"Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien" - Sidney A. Friedman

vaincre la procrastinationTic, Tac, Tic, Tac. La semaine commence.

J’ai passé un excellent week-end! Nous avons fêté un anniversaire et nous sommes allés visiter des amis. Mais cela signifie aussi que mon planning de dimanche et le début de ma semaine ont déjà un train de retard. Si je ne fais pas quelque chose, ma semaine risque de se dérouler comme dans une sorte de brouillard automnal. Je dois réagir!

Je peux vous affirmer que même si vous avez pris du retard, prendre le temps de faire une liste des tâches à faire et les prioriser est un réel investissement pour votre temps.

Je vais partager avec vous le processus que j’utilise: je prends 45mn à 1 heure chaque dimanche soir pour vérifier ma semaine passée et préparer ma semaine à venir.

Voici le détail du processus que j’utilise pour ne plus rien laisser trainer: more

des livres pour changer de vie« Des livres pour changer de vie« , c’est le blog éponyme d’Olivier Roland qui nous propose le thème de la croisée des blogs de ce mois-ci: chaque blogueur participant a reçu la tâche de présenter 3 livres qui l’ont aidé à changer de vie; et ils sont nombreux à participer. Pourtant, savez-vous qu’aucun livre ne vous permettra jamais de changer de vie?! Un tel engouement provient-il de la notoriété d’Olivier dans la blogosphère ou de l’irrésistible attrait pour la profondeur du thème proposé?… Soyons réalistes! Sans doute un peu des deux…

Des livres pour changer de vie? Bigre, voilà une affirmation bien alléchante à laquelle j’aimerai adhérer sans réserve mais… je ne crois pas qu’un livre soit en mesure de changer la vie de qui que ce soit sur cette petite planète bleue perdue dans l’immensité d’un Univers insondable… Euh, je m’égare là? Pas tout à fait… En fait, dans mon métier de coach professionnel et de formateur, je fais régulièrement face à une fausse croyance: (s’)informer suffit pour changer ou INFORMATION = TRANSFORMATION.

Quel est le rapport?, me direz-vous. Eh bien, pour le dire sans détour: on peut avoir lu des tonnes de livres pour changer de vie et vivre comme un misérable: incapable de mettre en pratique et de changer la force de nos pires habitudes. C’est ainsi qu’un livre qui aura été un révélateur pour moi restera obstinément sans saveur pour quelqu’un d’autre. Pourquoi est-ce ainsi?

Des livres pour changer de vie? Hérésie! Scandale! Tromperie?

C’est donc une fausse idée de croire que « si je lis ce livre les choses vont changer » ou « si je détiens cette information je vais expérimenter une transformation dans ma vie »! Être informé n’est pas suffisant pour changer? Comment je le sais? Eh bien, je vais vous raconter une anecdote pour illustrer mon propos:

Je connais un mec qui fume un paquet de clopes par jour alors qu’il est écrit en gros sur son paquet de tabac: « Fumer Tue! » Vous vous rendez compte?

Je dis que je le connais mais… c’est sans doute un psychopathe suicidaire complètement illettré qui n’est pas responsable de ses actes. Ouf… nous voilà sauvés… Encore un peu et vous auriez fini par supposer avec moi qu’il a bien lu l’information « Fumer Tue! », le mec, et puis qu’il aurait décider de ne pas changer son comportement! Ah ah ah! Ah ah ah Ah ah ah!!! (je m’étouffe de rire ;-))

On l’a échappé belle!!! Pas vrai?

Tout est rationnel: s’il ne change pas de comportement, le mec, en arrêtant de fumer, c’est parce qu’il ne sait pas lire! Eh ben vouii mes p’tits gars!: s’il savait lire ce psychopathe, cette information courte et factuelle lui aurait permis de décider de stopper son habitude de fumeur… on est d’accord? Hein? Les psychopathes ne savent pas lire on est d’accord? C’est pour ça qu’ils fument!! Ben vouiii.

Hein!!?

Il savait lire!, dites-vous. Il détenait l’info et pourtant il n’a rien changé dans son comportement de fumeur????!! Vous êtes sûr??!

Ah?!…

Je n’y comprends rien alors… Est-ce que j’ai loupé un épisode??

Comment un mec qui détient une information aussi cruciale et factuelle pour sa propre survie peut-il ne pas changer?! Comment peut-il continuer à fumer cigarette sur cigarette tout en détenant une information qui devrait pourtant le pousser à changer? Vous ne voyez toujours pas où je veux en venir? Allons, soyons sérieux. C’est pourtant très simple: s’il suffisait de détenir une information pour que celle-ci produise un changement dans la vie… ça se saurait! Et n’essayez pas de me faire croire que vous êtes meilleur que moi! Hein!?

