"Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien" - Sidney A. Friedman

peur prise de parole en publicAvez-vous peur de prendre la parole en public? Vous pourriez éviter de parler en public pour le reste de votre vie, toutefois, le voulez-vous? Votre vie et celle de ceux qui vous entourent bénéficierait sans doute du partage de vos idées et de vos connaissances, de plus, vous pouvez vous aussi en recevoir certains profits.

Voudriez-vous gagner en qualité? Voudriez-vous décrochez le travail de vos rêves? Voudriez-vous obtenir une promotion professionnelle? Voudriez-vous gagner plus d’argent?

La plupart d’entre nous répondrait « oui » à ces questions, cependant quelques uns seulement feront ce qu’il faut pour faire en sorte que ces choses arrivent. Une des voies pour atteindre ces buts est de donner des conférences.

La plupart d’entre nous nous laissons freiner par la peur de l’apprentissage de la prise en parole en public. Nous avons tous peur, néanmoins, nous avons besoin de courage pour dépasser cette peur. more

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des livres pour changer de vie« Des livres pour changer de vie« , c’est le blog éponyme d’Olivier Roland qui nous propose le thème de la croisée des blogs de ce mois-ci: chaque blogueur participant a reçu la tâche de présenter 3 livres qui l’ont aidé à changer de vie; et ils sont nombreux à participer. Pourtant, savez-vous qu’aucun livre ne vous permettra jamais de changer de vie?! Un tel engouement provient-il de la notoriété d’Olivier dans la blogosphère ou de l’irrésistible attrait pour la profondeur du thème proposé?… Soyons réalistes! Sans doute un peu des deux…

Des livres pour changer de vie? Bigre, voilà une affirmation bien alléchante à laquelle j’aimerai adhérer sans réserve mais… je ne crois pas qu’un livre soit en mesure de changer la vie de qui que ce soit sur cette petite planète bleue perdue dans l’immensité d’un Univers insondable… Euh, je m’égare là? Pas tout à fait… En fait, dans mon métier de coach professionnel et de formateur, je fais régulièrement face à une fausse croyance: (s’)informer suffit pour changer ou INFORMATION = TRANSFORMATION.

Quel est le rapport?, me direz-vous. Eh bien, pour le dire sans détour: on peut avoir lu des tonnes de livres pour changer de vie et vivre comme un misérable: incapable de mettre en pratique et de changer la force de nos pires habitudes. C’est ainsi qu’un livre qui aura été un révélateur pour moi restera obstinément sans saveur pour quelqu’un d’autre. Pourquoi est-ce ainsi?

Des livres pour changer de vie? Hérésie! Scandale! Tromperie?

C’est donc une fausse idée de croire que « si je lis ce livre les choses vont changer » ou « si je détiens cette information je vais expérimenter une transformation dans ma vie »! Être informé n’est pas suffisant pour changer? Comment je le sais? Eh bien, je vais vous raconter une anecdote pour illustrer mon propos:

Je connais un mec qui fume un paquet de clopes par jour alors qu’il est écrit en gros sur son paquet de tabac: « Fumer Tue! » Vous vous rendez compte?

Je dis que je le connais mais… c’est sans doute un psychopathe suicidaire complètement illettré qui n’est pas responsable de ses actes. Ouf… nous voilà sauvés… Encore un peu et vous auriez fini par supposer avec moi qu’il a bien lu l’information « Fumer Tue! », le mec, et puis qu’il aurait décider de ne pas changer son comportement! Ah ah ah! Ah ah ah Ah ah ah!!! (je m’étouffe de rire ;-))

On l’a échappé belle!!! Pas vrai?

Tout est rationnel: s’il ne change pas de comportement, le mec, en arrêtant de fumer, c’est parce qu’il ne sait pas lire! Eh ben vouii mes p’tits gars!: s’il savait lire ce psychopathe, cette information courte et factuelle lui aurait permis de décider de stopper son habitude de fumeur… on est d’accord? Hein? Les psychopathes ne savent pas lire on est d’accord? C’est pour ça qu’ils fument!! Ben vouiii.

Hein!!?

Il savait lire!, dites-vous. Il détenait l’info et pourtant il n’a rien changé dans son comportement de fumeur????!! Vous êtes sûr??!

Ah?!…

Je n’y comprends rien alors… Est-ce que j’ai loupé un épisode??

Comment un mec qui détient une information aussi cruciale et factuelle pour sa propre survie peut-il ne pas changer?! Comment peut-il continuer à fumer cigarette sur cigarette tout en détenant une information qui devrait pourtant le pousser à changer? Vous ne voyez toujours pas où je veux en venir? Allons, soyons sérieux. C’est pourtant très simple: s’il suffisait de détenir une information pour que celle-ci produise un changement dans la vie… ça se saurait! Et n’essayez pas de me faire croire que vous êtes meilleur que moi! Hein!?

La vérité c’est que nous détenons tous, déjà, des informations dont nous savons que, si nous les mettions en pratique, elles amélioreraient notre bien-être personnel, celui de nos proches ou celui du Monde. N’est-ce pas? Allez! Avouez-le… Moi, j’ai récemment lu un livre qui tirait la sonnette d’alarme sur la gestion désastreuse de l’eau à l’échelle planètaire et qui donnait des conseils pour préserver cette ressource ultra-précieuse. Pourtant, depuis le début de l’été nous avons faits mes enfants et moi plusieurs batailles d’eau monstrueuses dans la piscine sans que cette information sur le gaspillage des ressources communes ne me préoccupe le moins du monde. Oouups! J’avoue… je me constituerai prisonnier, ce soir, à la gendarmerie du village. Puis je plaiderai l’irresponsabilité pénale parce que le fait de détenir une information ne suppose pas qu’on en fasse quelque chose.

Mieux vaudrait que vous n’ayez jamais lu des livres pour changer de vie

Les livres, dans notre culture, ont de tout temps véhiculés des idées qui ont entrainées de grands bouleversements positifs dans nos modes de vie. Il y a même des livres qu’il faut avoir lu, comme la Bible, tellement leur influence sur notre inconscient collectif est importante. Parfois même les livres sont si dangereux qu’on décide de les interdire, de les brûler ou, de nos jours, de les discréditer. Et c’est ici qu’entre en jeu l’immense pouvoir du livre: le livre est un instrument qui permet d’élargir la perspective du lecteur sur un aspect de la Vie. Un aspect seulement car élargir sa perspective consiste quand même, in fine, à réduire la réalité à ce que nous sommes capables d’interpréter. C’est limiter le réel à notre faculté de nous le représenter; faculté limitée par nos capacités de perception et de représentation du monde. C’est pour cette raison que certaines cultures se refusent, par exemple, à prononcer le nom de Dieu car, en le faisant, on limite Dieu à ce que nous sommes capables d’en comprendre. D’un autre côté, rassembler des idées dans un livre ou en être le lecteur, c’est aussi partager, extrapoler, supposer, inventer, découvrir, imaginer, transmettre et s’interroger sur des aspects réels ou imaginaires de la Vie. La lecture peut donc être un excellent catalyseur qui permet d’envisager des choix de vie différents de ceux auxquels nous étions habituellement exposés jusque là.

Quel est le problème alors? En privilégiant la voie du livre, nous avons choisi d’accumuler le savoir intellectuel au détriment de la connaissance concrète qui, elle, est à la fois expérimentale et relationnelle. Nous avons donné la domination à notre intellect plutôt qu’à notre volonté, nos émotions ou nos intuitions. Nous avons perdu la connaissance concrète – celle qui passe par l’expérimentation et la relation, les deux mamelles du changement. Nous voulons des livres pour changer de vie sans faire l’effort d’expérimenter et de nous confronter dans le cadre d’une relation. Nous voulons changer mais sans souffrir, et les livres permettent ce tour de passe-passe.

N’avez-vous jamais rencontré une de ces personnes qui parle comme un livre et qui vit à cent lieues de ce qu’elle prêche? Afin d’illustrer mon propos, imaginez que vous décidiez de lire tous les livres existants sur le kung-fu. Quel serait le pouvoir de changement dans votre vie d’une telle entreprise? Cela ferait-il de vous un maitre vénéré de kung-fu?… Pas du tout! Pour devenir un maitre de kung-fu, mieux vaudrait que vous n’ayez jamais lu un livre sur le sujet et que vous ayez une relation proche, avec un autre maitre, qui vous enseigne la pratique concrète de cet art martial.

Le problème c’est que notre société a fait le choix d’apprendre le kung-fu de la Vie dans des « livres pour changer de vie ». Ce choix de l’intellectualité a occulté la dimension expérimentale et relationnelle qui est à la source du changement.

