching professionnel adéquate.

 

Termes de Recherche:

réussir son annéeNous passons beaucoup de temps à penser notre avenir, mais étrangement parler de la planification d’entreprise amène encore des gens à gémir et à remettre à plus tard… à ce point que rien n’est finalement planifié.

Voici ce que je sais … si vous ne prévoyez pas pour votre entreprise, par exemple avec un Plan Annuel de Réussite vous ferez moins et en vous amusant moins. C’est vrai. Je tire encore un peu du pied lorsque je dois m’y mettre, mais je suis témoin que plus je prévois, mieux je fais – à la fois financièrement et émotionellement.

Que se passerait-il si la planification pouvait être amusante et inspirante? Et si vous pouviez la faire rapidement?

Je viens juste de terminer mon plan pour l’année prochaine et je me sens bien! De plus, maintenant, il sera vraiment facile de le décomposer en plusieurs étapes faciles ou de valider si j’agis d’une façon qui m’apportent de vrais gains.

Prêt à jouer? Faites simple au premier jet. Notez juste quelques réflexions dans un document. Il est ensuite assez simple de revenir en arrière et ajouter plus de structure et de détails.

 

1. Alors, quels sont vos objectifs personnels pour l’année?

Avant toute chose, décidez quand vous aurez à prendre des vacances! Placez en priorité « moi temps » et « le temps en famille » là-dedans parce que votre bien-être vient toujours en premier. Par exemple: Pour l’année prochaine, je prends les mois de Décembre et Août comme congés.

Ensuite, considérez comment vous voulez que vos journées s’écoulent. Par exemple: Je prévois quatre heures de bureau pour les lundi et mercredi, pas plus de trois entretiens par jour.

Prenons le thème global de votre année. Par exemple: Pour moi, cette année à venir est de la réussite professionnelle, du repos et la détente. Je vais plus célébrer mes réussites et moins délaisser les petites choses.

Puis répondez à ces questions:

  • A quoi voudriez-vous que votre vie ressemble?
  • Qui voulez-vous être?
  • Comment voulez-vous vous sentir? Comment allez-vous mieux prendre soin de vous?
  • Quels sont les mentalités puissantes et les actions que vous voulez cultiver?

 

2. Quels sont vos objectifs d’affaires?

Que voulez-vous gagner? Combien de profits visez-vous? De combien de nouveaux membres allez-vous développer votre liste? Pensez aux chiffres et aux résultats spécifiques que vous allez atteindre. Par exemple:

Mon objectif cette année est de tripler ma liste d’abonnés. Cela signifie que je suis à la recherche de plus de fun, de partenaires et d’alliances sympathiques.

 

3. Quelles améliorations seront apportées à votre activité?

Dans quel domaine pourriez créer plus d’effets de levier? Comment voulez-vous vous développer? Voulez-vous changer votre business model? Créer de nouveaux programmes? Trouver des partenaires?

 

4. Qui voulez-vous attirer comme clients?

Aller au-delà de votre marché cible et réfléchissez aux caractéristiques, aux attitudes et aux particularités des individus avec lesquels vous aimeriez travailler avec cette année. Qui sont vos clients idéal?

Par exemple: Je veux travailler avec des entrepreneurs motivés et impliqués qui veulent faire de rapides progrès avec mon soutien personnalisé.


 

 

5. Quelles alliances voulez-vous faire?

Quels types de pairs, collègues, partenaires commerciaux et dans quelles sphères d’influence aimeriez-vous jouer avec cette année? Qui pourrait vous aider à développer votre liste, vous placer en face de votre public cible ou collaborer avec vous et dans quel but? Qu’avez-vous à offrir et quels sacrifices êtes-vous prêts à faire?

 

 

 

6. Combien de campagnes promotionnelles lancez-vous?

Qu’allez-vous offrir? Reprenez vos objectifs financiers et de réfléchissez à comment vous allez gagner ça et dans quel délai? Quand lancerez-vous vos programmes? Quelle est la meilleure période promotionnelle? Comment pouvez-vous vous donner beaucoup de temps pour faire chaque campagne à fond mais sans que ça vous pèse?

La plupart des entrepreneurs oublient de planifier des stratégies de promotion ce qui maintient leurs faibles résultats. Ne vous préoccupez pas encore des détails, juste de planifier le nombre de campagnes promotionnelles et les dates de lancement. Plus tard, vous pourrez morceler en détails.

 

 

 

7. De quels systèmes de soutien avez-vous besoin pour faciliter votre réussite?

Qui vous coachera et réduire votre courbe du temps d’apprentissage? Quels sont les systèmes ou logiciels qui vont vous aider? Qu’attendez-vous de votre équipe?

Ces sept étapes peuvent vous mener assez loin et vous inciter à aller plus profond. Ai-je oublié quelque chose que vous auriez inclus?

Partagez ces conseils et aussi ce que vous a apporté la planification dans le passé. Ou, si vous êtes un planificateur, partagez ci-dessous comment cela vous a aidé à obtenir de meilleurs résultats.