La vérité c’est que nous détenons tous, déjà, des informations dont nous savons que, si nous les mettions en pratique, elles amélioreraient notre bien-être personnel, celui de nos proches ou celui du Monde. N’est-ce pas? Allez! Avouez-le… Moi, j’ai récemment lu un livre qui tirait la sonnette d’alarme sur la gestion désastreuse de l’eau à l’échelle planètaire et qui donnait des conseils pour préserver cette ressource ultra-précieuse. Pourtant, depuis le début de l’été nous avons faits mes enfants et moi plusieurs batailles d’eau monstrueuses dans la piscine sans que cette information sur le gaspillage des ressources communes ne me préoccupe le moins du monde. Oouups! J’avoue… je me constituerai prisonnier, ce soir, à la gendarmerie du village. Puis je plaiderai l’irresponsabilité pénale parce que le fait de détenir une information ne suppose pas qu’on en fasse quelque chose.

Mieux vaudrait que vous n’ayez jamais lu des livres pour changer de vie

Les livres, dans notre culture, ont de tout temps véhiculés des idées qui ont entrainées de grands bouleversements positifs dans nos modes de vie. Il y a même des livres qu’il faut avoir lu, comme la Bible, tellement leur influence sur notre inconscient collectif est importante. Parfois même les livres sont si dangereux qu’on décide de les interdire, de les brûler ou, de nos jours, de les discréditer. Et c’est ici qu’entre en jeu l’immense pouvoir du livre: le livre est un instrument qui permet d’élargir la perspective du lecteur sur un aspect de la Vie. Un aspect seulement car élargir sa perspective consiste quand même, in fine, à réduire la réalité à ce que nous sommes capables d’interpréter. C’est limiter le réel à notre faculté de nous le représenter; faculté limitée par nos capacités de perception et de représentation du monde. C’est pour cette raison que certaines cultures se refusent, par exemple, à prononcer le nom de Dieu car, en le faisant, on limite Dieu à ce que nous sommes capables d’en comprendre. D’un autre côté, rassembler des idées dans un livre ou en être le lecteur, c’est aussi partager, extrapoler, supposer, inventer, découvrir, imaginer, transmettre et s’interroger sur des aspects réels ou imaginaires de la Vie. La lecture peut donc être un excellent catalyseur qui permet d’envisager des choix de vie différents de ceux auxquels nous étions habituellement exposés jusque là.

Quel est le problème alors? En privilégiant la voie du livre, nous avons choisi d’accumuler le savoir intellectuel au détriment de la connaissance concrète qui, elle, est à la fois expérimentale et relationnelle. Nous avons donné la domination à notre intellect plutôt qu’à notre volonté, nos émotions ou nos intuitions. Nous avons perdu la connaissance concrète – celle qui passe par l’expérimentation et la relation, les deux mamelles du changement. Nous voulons des livres pour changer de vie sans faire l’effort d’expérimenter et de nous confronter dans le cadre d’une relation. Nous voulons changer mais sans souffrir, et les livres permettent ce tour de passe-passe.

N’avez-vous jamais rencontré une de ces personnes qui parle comme un livre et qui vit à cent lieues de ce qu’elle prêche? Afin d’illustrer mon propos, imaginez que vous décidiez de lire tous les livres existants sur le kung-fu. Quel serait le pouvoir de changement dans votre vie d’une telle entreprise? Cela ferait-il de vous un maitre vénéré de kung-fu?… Pas du tout! Pour devenir un maitre de kung-fu, mieux vaudrait que vous n’ayez jamais lu un livre sur le sujet et que vous ayez une relation proche, avec un autre maitre, qui vous enseigne la pratique concrète de cet art martial.

Le problème c’est que notre société a fait le choix d’apprendre le kung-fu de la Vie dans des « livres pour changer de vie ». Ce choix de l’intellectualité a occulté la dimension expérimentale et relationnelle qui est à la source du changement.

Un livre pour changer de vie, c’est un livre qui tombe à point-nommé

Cette vision intellectuelle du changement alimente l’idée selon laquelle acquérir un livre donnerait le pouvoir de changer de vie, le pouvoir de transformer quelque chose d’inconnu en quelque chose de connu. Mais il faut comprendre que si le savoir est d’ordre intellectuel, la connaissance est plutôt expérimentale et relationnelle. C’est pour cette raison qu’on ne dit pas « je sais Matthieu » mais « je connais Matthieu ». Le fait de connaitre Matthieu est une expérience relationnelle. Ce que je sais de lui est en revanche une représentation intellectuelle. Vous me suivez?

Ne confondez pas SAVOIR et CONNAITRE. Un livre permet de savoir quelque chose de nouveau, pas de connaitre le changement que cette information pourrait produire dans ma vie si je la mettais en pratique. En bref, ça n’est pas parce que vous avez lu un livre sur la forêt amazonienne que vous la connaissez. Donc même si, grâce à la lecture, vous vous faites des images du monde qui encouragent ou qui mettent à l’épreuve vos schémas de penser, vos certitudes et vos doutes, cela ne signifie pas que vous changez.