Un livre pour changer de vie, c’est un livre qui tombe à point-nommé

Cette vision intellectuelle du changement alimente l’idée selon laquelle acquérir un livre donnerait le pouvoir de changer de vie, le pouvoir de transformer quelque chose d’inconnu en quelque chose de connu. Mais il faut comprendre que si le savoir est d’ordre intellectuel, la connaissance est plutôt expérimentale et relationnelle. C’est pour cette raison qu’on ne dit pas « je sais Matthieu » mais « je connais Matthieu ». Le fait de connaitre Matthieu est une expérience relationnelle. Ce que je sais de lui est en revanche une représentation intellectuelle. Vous me suivez?

Ne confondez pas SAVOIR et CONNAITRE. Un livre permet de savoir quelque chose de nouveau, pas de connaitre le changement que cette information pourrait produire dans ma vie si je la mettais en pratique. En bref, ça n’est pas parce que vous avez lu un livre sur la forêt amazonienne que vous la connaissez. Donc même si, grâce à la lecture, vous vous faites des images du monde qui encouragent ou qui mettent à l’épreuve vos schémas de penser, vos certitudes et vos doutes, cela ne signifie pas que vous changez.

Une information provenant de l’extérieur de soi, par un livre, n’a d’impact réel que si elle entre en résonance avec un processus actuel de changement ayant sa source à l’intérieur de soi; sinon elle glisse comme l’eau sur les plumes d’un canard. Autrement dit, si vous vous préoccupez déjà du sort des ours blancs au Groenland, il y a sûrement un livre pour vous aider à changer de vie. La principale conséquence à cette vérité est la suivante: si vous voulez changer, ne lisez pas un livre parce qu’on vous a dit qu’il était super, lisez un livre parce qu’il peut répondre à vos questions réelles du moment. Ça n’est qu’ainsi que la lecture d’un livre vous aidera sur le chemin du changement.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, d’accord? Les livres sont définitivement des aides précieuses sur le chemin. Des livres pour changer de vie, ce sont des bouquins qui tombent à « point nommé » avec les questions que nous nous posions. Il y a des livres qui squattent la table de chevet, des livres qui font pleurer et d’autres qui font rire, des livres pour changer de point de vue. Quelque soit le contexte, un « livre pour changer de vie » nous parle parce que nous étions déjà prêts à entendre son message. Comme le dit le proverbe zen: c’est lorsque le disciple est prêt que le maitre apparait. Tout le secret est là!

Il m’arrive d’acheter des livres et de ne les lire que plusieurs mois plus tard. La question m’intéressait mais la graine n’avait pas germée. Lorsque je me suis senti prêt, j’ai dévoré ces livres avec la motivation d’apporter du changement dans ma vie. Je voulais changer et je savais que j’avais un livre qui pouvait m’aider dans ce sens non pas parce qu’il avait déjà plu à quelqu’un, mais parce qu’il pouvait me fournir des réponses à mes questions. J’avais une intention précise en le lisant. Alors je vous recommande deux choses:

  1. ne placez pas vos espoirs de changement dans un livre car, même s’il recèle la plus grande des magies, c’est en vous – et en vous seul – que se trouve la source et le moteur du véritable changement.
  2. ne lisez que des livres en lien direct avec vos questions du moment, vos interrogations les plus profondes, celles qui sont porteuses d’espoir et de sens.

Des bouquins à ne (surtout) pas lire si vous ne voulez rien changer à votre vie

Bon, la mauvaise nouvelle c’est qu’il y a des idées auxquelles vous ne voulez peut-être pas être confronté. Vos habitudes et vos routines dans l’un ou l’autre des domaines de votre vie sont peut-être sécurisantes. Ce que vous croyez aujourd’hui fait sans doute obstacle à ce que vous pourriez savoir demain mais bon, rien ne vaut les bonnes vieilles certitudes. Après tout, il vaut peut-être mieux s’en tenir à ce qu’on sait et qui marche, même de façon inefficace, plutôt que de prendre des risques en remettant tout en question? Pas vrai? 😉

C’est pour cela que je vous recommande de ne pas lire les livres que je vous propose ci-dessous car ils pourraient bien remettre en question votre point de vue sur la grande mort (celle du corps physique), votre perspective sur la petite mort (le sommeil) et votre avis sur ce qu’un peuple racine, les Kogis, a à nous apprendre sur le bien vivre ensemble.

Je vous aurai prévenu…

1. « La mort n’est pas une terre étrangère«  de Stéphane Allix, éditions Albin Michel.

L’auteur est un ancien reporter de guerre qui a perdu, sous ses yeux, un frère en Afghanistan en 2001. Bouleversé par l’évènement, la question de la vie après la vie s’impose alors à lui. Avec toute la rigueur d’un journaliste d’investigation, il décide de mener l’enquête aux quatre coins du monde avec son cœur et son intuition. Ce qu’il va découvrir est vraiment stupéfiant. L’aventure le mènera à côtoyer le philosophe, aussi bien que le guérisseur et à entendre le maitre spirituel discuter avec le neurologue. Ce livre invite à un voyage initiatique conscient vers la mort jusqu’à cette rencontre étonnante avec son frère et ce qu’il lui a dit… plusieurs années après sa mort (voir également l’INREES co-fondé par l’auteur).

2. « Le rêve lucide pour débutants – techniques simples pour créer des rêves interactifs«  de Mark Mc Elroy, éditions AdA Inc.

Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Happés par le royaume nébuleux des rêves, la majorité des gens ne bénéficie d’aucune liberté de choix sur ce qui se produit dans ses rêves. Pourtant, d’après l’auteur, il est possible pour les rêveurs lucides de voir et d’expérimenter ce qu’ils veulent dans leurs rêves!: voler, voyager dans le temps, résoudre des problèmes, visiter des êtres chers en esprit. Autant de choses que vous pourriez facilement faire en suivant le plan simple et efficace de 90 jours proposé par l’auteur dans cet ouvrage décoiffant.

3. « Le chemin des neufs mondes » de Eric Julien, éditions Albin Michel.

Victime d’un oedème pulmonaire dans les montagnes colombiennes, l’auteur est sauvé d’une mort certaine par un peuple qui le soigne avec des plantes et des connaissances d’un autre âge. Il découvre que ces indiens sont les derniers héritiers des grandes cultures pré-colombiennes d’Amérique du sud. Les Kogis explorent depuis longtemps les différentes facettes du vivant et ils entretiennent des connaissances étonnamment développées dans des domaines essentiels à la compréhension du monde; connaissances que nos sociétés contemporaines devraient redécouvrir pour redonner du sens à l’existence. Que faire et comment faire pour que des mots comme humilité, harmonie, écoute, si souvent prononcés, s’incarnent enfin dans des gestes et des pratiques quotidiennes? Quel est le chemin qui amène un homme à ouvrir son cœur, son esprit pour s’ouvrir à l’autre et à la légèreté du monde? Autant de questions auxquelles l’auteur vous répondra en vous donnant l’enseignement des Kogis.

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Alors voilà, des livres pour changer de vie? Non! Même si je remporte la Palme de l’article le plus long de cette édition du festival « à la croisée des blogs », je ne voulais pas vous laisser penser impunément qu’en lisant un bouquin vous alliez changer. Quand même! Non. C’est une de ces illusions du siècle de l’information qui véhicule l’idée que la transformation vient de l’extérieur et que je me dois de dénoncer. Fadaises et calembredaines, dirait mon palefrenier! (si j’en avais un :-))

Au mieux, ce que vous pourrez faire avec un bon livre c’est conforter le changement auquel vous aspiriez déjà, en réfléchissant à ce vers quoi vous voulez aller… Hé! C’est déjà pas mal! Les livres contiennent des idées et des informations qui, lorsqu’elles coïncident avec votre chemin de vie, peuvent être des leviers qui vous facilitent le changement. « L’unique vérité intersidérale et intergalactique cela est », dirait maître Yoda. Et là-dessus, nous serions tous d’accord avec maitre Yoda.

Sinon, à quoi ça servirait d’écrire des livres pour changer de vie, hein?!

 

Termes de Recherche:

estime de soiAméliorez l’estime de soi est le point de départ de tout désir d’amélioration personnelle.

Comment restez-vous calme et gardez-vous une estime de vous correcte dans un environnement rude? Voici quelques conseils qui peuvent vous servir de point de départ dans votre processus d’amélioration de vous-même.

Imaginez-vous comme un tableau de fléchettes. Tout ce qui vous entoure peut devenir une fléchette, à l’un ou l’autre moment. Ces fléchettes vont détruire votre estime de vous et vous déprimer sans que vous vous en aperceviez. Ne les laissez pas vous détruire.

Alors, quelles fléchettes devez-vous oublier?

Fléchette #1: un environnement de travail négatif

Attention à la théorie « les loups se mangent entre eux », qui pousse les gens à se battre. C’est ce que font les gens non appréciés. Personne n’appréciera votre contribution, même si vous restez travailler tard, que vous n’allez pas manger. La plupart du temps, vous travaillez trop sans recevoir d’aide des personnes concernées. Restez en dehors des problèmes, car ils ruineraient votre estime de vous-même.

La concurrence est présente partout. Alors faites partie de la concurrence, mais d’une concurrence saine.

 

Fléchette #2: le comportement des autres

Les bulldozers, les fronceurs de sourcils, les raconteurs de ragots, les gagnants, les snipers, les contrôleurs, les plaigneurs, les exploseurs, les patrons… Toutes ces sortes de personnes envoient de mauvaises ondes à votre estime de vous, ainsi qu’à votre programme d’amélioration de vous-même.

 

Fléchette #3: un environnement changeant

Vous ne pouvez  pas fleurir correctement sur un terrain miné. Les changements mettent nos paradigmes au défi. Ils testent notre flexibilité, notre talent d’adaptation et mettent en danger notre manière de penser. Les changements rendent la vie difficile pendant un temps, ils causent du stress mais ils nous permettent également de nous améliorer. Les changements se produiront toujours, mieux vaut y être préparé.

 

Fléchette #4: l’expérience passée

C’est normal de pleurer ou de dire « Aïe » quand on souffre. Mais il ne faut pas laisser la douleur se transformer en peur. Ça peut vous attraper par la queue et vous faire tourner en bourrique. Considérez chaque échec ou erreur comme une leçon.

 

Fléchette #5: une vue négative du monde

Analysez ce que vous analysez. Ne vous laissez pas attirer par la négativité du monde qui vous entoure. En construisant votre estime de vous, vous devrez apprendre à tirer le meilleur parti des pires situations.

 

Fléchette #6: la théorie de la détermination

Votre manière d’être et de vous comporter vient de vos traits hérités (génétique), de votre éducation (psychique) et de ce qui vous entoure (votre épouse, votre société, l’économie, votre cercle d’amis…) Mais vous avez votre propre identité. Si votre père a échoué, ça ne signifie pas que vous échouerez aussi. Apprenez de l’expérience des autres, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs.

 

Parfois, vous vous demandez peut-être si certaines personnes sont nées pour réussir, ou si elles sont nées avec un esprit positif. NON. La positivité, c’est un choix. Construire son estime de soi et essayer de s’améliorer, c’est un choix aussi, ce n’est ni une règle ni un talent prédéfini. Dieu ne descendra pas du ciel pour vous dire: « George, tu as maintenant la permission de t’améliorer ».

Dans la vie, c’est difficile de rester droit dans ses bottes quand ce qui vous entoure essaye de vous abattre. Quand vous êtes sur le champ de bataille, vous devez choisir les bonnes armes et la bonne armure et prendre un gilet pare-balle. Les options de la vie nous offrent des opportunités. Durant la bataille, vous recevrez des coups. C’est pour ça qu’il faut porter une armure, c’est pour ça qu’il faut essayer de s’améliorer. Ces changements doivent venir de l’intérieur. Ils doivent être voulus. L’armure ou le changement, change trois choses:  notre attitude, notre comportement et notre manière de penser.

En vous construisant une saine estime de vous-même, vous vous améliorerez au final, car vous serez conscient de qui vous êtes, de ce que vous avez et de ce que vous faites. C’est comme une flamme qui s’étend petit à petit en un grand feu de forêt.  Quand vous développez une bonne estime de soi, vous prenez le contrôle de votre mission, de vos valeurs et de votre discipline.

L’estime de soi mène à l’amélioration, à l’engagement, à la détermination. Donc comment faire pour commencer à s’estimer? Soyez positif. Soyez heureux, satisfait de ce que vous avez. Ne ratez jamais une occasion de complimenter quelqu’un. Une attitude positive vous aidera à construire votre estime de vous, et donc à vous améliorer.

 

Comment changer de vie

sculpture de Maria-Luise Bodirsky

Comment changer de vie? Voici une question que beaucoup se posent sans douter que chacun possède en lui un pouvoir extraordinaire qui est le carburant du changement. Voici donc un talent que tout le monde possède sans le savoir: le pouvoir de l’innovation. Innover consiste à améliorer, à découvrir ou à créer des choses nouvelles. Car, changer de vie c’est aspirer secrètement à la nouveauté, au renouvellement.

Si vous vous êtes déjà émerveillé des prouesses de création de quelqu’un, devinez quoi: vous pouvez faire pareil! Il faut juste prendre le temps. Tout le monde est créatif. Les boites de crayons du jardin d’enfant ne sont pas limités aux enfants qui ont du potentiel. En fait, tout le monde a du potentiel. Tout le monde possède donc le potentiel de changer de vie.

Savez-vous le temps qu’il faut pour apprendre à rouler à vélo ou en voiture ou pour ne plus jamais commettre les mêmes erreurs? Cela prend généralement du temps. C’est la même chose avec l’innovation. Il faut un peu d’entrainement et beaucoup de temps avant que les fonctions mentales ne s’adaptent. Changer de vie est plus souvent un processus qu’un évènement. Changer de vie consiste souvent à modifier de multiples détails qui, au final, changent tout.

 

Quelques conseils pour innover et changer de vie.

  • N’écoutez pas ce que les autres disent. Suivez votre instinct. Laisser d’autres personnes interférer ne fera que transformer en cacophonie la mélodie que vous essayez de créer. Si vous avez une idée originale, ne perdez pas de temps et d’énergie à essayer de l’expliquer aux autres. Ils ne comprendront pas. Et au final, vous ne recevriez en échange qu’un feedback négatif. Si tous les génies avaient écouté leurs compatriotes, nous vivrions probablement encore au Moyen-âge.
  • Passez-y du temps. Je ne peux pas assez insister là-dessus, mais ne croyez pas que je veux dire qu’il faille quitter votre boulot pour cela. Ce n’est pas le cas. Il faut simplement apprendre à bien gérer son temps.
  • Faites de l’exercice. Sortez vous promener. Courez un kilomètre ou deux. Envoyez de l’endorphine à votre cerveau. L’entrainement clarifie et relaxe votre esprit.
  • Écrivez vos rêves. Certains d’entre eux ne représentent-ils pas les choses les plus folles auxquelles peut penser votre esprit? Si vous avez fait ces rêves plusieurs fois, et je suis sûr que c’est le cas, ça montre seulement le pouvoir innovant qui s’y cache. Donc écrivez. Ces rêves permettent de créer une étincelle créative en vous.
  • Trouvez votre propre style. Vous pouvez confondre Van Gogh et Matisse. Vous ne savez peut-être pas exactement ce qu’a écrit Hemingway. Tout ça, c’est pareil à vos yeux. Mais les gens apprécieront plus vos innovations, car elles seront uniques, personne d’autre n’y aura pensé. Vous pouvez montrer aux autres que vous représentez un atout indispensable.
  • Ne vous cachez pas derrière des gadgets et des outils inutiles. Vous n’avez pas besoin de dépenser des millions pour produire un chef d’œuvre. C’est la même chose avec l’écriture. Vous n’avez pas besoin du stylo le plus cher et du papier le plus doux pour écrire un bestseller. En fait, J.K. Rowling a écrit le premier Harry Potter sur des bouts de serviette. Donc, à quoi bon avoir le meilleur appareil photo si vous êtes incapable de vous en servir? Qui se soucie de l’ordinateur magnifique que vous avez si vous ne comprenez rien à l’informatique?  L’artiste, le vrai, réduit le nombre de ses outils pour tirer le meilleur profit de son brouillon: il sait ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
  • Sans passion, rien ne fonctionne. Qu’est-ce qui vous encourage à vous lever le matin? Qu’est-ce qui entretient la flamme qui brûle en vous? Pour quoi seriez-vous prêt à mourir? Parfois, les personnes de talent sont dépassées par les personnes qui ont plus de motivation. Pensez au lièvre et à la tortue. Ellen Degeneres a dit un jour que si vous ne faites pas quelque chose que vous voulez, c’est que vous ne le voulez pas vraiment. Et elle a raison. Parfois vous voulez tellement quelque chose que vous devenez presque imparable. Et ça, c’est la vrai passion. C’est la passion qui vous fait continuer.
  • Ne pensez pas à l’inspiration. Vous ne pouvez pas la forcer. L’inspiration vous frappe quand vous vous y attendez le moins et vous devez donc vous préparer à ces moments imprévus mais inévitables.  Une idée peut vous venir dans le métro mais, malheureusement, pauvre de vous, vous n’avez pas de papier pour écrire cette pensée qui aurait pu changer le monde. Évitez ces désastres. Ayez  toujours de quoi écrire.

J’espère que cet article vous a aidé à apporter plus d’innovation dans votre vie dans le but de changer de vie. Gardez à l’esprit que vous faites ces choses pour votre propre satisfaction et non pour celle des autres. Mais, tout de même, vos proches remarqueront ces changements assez vite et ce sera également bénéfique pour vous.