Une information provenant de l’extérieur de soi, par un livre, n’a d’impact réel que si elle entre en résonance avec un processus actuel de changement ayant sa source à l’intérieur de soi; sinon elle glisse comme l’eau sur les plumes d’un canard. Autrement dit, si vous vous préoccupez déjà du sort des ours blancs au Groenland, il y a sûrement un livre pour vous aider à changer de vie. La principale conséquence à cette vérité est la suivante: si vous voulez changer, ne lisez pas un livre parce qu’on vous a dit qu’il était super, lisez un livre parce qu’il peut répondre à vos questions réelles du moment. Ça n’est qu’ainsi que la lecture d’un livre vous aidera sur le chemin du changement.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, d’accord? Les livres sont définitivement des aides précieuses sur le chemin. Des livres pour changer de vie, ce sont des bouquins qui tombent à « point nommé » avec les questions que nous nous posions. Il y a des livres qui squattent la table de chevet, des livres qui font pleurer et d’autres qui font rire, des livres pour changer de point de vue. Quelque soit le contexte, un « livre pour changer de vie » nous parle parce que nous étions déjà prêts à entendre son message. Comme le dit le proverbe zen: c’est lorsque le disciple est prêt que le maitre apparait. Tout le secret est là!

Il m’arrive d’acheter des livres et de ne les lire que plusieurs mois plus tard. La question m’intéressait mais la graine n’avait pas germée. Lorsque je me suis senti prêt, j’ai dévoré ces livres avec la motivation d’apporter du changement dans ma vie. Je voulais changer et je savais que j’avais un livre qui pouvait m’aider dans ce sens non pas parce qu’il avait déjà plu à quelqu’un, mais parce qu’il pouvait me fournir des réponses à mes questions. J’avais une intention précise en le lisant. Alors je vous recommande deux choses:

  1. ne placez pas vos espoirs de changement dans un livre car, même s’il recèle la plus grande des magies, c’est en vous – et en vous seul – que se trouve la source et le moteur du véritable changement.
  2. ne lisez que des livres en lien direct avec vos questions du moment, vos interrogations les plus profondes, celles qui sont porteuses d’espoir et de sens.

Des bouquins à ne (surtout) pas lire si vous ne voulez rien changer à votre vie

Bon, la mauvaise nouvelle c’est qu’il y a des idées auxquelles vous ne voulez peut-être pas être confronté. Vos habitudes et vos routines dans l’un ou l’autre des domaines de votre vie sont peut-être sécurisantes. Ce que vous croyez aujourd’hui fait sans doute obstacle à ce que vous pourriez savoir demain mais bon, rien ne vaut les bonnes vieilles certitudes. Après tout, il vaut peut-être mieux s’en tenir à ce qu’on sait et qui marche, même de façon inefficace, plutôt que de prendre des risques en remettant tout en question? Pas vrai? 😉

C’est pour cela que je vous recommande de ne pas lire les livres que je vous propose ci-dessous car ils pourraient bien remettre en question votre point de vue sur la grande mort (celle du corps physique), votre perspective sur la petite mort (le sommeil) et votre avis sur ce qu’un peuple racine, les Kogis, a à nous apprendre sur le bien vivre ensemble.

Je vous aurai prévenu…

1. « La mort n’est pas une terre étrangère«  de Stéphane Allix, éditions Albin Michel.

L’auteur est un ancien reporter de guerre qui a perdu, sous ses yeux, un frère en Afghanistan en 2001. Bouleversé par l’évènement, la question de la vie après la vie s’impose alors à lui. Avec toute la rigueur d’un journaliste d’investigation, il décide de mener l’enquête aux quatre coins du monde avec son cœur et son intuition. Ce qu’il va découvrir est vraiment stupéfiant. L’aventure le mènera à côtoyer le philosophe, aussi bien que le guérisseur et à entendre le maitre spirituel discuter avec le neurologue. Ce livre invite à un voyage initiatique conscient vers la mort jusqu’à cette rencontre étonnante avec son frère et ce qu’il lui a dit… plusieurs années après sa mort (voir également l’INREES co-fondé par l’auteur).

2. « Le rêve lucide pour débutants – techniques simples pour créer des rêves interactifs«  de Mark Mc Elroy, éditions AdA Inc.

Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Happés par le royaume nébuleux des rêves, la majorité des gens ne bénéficie d’aucune liberté de choix sur ce qui se produit dans ses rêves. Pourtant, d’après l’auteur, il est possible pour les rêveurs lucides de voir et d’expérimenter ce qu’ils veulent dans leurs rêves!: voler, voyager dans le temps, résoudre des problèmes, visiter des êtres chers en esprit. Autant de choses que vous pourriez facilement faire en suivant le plan simple et efficace de 90 jours proposé par l’auteur dans cet ouvrage décoiffant.

3. « Le chemin des neufs mondes » de Eric Julien, éditions Albin Michel.

Victime d’un oedème pulmonaire dans les montagnes colombiennes, l’auteur est sauvé d’une mort certaine par un peuple qui le soigne avec des plantes et des connaissances d’un autre âge. Il découvre que ces indiens sont les derniers héritiers des grandes cultures pré-colombiennes d’Amérique du sud. Les Kogis explorent depuis longtemps les différentes facettes du vivant et ils entretiennent des connaissances étonnamment développées dans des domaines essentiels à la compréhension du monde; connaissances que nos sociétés contemporaines devraient redécouvrir pour redonner du sens à l’existence. Que faire et comment faire pour que des mots comme humilité, harmonie, écoute, si souvent prononcés, s’incarnent enfin dans des gestes et des pratiques quotidiennes? Quel est le chemin qui amène un homme à ouvrir son cœur, son esprit pour s’ouvrir à l’autre et à la légèreté du monde? Autant de questions auxquelles l’auteur vous répondra en vous donnant l’enseignement des Kogis.

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Alors voilà, des livres pour changer de vie? Non! Même si je remporte la Palme de l’article le plus long de cette édition du festival « à la croisée des blogs », je ne voulais pas vous laisser penser impunément qu’en lisant un bouquin vous alliez changer. Quand même! Non. C’est une de ces illusions du siècle de l’information qui véhicule l’idée que la transformation vient de l’extérieur et que je me dois de dénoncer. Fadaises et calembredaines, dirait mon palefrenier! (si j’en avais un :-))

Au mieux, ce que vous pourrez faire avec un bon livre c’est conforter le changement auquel vous aspiriez déjà, en réfléchissant à ce vers quoi vous voulez aller… Hé! C’est déjà pas mal! Les livres contiennent des idées et des informations qui, lorsqu’elles coïncident avec votre chemin de vie, peuvent être des leviers qui vous facilitent le changement. « L’unique vérité intersidérale et intergalactique cela est », dirait maître Yoda. Et là-dessus, nous serions tous d’accord avec maitre Yoda.

Sinon, à quoi ça servirait d’écrire des livres pour changer de vie, hein?!

 

Termes de Recherche:

réussir sa vie« Réussir sa vie » commence généralement par le fait d’en reprendre le contrôle, gérer son temps, établir ses objectifs et analyser ses résultats.

À première vue, on pourrait croire que la pensée positive n’a aucun lien avec le Trouble déficitaire de l’attention (TDA). Mais nombre de ceux qui souffrent de TDA développent une pensée négative parce qu’ils sont frustrés à cause de leurs défis et de l’impression fréquente d’être submergés de travail. Cette vision négative rend le fait de réussir sa vie plus difficile, il est dès lors beaucoup plus compliqué pour nous d’accomplir nos défis et d’avancer.

Les personnes qui souffrent de TDA doivent pratiquer une pensée positive pour se concentrer sur leurs forces et leurs réussites, ce qui augmente le bonheur, la motivation et le sentiment de réussir sa vie. Cela permet de passer plus de temps à essayer d’organiser sa vie pour réussir et moins de temps à nous sentir déprimé et découragé. Les conseils suivants fournissent des suggestions pratiques que vous pouvez utiliser pour passer à un mode de pensée plus positif:

 

10 conseils pour réussir sa vie

 

1. Réussir sa vie c’est prendre soin de vous

Il est plus facile d’être positif quand on mange bien, qu’on fait de l’exercice et qu’on dort suffisamment.

 

2. Réussir sa vie c’est vous rappelez des choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant

Le stress et les défis ne semblent plus si durs quand vous vous rappelez tout ce que vous avez déjà dans la vie. Prenez une minute par jour pour apprécier les bonnes choses que vous avez, ça fera une grande différence.

 

3. Réussir sa vie c’est cherchez des preuves au lieu de seulement supposer

La peur de ne pas être aimé ou accepté nous fait parfois croire que nous savons ce que les autres pensent de nous, alors qu’en fait nos peurs ne sont généralement pas représentatives de la réalité. Si vous pensez que la mauvaise humeur d’un membre de votre famille est due à une de vos actions ou si vous croyez que vos collègues parlent de vous dès que vous avez le dos tourné, parlez-en avec eux. Ne perdez pas de temps à vous inquiéter et à vous demander ce que vous avez fait de mal sans être sûr qu’il y a vraiment des raisons de s’inquiéter.

 

4. Réussir sa vie c’est c’est arrêtez d’utiliser des mots trop intransigeants

Avez-vous déjà dit à un partenaire « Tu es TOUJOURS en retard » ou à un ami « Tu ne m’appelles JAMAIS! »? Penser et parler avec des absolus comme « toujours » et « jamais » donne l’impression que la situation est pire qu’elle ne l’est vraiment, et convainc votre cerveau que certaines personnes sont incapables de changer.

 

5. Réussir sa vie c’est se détacher des pensées négatives

Vos pensées n’ont aucun pouvoir sur vous si vous ne les jugez pas. Si vous remarquez que vous avez une mauvaise pensée, détachez-vous-en, et ne la suivez pas.

 

6. Réussir sa vie c’est oublier vos PNA

Dans son livre « Change Your Brain, Change Your Life, » le Dr. Daniel Amen parle des « PNA »: les Pensées Négatives Automatiques. Ce sont ces mauvaises pensées qui vous viennent sans réfléchir, comme « Ces gens rigolent, ils parlent sûrement de moi » ou « Le boss veut me voir? Ça doit être pour une mauvaise nouvelle! » Quand vous remarquez ces pensées, réalisez que ce ne sont que des PNA et balayez-les!