 

être heureuxÊtre heureux,vaste question… Ce mois-ci, COACHEO participe à un Festival organisé par developpementpersonnel.org qui s’intitule « À la croisée des Blogs ». Le thème de ce mois-ci a été proposé par Mat du blog Acide Ici: « doit-on progresser pour être heureux? »

En lisant la question ma première réaction a été viscérale: j’ai senti monter en moi un « non, bien-sûr que non, être heureux et progresser n’ont rien à voir! » Comme une évidence qui s’imposait à moi. Paradoxal pour coach professionnel dont l’essentiel de l’activité consiste à aider ses clients à progresser vers l’atteinte de leurs objectifs afin… d’être heureux. Vous ne trouvez pas?

Je me suis arrêté un instant sur ce sentiment viscéral et j’ai réalisé qu’il provenait de toutes ces situations exceptionnelles dans lesquelles la progression d’un être humain est stoppée ou arrêtée pour des raisons de santé physique ou mentale. Après tout, si je devais poser la question « c’est quoi être heureux pour toi? », à à une victime d’AVC ou à un accidenté de la route qui se retrouve complètement paralysé, du jour au lendemain, que me répondrait-il?

Et puis, j’ai réalisé que la question « doit-on progresser pour être heureux? » était en fait beaucoup plus profonde: il me fallait définir ce que signifiait le terme progresser et dans quel contexte? Il me fallait aussi définir ce que signifie l’expression être heureux et dans quel contexte?

« Pour progresser, il ne suffit pas de vouloir agir, il faut d’abord savoir dans quel sens agir. » Gustave Le Bon

 

Que signifie le terme progresser pour moi?

Faire des progrès, se développer, voilà ce que signifie essentiellement le mot « progresser ». Puis j’ai consulté une liste de synonymes qui proposait la liste des termes suivants: aller de l’avant, avancer, cheminer, croître, développer, évoluer, faire, faire du chemin, gagner, monter, mûrir, profiter, prospérer, s’améliorer, s’avancer, se développer, s’étendre.

Au fur et à mesure que je lisais chacun de ces mots, la pensée m’est venue que la théorie de l’évolution, à laquelle nous avons tous été exposés à l’école, cherche à démontrer, pour le dire brièvement, que tout évolue. Mis à part les extra-terrestres et quelques super-héros, l’Homo Sapiens serait le produit fini de l’Univers le plus abouti actuellement, grâce à un processus d’évolution hasardeuse ayant durée quelques milliards d’années. Bien qu’il manque toujours un maillon essentiel pour en établir définitivement la véracité, l’évolution biologique nous aurait conduit, grâce à la sélection naturelle et à la lutte pour la survie, à passer de l’état de singe poilu et grimaçant à celui d’Humain. Par ailleurs, du point de vue social, de sauvages, nous serions devenus des barbares puis des êtres civilisés. Cette perspective du progrès conduit également, il faut le dire en passant, au darwinisme social et au racisme scientifique. Les luttes civiles, les inégalités sociales et les guerres de conquête ne seraient rien de moins que l’application, à l’espèce humaine, de la sélection naturelle. Si tout cela est vrai, cette vision de la progression humaine nous a-t-elle rendu plus heureux? Rien n’est moins sûr, à mon avis…

« Ton esprit sera orienté par les choses que tu verras le plus souvent. » Marc-Aurèle

Et puis je me suis souvenu de discussions que j’avais eu avec des amis universitaires sur la deuxième loi de la thermodynamique, dite loi de l’entropie. C’est une des lois de base de la physique qui exprime que, dans des conditions normales, tous les systèmes qui sont laissés à eux-mêmes ont tendance à se désorganiser, se disperser, se dégrader et se détruire. Tous les êtres se dirigent ainsi d’une manière ou d’une autre vers une fin inéluctable qui un processus irréversible. C’est ainsi que nos corps finiront, a priori, tous en poussière. Lors de mon dernier voyage au Maroc, nous avons ainsi découvert une 2CV à l’abandon dans le désert. N’importe qui peu comprendre que si l’on abandonne son véhicule dans le désert, on ne peut pas s’attendre à le retrouver en meilleur état que lorsqu’on l’a laissé. Elle était toute rouillée et en très mauvais état. C’était une métaphore des effets de l’entropie. Sur ce qu’il restait de sa carcasse, quelqu’un avait peint l’expression REPOS DU DÉSERT.

« Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres. » Baden-Powell

Par ailleurs, le thème de la progression est également présent dans les traditions orales, spirituelles et religieuses. Ainsi que les grands mythes fondateurs nous parlent souvent des humains comme d’êtres habités à la fois par le divin et le malin. Des êtres soumis à la dualité, comme le symbolise le symbole du Yin-Yang et qui sont à la recherche d’un équilibre perdu et à retrouver. Soumis aux aléas et petits inconvénients de l’incarnation et de ses illusions 🙂 nous serions ici-bas pour retrouver l’authentique chemin de la liberté et du bonheur. Un chemin de progrès souvent fait de foi, d’amour, de compassion, de pardon, de détachement, de contentement et d’altruisme que, soi dit en passant, peu de maîtres enseignent encore réellement. Un chemin initiatique, souvent difficile et exigeant dont l’objectif ultime serait de nous permettre de retrouver en nous cet état de complétude perdu sur le chemin de l’incarnation. Vaste programme de changement dont on sait les dégâts causés par certaines multi-nationales religieuses ou sectaires bien plus préoccupées par le maintien au pouvoir d’une caste dirigeante et d’une doctrine que par le bonheur et l’épanouissement réel des fidèles.

« Parmi la foule de ceux qui prétendent croire en Dieu, combien cherchent vraiment à l’imiter. » Alexandra David-Néel

Finalement, il m’apparait clairement que la plupart des êtres humains aspirent à une forme de développement, de croissance, d’amélioration dans leur vie et leur environnement. Du point de vue global, ces aspirations sont à la base des évolutions technologiques et scientifiques que l’espèce humaine a produit dans l’Histoire. Personne ne pourra sérieusement nier que certains de ces progrès sont de réelles avancées pour le bien-être de l’humanité. Dans le même temps, la recherche aveugle de progression conduit la planète à une situation entropique de dégradation croissante et de destruction permanente. Autrement dit, même si les dirigeants du monde ne l’ont pas encore compris, la croissance a des limites tout simplement parce que nos ressources sont elles aussi limitées. Du point de vue individuel, la recherche de progression permanente a elle aussi ses limites. À vouloir progresser sans cesse, n’en oublie-t-on pas tout simplement l’importance de savoir se contenter de ce que l’on possède déjà?

« Quand l’Homme aura coupé le dernier arbre, pêché le dernier poisson, tué le dernier animal, alors il se rendra compte que l’argent n’est pas comestible » – proverbe indien.

Le fait de progresser peut donc être un bien commun et individuel dès lors qu’il facilite l’amélioration d’un aspect de l’existence. Mais, au final, il peut aussi être une véritable menace s’il est essentiellement égoiste ou mercantile. Progresser n’est donc pas une fin en soi, mais un moyen de contribuer au bien-être personnel, social ou environnemental.

« Rappelle-toi que tu n’es pas seul au monde. Tu dépends de mille créatures qui font le tissu de ta vie. » Faouzi Skali

Que signifie l’expression être heureux pour moi?

« Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés et un optimiste fait de ses difficultés des occasions. » Harry Truman

D’emblée, il est évident qu’il existe autant de manière d’être heureux que d’êtres humains sur cette terre. Le bonheur est une notion relative à laquelle chacun peut et doit donner sa propre définition. Mais on sait aujourd’hui qu’être heureux est avant tout un état d’esprit, pour ne pas dire une décision. Oui, je crois que l’on décide d’être heureux ou malheureux. C’est avant tout un choix et les exemples ne manquent pas d’hommes et de femmes qui, selon l’expression consacrée, avaient tout pour être heureux et qui ont vécu tristes et misérables. C’est sans doute la grande différence qui existe entre les optimistes et les pessimistes.

« Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde. » Duc de Lévis

Bien entendu tout est une question de dosage, personne n’est optimiste ou pessimiste à 100% et la plupart d’entre nous sont des opti-pessimistes. Pourtant, notre tendance à envisager la Vie sous un angle positif ou négatif détermine en grande partie notre capacité à être heureux ou malheureux. Pour ma part, j’aime bien la façon dont P. Gabilliet décrit les quatre combinaisons possibles:

  1. À la fois optimiste de but (on y arrivera) et optimiste de chemin (et ça sera facile): c’est le rêveur délirant.
  2. À la fois pessimiste de but (on n’y arrivera jamais) et pessimiste de chemin (et on va morfler): c’est le défaitiste.
  3. À la fois pessimiste de but (on ny arrivera jamais) et optimiste de chemin (mais on va bien s’amuser): ce serait plutôt le pervers.
  4. À la fois optimiste de but (on n’y arrivera) et pessimiste de chemin (mais ce sera difficile): tel serait le véritable optimiste, surtout en temps de crise.