 

7. Réussir sa vie c’est pratiquer l’amour et les câlins (avec vos amis et votre famille)

Pas besoin d’être un expert pour connaitre les avantages d’un bon câlin. Le contact physique positif avec des amis, des proches ou même des animaux, vous revigore instantanément. Une étude sur le sujet a demandé à une serveuse de toucher le bras de certains clients quand elle leur rendait l’addition. Elle a reçu de plus grands pourboires de ces clients-là que de ceux qu’elle n’avait pas frôlés!

 

8. Réussir sa vie c’est c’est augmenter votre activité sociale

Ainsi, vous diminuerez la solitude. Entourez-vous de personnes heureuses et en bonne santé et leur énergie positive vous affectera de manière positive!

 

9. Réussir sa vie c’est être bénévole, aider les autres

Tout le monde se sent bien après avoir aidé quelqu’un. Vous pouvez offrir votre temps, votre argent ou vos ressources. Plus vous offrez d’énergie positive au monde, plus vous en recevrez en retour.

 

10. Réussir sa vie c’est arrêter de ruminer ses mauvaises pensées

Si vous vous apercevez que vous ruminez, une bonne manière d’arrêter est d’interrompre le processus et de vous forcer à faire quelque chose de totalement différent. La rumination consiste à se concentrer de manière exagérée sur quelque chose de négatif. Ce n’est jamais productif, car ce n’est pas rationnel, ce n’est pas une recherche de solution, ce n’est qu’un énervement excessif. Essayez de changer d’environnement – allez vous promener ou vous asseoir dans un parc. Vous pouvez aussi appeler un ami, prendre un livre, écouter de la musique…

 

Quand on est dans le monde des affaires, le protocole est presque une religion. La base de la productivité, c’est de savoir ce qu’il faut faire, mais l’interaction et l’esprit d’équipe sont encore plus utiles à la productivité. Certaines personnes semblent travailler bien, même sous pression, mais tandis que d’autres sont plus sensibles et imparfaites. Être stressé n’arrangera rien. Parfois, il faut un peu de courage pour accepter qu’on commence à devenir accro au boulot et qu’on ne donne plus le meilleur de nous-mêmes. Il est alors utile de faire le point pour évaluer les moyens dont on dispose pour réussir sa vie.

 

Termes de Recherche:

plan d'actionsQuel est votre plan d’actions pour réussir votre activité professionnelle?

« Le général qui remporte la bataille fait de nombreux calculs avant de combattre. Le général qui perd la bataille fait peu de calculs en amont. » Sun Tzu
 

Quelle est l’une des différences majeures entre ceux qui réussissent dans les affaires et ceux qui échouent?

Ce n’est pas l’argent qu’ils investissent dans leur affaire ou leur origine sociale…

Ce n’est pas leur niveau d’éducation…

Ce n’est pas leur cercle de connaissances…

La plupart des gens qui réussissent vraiment ont une chose en commun…

Ils savent vraiment ce qu’ils veulent, ils se créent des objectifs et font tout pour les mettre en œuvre.

Vous voyez, les gens qui réussissent n’attendent pas que les choses leur tombent du ciel… ils font en sorte que les choses arrivent et que de bonnes choses leur arrivent.

Comment peut-on savoir me direz-vous ce que sont ces « bonnes choses »

J’aime à dire que « la route de la réussite est semée de bonnes choses ».

Je sais que je prends des libertés avec un célèbre dicton. Mais je ne pouvais m’en empêcher…

Et en plus, ce que je dis est vrai.

Pour atteindre vos objectifs, il faut d’abord que vous en ayez. Et ils doivent être parfaitement clairs. Car si vous ne savez pas où vous allez, comment peut-on savoir où vous vous arrêterez ?

Tout cela est logique, n’est-ce pas ? Il est incroyable de constater que bon nombre de personnes ne suivent pas cette règle élémentaire quand ils démarrent ou développent une activité professionnelle.

Dès lors où vous savez où vous voulez aller, il est beaucoup plus facile d’élaborer une feuille de route pour aller d’un point A (là où vous êtes actuellement) à un point B (là où vous voyez votre activité professionnelle dans le futur).

Voici un exemple simple. Vous voulez gagner plus d’argent. Posez-vous les questions suivantes… De combien de clients ai-je besoin ? A quelle fréquence ? Quel est mon client idéal et pourquoi ? Où puis-je le trouver, que souhaiterait-il acheter et pourquoi ? Quelles devront être mes ventes pour atteindre mes objectifs financiers ?

Allons  maintenant un peu plus loin…

Imaginez à quoi ressemblera votre activité professionnelle une fois que vous aurez atteint votre objectif. Aurez-vous plus de salariés ou un responsable ? Développerez-vous de nouveaux produits ou services ? Aurez-vous des locaux plus grands ou plus de repos ? Que ferez-vous avec l’argent supplémentaire généré ?

Quel que soit l’objectif final, essayez d’imaginer chaque détail. Vous êtes à mi-chemin.

Voilà qu’arrive désormais la partie la plus importante…

Ecrivez vos attentes MAINTENANT.

Et ne dites pas que vous le ferez plus tard (c’est ce que font beaucoup trop de personnes… et souvent d’ailleurs ceux qui échouent). Prenez immédiatement un crayon et un morceau de papier !