Nous vivons dans un pays et une culture que le monde nous envie. depuis 1980, notre niveau de vie par habitant s’est accru de 50% et, pourtant, nous sommes les champions du monde du pessimisme. Vous connaissez la blague du pessimiste qui se lamente « la situation ne peut pas être pire » et l’optimiste de répondre « mais si, mais si… ». Le pessimisme est une construction mentale tandis que l’optimisme vient du coeur. Être heureux consiste à savoir équilibrer ces deux aspects de notre existence.

« Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage. » Albert Schweitzer

On ne peut pas ne pas progresser…

Progresser n’est donc pas suffisant pour « être heureux ». Cela ne peut pas être une fin en soi même si, de fait, on ne peut pas ne pas progresser. Comme le dit le proverbe, on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. Tout est en changement perpétuel à des niveaux que nos sens et notre conscience ne peuvent pas toujours appréhender. La plupart de ces changements sont imperceptibles et seul le temps peut nous les révéler. Il y a des progrès auxquels nous aspirons et d’autres que nous subissons parce que, que nous le voulions ou non, nous vivons en société et sommes interdépendants.

« Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter. » Jean-Jacques Rousseau

Quoiqu’il en soit, nous sommes conscients que certaines choses doivent progresser dans nos vies pour que nous soyons plus heureux ou plus épanouis.

Nous devons faire des choix comme, par exemple: progresser dans sa carrière professionnelle ou passer plus de temps en famille, progresser dans son savoir intellectuel ou passer à l’action, progresser dans la connaissance de soi ou se mettre plus au service d’autrui, progresser dans une discipline sportive ou en faire un simple loisir, progresser dans ses croyances ou se figer dans sa conception du monde, progresser au niveau spirituel ou matériel, etc.

Évidemment, les choix ne sont jamais aussi binaires, en noir ou blanc et nous devons trouver un équilibre dans notre opti-pessimisme. Une seule chose est sûre, dans un monde en changement perpétuel, on ne peut pas ne pas progresser. En même temps, nous l’avons vu plus haut, toute progression n’entraine pas automatiquement le fait d’être heureux qui, en réalité, est un état d’esprit. Au niveau de l’espèce humaine, nous pouvons donc progresser dans bien des domaines sans que cela nous rende plus heureux. Au niveau individuel, il en est de même: certains objectifs de progrès que nous nous étions fixés, en les choisissant, peuvent en définitive nous rendre plus malheureux qu’auparavant.

« Lorsqu’on crie: vive le progrès!, demande toujours: le progrès de quoi? » Stanislaw Jerzy Lec

… mais ça ne suffit pas pour être heureux

Pour progresser et être heureux, peut-être devrions-nous apprendre à choisir de façon mieux informée, plus réfléchie ou plus en accord avec nos valeurs personnelles?

Depuis plus de 15 ans que je fréquente les milieux du développement personnel, j’ai rencontré des dizaines de personnes qui ont suivi des dizaines de stages sans que cela les rende plus heureux. On peut être docteur en psychologie et mal dans sa peau ou être un auteur à succès du développement personnel et vivre une situation familiale déplorable. La connaissance intellectuelle et les techniques ne suffisent pas. Il faut qu’elles aient du sens pour celui qui les pratique et qu’elles s’incarnent dans les choix quotidiens, les comportements, les habitudes afin qu’elles nous aident à orienter correctement notre attelage sur le chemin de la Vie. Et, justement, j’ai aussi rencontré dans ma vie quelques personnes peu formées intellectuellement qui ont fait des choix de vie raisonnés qui les rendent globalement plus heureux que la moyenne des gens. Pourquoi? Sans doute parce qu’être heureux ne dépend pas que du savoir et des progrès auxquels nous aspirons et que la Vie nous offre déjà, comme un cadeau précieux, la meilleure raison d’être heureux: vivre.

« La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la. »

Mère Térésa

Vouloir ou désirer progresser est sans doute légitime, inéluctable puisqu’on ne peut pas ne pas progresser. C’est aussi, certainement, une source de mieux-être personnel et social. Mais c’est aussi courir le risque de ne plus savoir se contenter de tout ce que l’on a déjà acquis en progressant, c’est courir le risque d’attendre du futur ce que le présent offre déjà, c’est reporter à demain un bonheur qui pourrait être consommé dès aujourd’hui. Être heureux commence maintenant, ici.

La véritable question ne serait-elle donc pas plutôt: toute progression nous rend-elle heureux?

 

concurrence proposition unique de vente PUVSavez-vous analyser la concurrence? Connaissez-vous le secret pour créer une PUV qui vous démarque de vos concurrents?

Si vous avez fait des études de marketing, il y a des chances pour que vous connaissiez la notion de Proposition Unique de Vente ou PUV. Avoir une PUV forte est essentielle pour que votre activité commerciale soit efficace.

Vous voyez, c’est votre « PUV » qui vous démarque de la concurrence.

C’est la raison pour laquelle on choisira de faire des affaires avec vous plutôt qu’avec le voisin.  C’est aussi la raison pour laquelle un client pourrait acheter votre produit ou votre service plutôt que celui d’un autre.

Si vous ne pouvez pas expliquer à vos prospects en quoi votre offre est différente – voire meilleure – que celle de la concurrence, rien ne les incitera à acheter votre produit si ce n’est le prix. Et le prix n’est pas un bon critère pour se démarquer. Car, grâce à Internet, il y a presque toujours quelqu’un qui propose un produit moins cher que le vôtre.

Malheureusement, beaucoup de créateurs d’entreprises ne savent pas ce qui rend une PUV efficace. Ils se focalisent sur une « PUV » qui n’en est pas vraiment une.

Laissez-moi vous donner un exemple…

L’un de mes clients est chiropracteur. Avec six cliniques de chiropratique dans un rayon de trois kilomètres, il a réellement besoin de se démarquer du médecin situé juste en bas de sa porte.

J’ai donc organisé un brainstorming avec mon client et son personnel pour déterminer en quoi leur offre se différenciait de la concurrence.

Au cours de la réunion, ils ont évoqué les points suivants :

* Des horaires souples

* Appareil à rayons X présent sur place

* Bon accueil, atmosphère  détendue

* Manipulations pour tout âge

* Facilités de paiement

* Les urgences sont traitées le jour même

* Personnel plaisant

* Le chiropracteur a 12 ans d’expérience

* Masseur disponible sur place

Mon client était bien sûr convaincu que grâce au confort qu’il proposait et à son expérience il était un professionnel unique que les clients choisissaient plutôt que ses concurrents. Dans un sens il n’avait pas tort.

Mais dans l’autre sens…

Aucun des points listés lors de la réunion ne le différenciait des autres chiropracteurs. Il ne se démarquait tout simplement pas de la concurrence.

Comment le savais-je ? J’avais tout simplement passé une heure à faire une analyse toute simple de la concurrence.

J’avais appelé toutes les autres cliniques du coin en leur posant une petite liste de questions et en consultant leur site Internet et leur publicité dans les Pages Jaunes. J’avais ensuite compilé toutes ces informations sur une simple feuille.

Quel résultat en avais-je tiré ?

Je pouvais clairement dire que tous les points que mon client considérait être comme des différences par rapport à la concurrence ne l’étaient pas. En réalité, tous les chiropracteurs que j’avais consultés proposaient les mêmes services et communiquaient de la même manière.

Que se serait-il passé si je n’avais pas pris le temps d’étudier la concurrence? Nous aurions dépensé du temps et de l’argent à mettre ses services sur le marché sans que son activité se démarque de celle des autres.

Analyse la concurrence est un outils très précieux  qu’il convient d’utiliser pour créer une PUV conduisant à un marketing efficace. Finalement, ce n’est qu’en sachant ce que les autres proposent que vous saurez si ce que vous proposez est unique.

Vous pouvez utiliser cette technique pour connaître toutes les informations qui peuvent avoir un fort impact sur votre marketing… et donc sur votre réussite.

 

Comment faire votre propre analyse de la concurrence et créer votre PUV?

1) Commencez par créer une feuille qui regroupe toutes vos données (sur papier ou sur Excel).

2) En bas de la page, à gauche, écrivez le nom de vos concurrents. Si vous ne les connaissez pas, faites une recherche rapide sur Internet ou dans l’annuaire.

3) Inscrivez tout ce qui, selon vous, caractérise leur PUV,  ajoutez des colonnes pour dresser la liste de leur produits et/ou des services qu’ils proposent, leurs horaires d’ouverture, leur domiciliation, leurs spécificités, les garanties qu’ils proposent, leurs offres spéciales, leur expérience et leur PUV (si vous parvenez à la définir).

4) Allez sur les pages des sites de vos concurrents, prenez leur numéro de téléphone et appelez-les en leur posant quelques questions et en obtenant une documentation publicitaire ou commerciale.