Vous n’avez pas besoin de lister tout ce qui vous passe par la tête. Ecrivez une phrase d’une ligne comme par exemple : « Je veux accroître mes ventes, plus 30 ventes par semaine, au moyen d’une newsletter et de mon site Internet pour atteindre 3000 euros par semaine ». C’est ça. C’est enfantin, non ?

Faites maintenant une liste des moyens que vous allez choisir pour faire de votre objectif une réalité. C’est la base d’un bon plan d’actions.

Le simple fait de faire ce petit exercice est souvent suffisant pour démarrer.  Vous pouvez désormais prendre vos décisions en matière de ventes et de marketing avec cet objectif en tête.

Pour résumer, à chaque fois que vous devez prendre une décision professionnelle vous pouvez (et devriez) vous demander : « Est-ce que cette décision me rapproche de mon objectif ou est-ce qu’elle m’en éloigne ? ». Si elle vous en rapproche,  c’est que vous êtes sur le bon chemin… celui des « bonne choses » !

 

Et vous, pour réussir professionnellement, avez-vous un plan d’actions correctement formulé? 

 

définition du succèsPour moi, le succès c’est… L’édition de Mai de la Croisée des Blogs sur « le thème du succès » est terminée. Je tiens à remercier chaleureusement les 16 blogueurs qui ont bien voulu jouer le jeu et nous offrir leurs perspectives sur le succès et l’échec.

L’Article de lancement de cette Croisée des Blogs sur le thème du succès se trouve ici. Vous trouverez ici ma contribution, « Le succès consiste à réussir ses échecs« .

Mon TOP3 des articles sur le thème du succès et de l’échec:

Le premier succès consiste à décider de prendre ses responsabilités. Et ce premier succès en amène bien d’autres…

Le succès est abordé sous 3 aspects et avec 3 clés. Pour transformer vos essais en succès : avancez à petits pas, rayez le mot échec de votre vocabulaire, soyez organisé et restez motivé.

Il n’y a d’échec qu’à partir du moment où nous le considérons comme tel.

16 articles sur le thème du succès et de l’échec

  • Trouver son chemin par Zenie

Zénie nous offre un poème sur le thème du succès.

 

3 règles à connaitre et une conclusion: la réussite c’est comme une histoire d’amour naissante.

 

Le succès est abordé sous 3 aspects et avec 3 clés. Pour transformer vos essais en succès : avancez à petits pas, rayez le mot échec de votre vocabulaire, soyez organisé et restez motivé.

 

Avec la loi d’attraction, nous attirons non pas ce que nous VOULONS mais nous attirons ce que NOUS SOMMES! Voilà La vraie clé du succès.

 

Il faut donner la priorité au succès relationnel.

 

Le succès, c’est une pause avant de repartir.

 

2 grans types de succès et une définition: le succès ultime c’est d’atteindre « l’illumination ».

 

Le succès c’est vivre pleinement ce que l’on est à la fois pour en bénéficier soit-même et en même temps permettre à l’univers de bénéficier de ce rayonnement.

 

Le succès consiste à vivre en paix et en cohérence avec soi-même, puis à aider d’autres personnes à en faire de même.

 

Il n’y a d’échec qu’à partir du moment où nous le considérons comme tel.

 

Chaque succès est une étape, un petit pas vers un avenir meilleur pour tous.

 

  • Et si le succès était un monde parfait… par Dorian

Il existe une infinité de voies pour réussir sa vie et ses projets.

 

Le succès n’est un succès que s’il reste gravé dans notre mémoire.

 

Réussir son couple, c’est trouver un équilibre entre le “JE”, le “TU” et le “NOUS”.

 

Le premier succès consiste à décider de prendre ses responsabilités. Et ce premier succès en amène bien d’autres…

 

Une vie peut sembler très chargée, elle peut aussi être complètement riche et captivante.

 

Cette Croisée des Blogs aura permis de constater, une fois de plus, que le succès et l’échec sont des concepts relatifs et qu’il appartient à chacun de nous de décider de ce que représente pour lui la réussite, l’échec et le succès personnel et professionnel.

 

Gratuit peut coûter cherGratuit, ca veut dire pas de bénéfice.

Laissez-moi vous expliquer ça à l’aide de quelques exemples.

Il y a un an environ, j’ai externalisé un projet dans une nouvelle petite entreprise pour essayer d’aider le patron. Je communiquais avec lui sur Twitter et je voulais l’aider dans sa nouvelle aventure. Malheureusement, le projet n’a pas vraiment réussi. En fait, il a en quelque sorte dérapé.

J’ai décidé de lui envoyer une facture pour le travail qu’il avait fait, et je lui ai poliment fait savoir que je ne l’appellerais plus pour ce genre de travail – sans rancune. Un mois plus tard, j’ai reçu un e-mail dans lequel il s’excusait pour l’erreur et dans lequel il m’informait qu’il n’allait pas me demander d’argent pour ça. Le projet ne valait pas grand chose de toute façon, moins de 100€.

Plus tard, j’ai appris qu’il avait quitté son boulot pour se concentrer à plein temps sur les affaires. J’ai voulu l’aider à nouveau, comme je savais qu’il avait désormais plus de temps. J’ai parlé de lui à deux personnes et c’est là que les choses se sont envenimées. Il leur a dit qu’il avait travaillé pour moi, et que je n’avais jamais payé!

J’ai eu un cas similaire avec une autre société que j’avais contactée pour un projet. Ils avaient insisté pour faire le travail gratuitement car ils savaient que travailler pour moi leur ferait de la publicité. Cependant, quand la date limite est arrivée, ils m’ont dit qu’ils devaient donner la priorité aux clients qui payaient. Mais moi je ne leur avais jamais demandé de travailler gratuitement, je voulais bien payer, j’avais juste besoin que le travail soit fait.

Enfin, un jour, une personne qui avait parlé de moi à un gros client m’a demandé si elle pouvait « emprunter mon cerveau » quelques heures parce qu’elle voulait voir comment je travaillais, pour faire pareil dans son entreprise. J’ai hésité, mais j’ai finalement accepté- après tout, elle m’avait amené un gros client. Je pouvais bien lui accorder un peu de mon temps gratuitement, n’est-ce pas?

J’ai donc bloqué deux heures en plein milieu d’une semaine très chargée, et devinez ce qui s’est passé. Moins d’une heure avant le rendez-vous, elle a annulé sous prétexte qu’elle avait une journée d’enfer, sans penser que j’avais moi-même arrangé ma semaine d’enfer pour elle.

Je ne partage pas ces expériences juste pour le plaisir de me plaindre. En fait, je voudrais que vous tiriez une leçon du travail gratuit:

  • Quand vous travaillez gratuitement, vous diminuez votre pouvoir. Vous donnez cette énergie que vous avez créée et vous permettez à quelqu’un de dévaluer ce à quoi vous voulez contribuer.
  • Quand vous laissez quelqu’un travailler gratuitement pour vous, vous lui faites la même chose. Vous dévaluez son travail.
  • Quand vous avez du temps libre, le temps des autres sera toujours plus important que le vôtre.

Ce qui ne veut pas dire que vous ne devez jamais rien faire par bonté de cœur, simplement il y a une bonne et une mauvaise manière de faire. Vous devez établir des limites et des lignes de conduite.

Récemment, j’ai proposé à quelqu’un de l’aider mais je lui ai soumis ces conditions: je lui ai dit que je pouvais lui accorder du temps, et qu’il pouvait me payer quand son affaire marcherait mieux. Je ne lui ai PAS dit que je travaillerais gratuitement. Je lui ai également dit que j’attendais certaines choses de notre coopération, c’est-à-dire que s’il ne travaillait pas sérieusement et s’il ne fallait pas ce qu’il fallait, je mettrais fin à notre accord.

Comme j’ai directement mis les points sur les i, il m’a pris au sérieux. Les gens veulent bien faire et réussir car ils veulent savoir payer leur dette. Ils comprennent également que je prends leurs progrès au sérieux et que je me renseigne sur eux. Cela les motive à s’améliorer.

 

Si vous voulez travaillez gratuitement, suivez ces conseils:

  • Faites-le sans rien attendre en retour.
  • Faites-le durant un temps bien défini. Par exemple, bloquez un certain nombre d’heures par mois pour ça.
  • Créez un programme de « bénévolat » et proposez de vous occuper de ces clients-là un certain jour par mois.
  • Définissez clairement ce que vous voulez bien faire et ce que vous refusez de faire  gratuitement.
  • Définissez à quel point les gens peuvent vous joindre et ont accès à votre temps. Établissez ces structures dès le début, ce sera mieux pour tout le monde.

Je ne suis pas en train de vous conseiller de travailler gratuitement. Vous devriez travailler pour de l’argent. Mais si vous voulez travailler gratuitement, faites-le correctement et prenez vos tâches au sérieux afin que les autres vous prennent au sérieux.

Et, quand vous faites payer pour vos services, ne vous sous-payez pas. Faites-vous payer pour ce que vous valez, et vice-versa!

 

Que pensez-vous du fait de travailler gratuitement? Quelle expérience pourriez-vous partager?

 

être positifIl faut PO-SI-TI-VER! De nombreuses études illustrent l’importance d’un esprit positif sur la santé physique, mentale, sur la créativité, la productivité, la concentration, la discipline, l’imagination et l’engagement.

Tous ces avantages ont un effet direct sur l’épanouissement et les meilleurs résultats en affaire.

Des scans du cerveau montrent qu’un esprit positif est plus actif qu’un esprit négatif, et actif dans des zones critiques pour de nombreux avantages précités.

Mon but ici est de vous montrer comment être plus positif et si vous l’êtes déjà, comment l’être encore plus.

Voyez ci-dessous quelques approches qui pourront vous aider. Essayez de trouver celle qui marche le mieux pour vous.

 

Pour être positif et le rester, trouvez les pensées négatives

  • Demandez-vous ce que ça fait de penser ainsi?
  • En quoi ca vous limite?
  • Qu’est ce qui serait différent pour vous, qu’est ce qui deviendrait possible sans ces pensées négatives?
  • Enterrez ces pensées négatives afin de créer un esprit positif.
  • Décidez en toute conscience ce qui vous va le mieux.