Après avoir terminé de remplir votre feuille de renseignements, vous devriez être en mesure de voir en un coup d’œil ce qui vous démarque des autres. Dès que vous connaissez votre PUV, assurez-vous de le faire figurer sur tous vos supports marketing ou publicitaires. Vous serez bientôt connu pour ce qui vous rend unique, les gens se battront pour obtenir ce que vous pouvez leur offrir.

 

Et vous, avez-vous défini une PUV, Proposition Unique de Vente

 

liste de contactsUne liste des Contacts que vous possédez doit être créée systématiquement!

Je rencontre de plus en plus d’entreprises qui ne prennent pas le temps de une liste des contacts qu’elles rencontrent ou celles qu’elles contactent elles-mêmes. Cette technique toute simple de marketing peut pourtant devenir une véritable ruche pour toute entreprise.

Si vous passez du temps ou dépensez de l’énergie et de l’argent à chercher des prospects, vous devez impérativement en faire vos clients. Si une personne prend la peine de vous contacter ou vous consacre un peu de temps au téléphone, c’est qu’elle s’intéresse un minimum à votre activité. Si vous avez investi un minimum d’argent dans la recherche de prospects, alors ils ne doivent pas vous glisser entre les doigts. Vous devez les ajouter à votre liste de contacts.

Vos stratégies en matière de marketing et de publicité doivent vous permettre d’obtenir une réponse directe des intéressés. Vous aurez besoin de me contacter ou de consulter un ouvrage spécialisé pour comprendre plus en détail la dernière phrase. Mais pour le moment essayons de comprendre pourquoi il est nécessaire de faire une liste de contacts qui se présentent à vous.

Il y a plusieurs moyens pour qu’un contact vienne à vous. Un vendeur ou une publicité sur Internet qui l’amène à consulter votre site web par exemple, ou encore une personne qui rentre dans un magasin ou au restaurant peuvent être des clients potentiels. On peut également prendre des renseignements sur votre entreprise en vous contactant par téléphone.

Si une personne prend contact avec vous, quelle que soit la méthode, il est peu probable qu’elle achète l’un de vos produits ou services le jour même. Il peut alors être intéressant non seulement de prendre des informations sur elle mais aussi de la suivre régulièrement.

De nombreux propriétaires d’entreprises me disent qu’ils leur est impossible de récolter des informations sur les personnes qui les contactent pour la première fois. C’est tout simplement inexact. C’est certes plus difficile pour un commerçant ou un restaurant mais ce n’est pas impossible. De nombreux établissements dans ces deux secteurs d’activité ont mis en place des procédés ingénieux comme offrir une remise en échange d’informations sur la personne.

Prenez le temps de réfléchir pour trouver les moyens d’offrir quelque chose à un contact pour qu’il ait un intérêt à vous communiquer au moins des informations de base. Sur un site Internet il peut s’agir par exemple d’un élément gratuit en échange d’un nom et d’une adresse e-mail.

On peut de nos jours mettre en place de très bonnes opérations de marketing grâce aux e-mail et aux textos. Grâce au nom d’une personne vous pouvez obtenir son e-mail et son numéro de téléphone portable. En face à face il est plus facile d’obtenir plus d’informations comme une adresse e-mail. Même si cela vous donne du travail, cela est mieux que de ne rien faire.

Prenez le temps immédiatement et commencez dès aujourd’hui !

 

Et vous, comment créez-vous habituellement votre liste de contacts?

 

 

pouvoir de la publicitéAvez-vous déjà vécu cette expérience? Vous décidez de publier quelques publicités, d’envoyer des lettres commerciales ou de créer un nouveau site Web, alors vous passez des heures à vous creuser la tête pour savoir que dire.  Ensuite, vous passez encore plus de temps à concevoir la mise en page, ou bien vous déboursez une coquette somme pour qu’un infographiste le fasse à votre place.

Au final, vous êtes plutôt content du résultat et vous le dévoilez au monde. Qu’arrive-t-il?

Absolument rien. Ou, au mieux, pas grand chose. Toutes les personnes que vous espériez toucher avec votre concept ne vous contactent pas. Qu’avez-vous fait de mal?

Il y a de fortes chances pour que le problème réside dans la rédaction.

Vous vous demandez surement ce qu’est la rédaction (ou la rédac pour faire court)? Concrètement, la rédac c’est écrire à propos de ce que vous voulez vendre. Or, une publicité efficace est la clé de la réussite de votre affaire. En effet, quand vous n’êtes pas là pour parler à vos clients ou pour faire des affaires en personne, c’est le texte de votre publicité qui fait le travail à votre place.

L’ennui, c’est que la rédaction d’une publicité est totalement différente de n’importe quel autre genre d’écrits, et à l’extrême opposé de ce qu’on vous a appris à l’école.

Cette différence s’explique par le fait qu’un texte publicitaire efficace fait bien plus qu’informer et expliquer.

  • Il s’adresse directement aux désirs, aux besoins et aux problèmes du consommateur idéal.
  • Il appuie votre marque et la raison pour laquelle les clients doivent acheter chez vous et pas chez le gars au coin de la rue.
  • Il est rédigé de telle sorte que l’information se transmet rapidement aux lecteurs.
  • De plus, il convainc les consommateurs de passer une commande, d’appeler, de prendre rendez-vous ou de cliquer directement sur un lien.

Pour rédiger un bon message publicitaire qui remplisse toutes ces fonctions, il est nécessaire de s’y connaître un peu dans l’art et la science de la rédaction. Autrement, il n’est pas facile de développer des publicités qui captent l’attention des gens au premier regard, qui les fassent poursuivre leur lecture et leur donnent envie de prendre des renseignements ou d’acheter vos produits.

Heureusement, il existe quelques trucs simples que vous pouvez mettre à profit tout de suite et ainsi, améliorer votre texte publicitaire, et par la même occasion, les potentiels bénéfices découlant de tout votre matériel publicitaire. Ci-dessous, mes sept astuces préférées.

1. Capter leur attention. L’objectif du titre est de capter l’attention du lecteur et de lui donner envie d’en savoir plus. Dés lors, utilisez toujours des titres et des sous-titres dont vous tirerez des avantages et qui s’adressent directement aux souhaits, aux besoins, aux problèmes ou aux buts du consommateur. Évitez les jeux de mots mignons ou trop compliqués et donnez-lui une raison concrète de poursuivre sa lecture.

2. Écrivez comme vous parlez. Le meilleur des textes publicitaires se lit comme une conversation entre le lecteur et l’auteur et pas comme un manuel ou un mémoire. Testez le ton de votre texte en le lisant à voix haute ou en demandant à quelqu’un de le faire pour vous.

3. Soyez simple. C’est triste à dire, mais aujourd’hui, la plupart des publications sont du niveau de première ou de deuxième, au mieux. Et la dernière chose que vous souhaiteriez faire est de semer la confusion chez votre lecteur ou de le faire se sentir stupide. Ainsi, chaque fois que cela sera possible, utilisez un ou deux mots courts au lieu d’un long, par exemple, vous utiliserez « mieux » et non « préférable ».

4. Soyez bref. Écrivez des paragraphes et des phrases courts (18 mots ou moins pour les phrases et quatre à cinq lignes pour les paragraphes). Ne citez pas plus de trois produits dans une phrase ou un paragraphe. À la place, élaborer une liste de points qui attire le regard.

5. Ajoutez du peps à votre texte. Chaque fois que cela sera possible, privilégiez les verbes conjugués et évitez les verbes à l’infinitif. Par exemple: utilisez « agi » ou « agissant » au lieu de « agir », ou encore « saisi » ou « saisissant » au lieu de « saisir ».

6. Vantez les avantages. Il faut promouvoir les avantages, pas juste des caractéristiques, qui sont les détails spécifiques de votre produit ou de votre service: sa composition, sa vitesse, etc. Les avantages sont ce que ces caractéristiques peuvent apporter à vos consommateurs. Ils sont ce pour quoi ils devraient s’y intéresser ou vouloir ces caractéristiques. Voici une façon rapide de trouver des avantages: dresser une liste des caractéristiques de votre produit. Ensuite, pour chacune d’elles, mettez vous dans la peau du consommateur et demandez-vous, « Et alors? Qu’est-ce que ça va m’apporter? » La réponse que vous formulerez sera l’avantage de la caractéristique en question.

7. Incitez à l’achat. Ne vous attendez pas à ce que les lecteurs fassent le pas suivant. Ajoutez un « appel à l’action ». Invitez les clients à vous appeler, demandez leur d’envoyez un coupon, dites leur de cliquer sur un lien pour plus d’informations. Une fois que vous leur aurez demandé d’agir, facilitez leur la tâche… Ajoutez toujours vos coordonnées ou un lien juste à côté de votre appel à l’action, et ce, même si ça apparait déjà ailleurs sur la page.