 

Reconnaissez la pensée négative

  • Choisissez de vous séparer de vos pensées négatives, et voyez cette séparation comme votre vrai vous.
  • Remarquez votre voix négative (celle qui vous dit « je ne peux pas y arriver », « je vais échouer ») et ensuite demandez-vous ce que vous croyez, en vérité.
  • Décidez en toute conscience ce qui vous va le mieux.

 

Ignorez la pensée négative et ordonnez-lui de s’en aller!

  • Ordonnez à vos excuses ou à vos pensées négatives de partir pour toujours.
  • Ensuite vous pourrez vous concentrer sur ce qui est le plus important pour vous.

 

Renforcez votre attitude positive en vous posant ces questions :

  • Qu’est-ce qui marche bien dans ma vie?
  • Qu’est-ce qui m’aide à être en forme?
  • Quelles valeurs, dons naturels ou talents sont présents quand je me sens positif ?
  • Sur qui d’autre puis-je compter pour avoir cette énergie positive?
  • Y a-t-il un endroit dans ma vie privée ou professionnelle où je puis puiser de l’énergie positive?
  • En quoi être positif sera bon pour moi?
  • Quels changements puis-je effectuer pour me concentrer sur mon esprit positif?

 

Comment vous y prenez-vous pour rester positif? Quelles sont vos trucs et vos astuces?  

 

Termes de Recherche:

coaching professionnelLecoaching professionnel permet à une entreprise d’améliorer sa rentabilité, mais aussi les relations internes ainsi que le bien-être de ses employés. C’est une manière aussi de permettre à ses salariés de développer au maximum leur potentiel.

Le bénéfice pour l’entreprise est important. En effet, on sait très bien qu’un salarié qui se sent bien au sein de son environnement professionnel travaillera mieux et plus vite. En accompagnant une équipe pour le développement de ses capacités, le coach professionnel pourra aussi avoir un rôle à jouer dans la gestion des conflits.

Le coaching professionnel et ses domaines d’intervention

Les domaines d’intervention sont multiples:

  • Le coaching professionnel est amené à jouer un rôle dans la prise de fonction ou en cas d’intégration à un poste nouveau.
  • Le coach professionnel peut aussi s’occuper du développement de l’image des managers et de leurs rôles. Il est amené à intervenir sur la motivation, sur les problèmes de communication ou la gestion de la confiance.
  • Il sera enfin capable de renforcer la cohésion d’une équipe, l’aide à la décision ou encore le leadership et les transitions de carrière individuelles.

Le champ d’action est très large et toutes ces solutions ont pour but principal d’accélérer les résultats de l’entreprise pour laquelle le coach professionnel intervient.

 

Le coaching professionnel, une affaire d’efficacité

En fait, « le coaching professionnel » sera efficace en cas de changement d’organisation afin de rentabiliser au maximum la présence des salariés ainsi que la gestion des postes par rapport à leurs compétences, afin que ces derniers se sentent bien. Il va intervenir à divers degrés dans le but d’aider les dirigeants ou les employés. Il peut agir individuellement ou sur une équipe.

Pour un manager, il permettra de clarifier son rôle et son comportement pour assurer son rôle. Il est aussi compétent pour identifier ses missions et ses limites de responsabilité et l’aider à gérer la complexité.

 

Le coaching professionnel se fait toujours autour d’objectifs

Les objectifs peuvent être variés:

  • gestion de l’information et de la communication,
  • développement de l’esprit de synthèse,
  • apprendre à savoir déléguer,
  • travailler sur la gestion du stress et notamment le lâcher prise,
  • développer l’autonomie de l’équipe,
  • établir une stratégie Marketing,
  • résoudre un conflit,
  • favoriser l’esprit d’équipe,
  • créer une entreprise,
  • définir une vision stratégique,
  • etc.

Les principaux bénéfices seront de créer une dynamique au sein des salariés; dynamique dont la société tirera profit.

Le coaching professionnel, lorsqu’il est individuel, développera autant le savoir-faire que le savoir-être infiniment important aussi. Le coaching professionnel apprendra aussi à identifier ses ressources intérieures et à savoir les utiliser à bon escient.

Il permettra d’établir des relations professionnelles plus saines, plus constructives. En capitalisant essentiellement sur les émotions, le coach obtient des résultats très nets et durables. Il apprend aux salariés comment rééquilibrer vie personnelle et vie professionnelle. C’est une donnée importante qui permet de conserver motivation et dynamisme en permanence.

La démarche commence toujours par une session stratégique qui a l’avantage d’identifier les besoins et les objectifs à atteindre afin d’assurer à la structure un résultat satisfaisant. C’est à ce stade que pourront être évoqués des problèmes bien particuliers.

Le coaching professionnel permet d’en identifier la cause pour pouvoir gérer ses situations. L’avantage consiste à prendre du recul, avec du temps pour évaluer les problèmes et les résoudre plus aisément que sans coaching professionnel.