 

Avez-vous d’autres astuces – non citées ici – pour votre rédaction? Qu’en pensez-vous? 

 

tactique marketingIl y a quelque temps, j’ai travaillé avec la propriétaire d’une petite entreprise qui entretenait une liaison amoureuse avec le marketing et la publicité de type « gratuit ou pas cher ».

De la même manière qu’une personne accro aux coupons de réductions, si ce n’était pas « gratuit ou pas cher », on ne l’y prenait pas. Et si ça l’était, vous pouvez parier qu’elle saisirait sa chance, peu importe l’opportunité.

Elle ne pouvait simplement pas s’en empêcher.

Elle a fait sa publicité sur un banc de cours de tennis pour la simple raison que cela ne coûtait que 150€. Elle avait une rubrique « gratuite » et une publicité dans le journal local d’une association parce que cela ne revenait qu’à 40€ par mois. Elle a assemblé un paquet pour qu’il soit distribué par quelqu’un d’autre à leurs clients car c’était « gratuit ».

Son objectif en faisant tout ça était de gagner de nouveaux clients immédiatement.

Vous comprenez, elle venait de lancer une nouvelle petite entreprise et avait un besoin urgent de clients. En outre, elle ne pensait pas pouvoir se permettre de faire quoi que ce soit d’autre. Résultat, elle a fini par dépenser des milliers d’euros sur de mauvaises idées.

Comment ça se fait ?

Et bien, le graphisme et la rédaction publicitaire pour le banc coûtait de l’argent. De plus, une publicité sur un banc fait plus slogan, du genre de toutes les pubs McDonalds ou Coca-Cola que vous pouvez voir. Ce n’était pas le type de marketing qui pousse quelqu’un à agir directement. Et donc, si elle avait besoin de nouveaux clients dans l’immédiat, le banc ne ferait probablement pas l’affaire.

Concernant la rubrique gratuite et la pub à 40€, et bien… Elle n’était pas écrivain. Elle dépensait donc quelque 150€ par mois pour que quelqu’un d’autre la rédige à sa place. En outre, elle payait pour la rédaction publicitaire et le graphisme de la publicité.

L’idée n’est pas mauvaise, si vous cherchez à gagner en notoriété et à bâtir une réputation d’expert avec le temps. Malheureusement, elle n’a pas vérifié le tirage du journal, ni où il était distribué et encore moins quel public était visé. Elle s’est ainsi retrouvée à promouvoir son entreprise à des personnes qui n’achèteraient jamais ce qu’elle vendait.

Le paquet était la meilleure chance d’attirer de nouveaux clients car il incluait une offre spéciale limitée dans le temps. Mais c’était loin d’être gratuit. Elle devait toujours payer la rédaction publicitaire, le graphisme, l’impression et les coûts du matériel. En plus, elle devait encore plier et assembler le paquet (il était assez sophistiqué). Au final, elle dépensait facilement plus de 750€ par mois pour du marketing et de la publicité « gratuit ou pas cher ».

Et vous savez le plus triste ? Rien de tout cela ne fonctionnait.

Et ce, parce qu’elle choisissait ses stratégies en se basant uniquement sur les coûts de départ sans chercher à savoir si celles-ci étaient adaptées à son entreprise ou si elles toucheraient son public cible. Ou si elle avait réellement le temps de les mener à bien. Et certainement pas si ces tactiques l’aideraient à atteindre son objectif principal : attirer rapidement de nouveaux clients.

Morale de l’histoire? Il n’existe pas de « publicité gratuite », et même la publicité bon marché ne l’est généralement pas.  Ne fondez donc pas vos décisions en matière de marketing et de publicité uniquement sur le coût de base.

Pour élaborer une bonne stratégie de commercialisation, vous devez réfléchir à vos objectifs, aux coûts réels et aux gains potentiels ou encore au retour sur l’investissement de chaque tactique.

Pas certain de savoir comment faire ? Essayez d’utiliser la liste de questions ci-dessous pour vous aider à prendre vos décisions.

 

1) Cette tactique me permettra-t-elle de me trouver face à mon client idéal ou mon public visé ?

 

 2) Cette tactique m’aidera-t-elle à atteindre mon objectif final ou le résultat voulu?

Si vous répondez par la négative à l’une de ces deux premières questions, arrêtez-vous là et laissez passer l’opportunité. Si vous avez répondu « oui » aux deux, alors il est temps d’évaluer le coût réel.

 

3) Quel est le coût de départ?

 

4) Combien de temps sera nécessaire pour tout mettre au point? 

À présent, ajoutez 1/3 de temps en plus à celui que vous estimez avoir besoin, ensuite multiplies le nombre d’heures par votre horaire pour calculer votre coût en heures.

 

5) Aurai-je besoin de recourir à des services professionnels tels que graphisme, impression ou rédaction publicitaire pour achever mon projet?

 

6) Si c’est le cas, combien cela coûtera-t-il pour que mon projet soit fini à la date prévue? Vous n’en êtes pas sur? Renseignez-vous et obtenez des estimations.

 

7) Ai-je le temps de le faire correctement, ou devrai-je passer une nuit blanche pour tout terminer?

Si vous devez travailler tard, comptez-le une fois et demie et multipliez ce temps par votre horaire.

Maintenant comptabilisez tous ces coûts et demandez-vous…

 

8) Est-ce que cela correspond à mon budget ?

 

9) De combien de nouveaux clients aurai-je besoin pour rentabiliser l’investissement ? (Divisez le coût total par le revenu moyen généré par un nouveau client).

 

10) Est-ce seulement possible, ou probable ?

 

À présent vous devriez avoir une idée assez précise des coûts réels de votre opportunité. Et je parie que c’est plus que ce à quoi vous pensiez quand cette publicité « gratuite ou pas chère », ce stand commercial, ou encore cette opportunité marketing ont pour la première fois croisé votre chemin.

Ce qui importe c’est que… vous ne devez jamais prendre de décision marketing en ne vous basant que sur le coût.

Après tout, qu’est-ce qui revient le plus cher : une campagne à 4000€ qui rapporte 20 nouveaux clients dépensant chacun 250€ (profit net de 1000€), ou une publicité « gratuite » qui vous coûte réellement 600€ mais ne vous rapporte aucun client ?

À vous de décider…

 

coaching de vieBeaucoup de gens donnent de bons conseils et ne suivent pas ces mêmes conseils qui peuvent les aider à se sauver eux-mêmes des problèmes. Mais « les bons conseilleurs ne sont pas les payeurs », comme dit l’adage populaire. Par ailleurs, un autre problème que nous avons c’est de donner des conseils non sollicités et cela sans même connaître le contexte précis ou les faits réels de la situation.

 

Le coaching de vie ne donne pas de bons conseils

Toutes les routes sont pavées de bonnes intentions. Beaucoup de monde veut aider. Nous voulons aider les gens en les protégeant et en les écartant des mauvaises choses, particulièrement pour les gens que nous aimons.

Mais un conseil peut transformer quelque chose de fondamentalement bon – une opportunité de changement – en obstacle à ce même changement. Un commentaire déplacé peut produire une situation potentiellement inconfortable.

Certaines personnes sont sensibles. Vous pourriez les voir pleurer sur leur situation, elles pourraient vous dire qu’elles sont blessées et elles pourraient vous dire quelque chose quant au pourquoi, mais le fait est que, si vous ne possédez pas les outils du coaching de vie, vous n’avez pas une représentation assez claire de la situation dans laquelle la personne se trouve. Le plus souvent, les gens qui aiment distribuer des conseils à tout va finissent par s’étrangler dans leurs problèmes.

 

L’empathie et la familiarité en coaching de vie

Pour reprendre l’expression d’un coach de vie, vous verrez qu’un coach ne familiarise jamais avec son client. La familiarité en coaching consiste à s’approprier l’expérience des personnes et la faire vôtre. C’est un acte égoïste.

Par contre, témoigner de l’empathie consiste à vous mettre provisoirement dans les souliers individuels du client sans jamais prendre sa place et sa responsabilité. En bref, vous devenez le client pendant un court instant et cela permet au coach de vie de se représenter le contexte précis et les faits réels.

 

Un coach de vie visualise et catégorise

Les conseils sont inutiles parce qu’ils peuvent être à sens unique. L’expérience de chaque personne est différente. Vous pouvez avoir le même problème au final que quelqu’un d’autre, mais le processus que vous avez emprunter pour atteindre ce problème varie toujours d’une personne à l’autre: même effets mais causes différentes.

Laisser le client visualiser l’objectif est la première étape vers le changement et l’identification à une solution. Par exemple: si le problème est une dispute avec le patron, laissez le client visualiser son désir de s’entendre avec le patron pour obtenir une promotion, focalisera le client sur le chemin à prendre sans lui dicter de le faire ou l’influencer sur la solution qui paraît la plus appropriée au coach de vie. Vous voyez que parfois les conseils peuvent être dictateurs dans le sens où quelqu’un peut suivre un avis simplement parce qu’il ne veut pas blesser les sentiments de son conseilleur.

 

S’il ne faut pas donner de conseils, alors quoi?

Le temps est l’essence même du coaching de vie. Un coach peut passer des semaines et parfois même des mois de travail avec un client pour l’aider à atteindre ses buts et les choses qu’il veut dans la vie. Le temps est précieux alors profitez de celui-ci en vous connectant avec le client mentalement, émotionnellement et spirituellement.

Atteindre un bon degré de confiance est habituellement la première étape. La suivante est l’écoute attentive puis l’identification d’une situation critique dans la vie du client sur laquelle le coach de vie s’appuiera pour catalyser le changement et faciliter la mise en œuvre d’un plan d’actions.

La chose à savoir au sujet du coaching de vie, c’est que même si vous êtes en relation cadrée et limitée dans le temps, le coach de vie ouvre des perspectives au client. Il lui permet de découvrir qui il est réellement, qui il veut devenir et comment il va s’y prendre pour y parvenir.

Un coach de vie incite le client à voir les choses différemment et positivement. Un coach de vie félicite son client pour ses réussites et il lui demande toujours ce qu’il veut changer d’autre dans sa vie pour atteindre ses objectifs.

Lorsqu’il pose une question, le coach de vie lance la balle dans la cour du client et le fait réfléchir puis agir en lui laissant la responsabilité de faire quelque chose avec la balle. Le processus de coaching de vie n’est pas une tâche facile ou innée qui s’apprend dans les livres.

Vous devez suivre une formation au coaching sérieuse pour être un coach de vie sérieusement efficace.

 

Termes de Recherche:

gagner de l'argentÊtes-vous perspicace? Aimez-vous travailler avec les gens et avoir du plaisir? Si vous avez le cœur, l’enthousiasme et la passion pour être utile, alors le coaching de vie est une bonne opportunité professionnelle à considérer. La première chose à considérer d’abord, vous devez suivre une formation au coaching appropriée.

 

Pourquoi devenir Coach de vie?

Avez-vous déjà eu cette bonne sensation intérieure lorsque vous savez que vous avez fait quelque chose de bon ? Et parce que vous avez aidé quelqu’un, plus de gens vous aiment et vous apprécient ? En fait, le coaching de vie est très enrichissant, dans un sens tant financier qu’émotionnel.

Aider quelqu’un à grandir, à se développer et à réussir dans la vie est un triomphe qui est partagé par le coach de vie. En tant que coach de vie, vous faites maintenant partie de la vie de vos clients. Vous les aidez à atteindre l’apogée du succès, c’est-à-dire la réussite personnelle et professionnelle.

D’un autre côté, si vous êtes un excellent coach de vie vous pouvez gagner un revenu mensuel à 4 ou 5 chiffres. Un tel résultat n’a pas uniquement à voir avec vos compétences ou votre expertise de coach mais aussi et surtout avec votre capacité à développer des modèles de coaching différents du classique face-à-face. Un bon coaching de vie entraine alors un flux constant de prospects qui débouche sur un revenu attrayant.

 

Comment devrait être un coach de vie ?

Le coaching de vie peut sembler facile, mais il n’est pas pour tout le monde. Rappelez-vous que vous aiderez votre client à porter ses fardeaux. Vous devez avoir une certaine attirance à l’idée de vouloir aider l’autre à progresser. Il n’y a qu’ainsi que vous pourrez soutenir et encourager la vie d’une autre personne avec le cœur d’un véritable coach. Être un coach de vie implique d’importantes responsabilités, donc vous devez posséder certaines caractéristiques qui sont indispensables.

L’une des qualités la plus essentielle qu’un coach de vie doit avoir, est sa capacité d’écoute et d’empathie. L’empathie pour le client vous permet de vous placer dans les chaussures des clients. Grace à l’empathie, vous pouvez visualiser la vie d’un client et la lui refléter pour qu’il voie à quoi elle ressemble, comme s’il se regardait dans un miroir.

Par ailleurs, en tant que coach de vie, vous pouvez organiser des activités qui sont  appropriées et individualisées pour les problématiques d’un marché cible. La clé pour être un coach de vie fructueux est d’être capable d’écouter sans juger.

En second lieu, il y a la capacité à auto-contrôler sa propension naturelle à donner des conseils. Un coach de vie ne dit pas au client quoi faire. Un coach de vie aide le client à réaliser que les réponses sont en lui. Un coach doit être amusant, encourageant et innovant. La base du succès en coaching de vie est la création de produits et de programmes interactifs qui aident le client à réaliser des potentiels, des besoins, des désirs et des buts.

Enfin, un coach de vie doit être toujours prêt à aider, et de cet empressement résulte le désir d’être formé. Le travail du coach de vie est essentiel. Vous devez être capable de reconnaître qui a besoin d’encouragement et qui a un problème sérieux.

Le Coaching de vie est parfois critiqué parce que beaucoup de gens prétendent être experts sans une formation adéquate. Ne soyez pas l’une de ces personnes. Suivez l’éducation et la formation nécessaire pour établir votre expertise de coach de vie.

 

Où obtenir de la formation au coaching?

Il y a une abondance de formations et des séminaires pour se former au coaching de vie. Il est impératif qu’un coach de vie potentiel adhère aux valeurs du métier et qu’il acquière certaines compétences ainsi qu’une méthodologie précise.

Bien que le coaching de vie traite essentiellement le côté ensoleillé de la vie, pour pouvoir bien aider les clients, une compréhension du fonctionnement de la psyché humaine et des leviers du changement personnel est importante.

Le coaching de vie n’est pas juste quelque chose que vous ajoutez à votre liste de compétences ou un simple titre que vous annoncez sur une carte de visite ou un site Internet.

Le Coaching de vie est une affaire sérieuse. Nous traitons avec la vie des gens et il n’y a rien de plus important que la vie.

Alors formez-vous sérieusement et rejoignez le mouvement des coachs de vie.

 

Termes de Recherche:

déléguerAprès avoir été victime de la crise immobilière de 2009, j’étais assez cassé quand j’ai dû relancer mon entreprise de conseil. Ca signifiait que je devais faire le plus de choses possible par moi-même.

Donc, même si ma carte de visite disait que j’étais Consultant Formateur en management commercial et Coach, je suis rapidement devenu le secrétaire, le comptable, le webmaster, le concepteur publicitaire, l’organisateur d’évènements et encore d’autres métiers pour lesquels je n’étais pas vraiment qualifié. Bien que l’expérience m’ait permis de développer de nouvelles compétences, je n’exerçais plus mon coeur de métier.

Mon agenda était rempli, je travaillais 12 à 17 heures par jour, en essayant de tout faire toute seul. Ensuite la période des impôts est arrivée. J’ai toujours rempli ma déclaration d’impôt toute seul, même si je ne suis pas très doué avec les chiffres. J’avais devant moi 12 à 15 heures d’agonie que je m’étais imposées de mon plein gré. Et j’avais encore une longue liste de choses qui devaient être faites pendant ce temps.

J’ai finalement capitulé. J’ai engagé une comptable. Ca m’a enlevé un gros poids des épaules!! J’avais tout d’un coup beaucoup de temps libre pour le reste, et j’étais beaucoup moins stressé.

J’ai ensuite commencé à déléguer une partie du travail à faire sur mon site, parce que ça me prenait une éternité et au final le résultat n’était pas super. Finalement, sur les conseils d’un ami, j’ai engagé ma première équipe d’assistants virtuels.

 

Il n’a pas fallu beaucoup de temps avant que je réalise l’intérêt de déléguer toutes sortes de choses. Surtout quand j’ai compris à qui déléguer et comment.

Aujourd’hui, mes assistants virtuels s’occupent d’une partie de mes tâches de marketing. Ils mettent mon site et mon blog à jour, envoient mes ezines, gèrent mes mails et mes cartes de vacances, soumettent mes articles en ligne et encore beaucoup d’autres choses.

Déléguer, et surtout engager une équipe d’assistants virtuels, s’est avéré être la chose la plus utile que j’ai pu faire pour ma société. En fait, c’est un investissement très profitable: j’ai doublé mes revenus chaque année depuis que j’ai engagé ma première équipe d’assistants virtuels!!

Et je peux désormais prendre 30% de congé en plus, et ne plus travailler tard le soir ou le week-end!

Si vous êtes un patron d’entreprise surchargé, ou si vous cherchez à optimiser les capacités du web pour promouvoir votre société, je vous assure qu’une équipe d’assistants virtuels vous sera utile – peu importe votre budget.

Car, même si les tarifs à l’heure d’un bon assistant virtuel semblent chers, le fait est qu’ils sont super rapides et qu’ils n’ont pas besoin de formation. Et ils ne vous font payer que le temps qu’ils passent sur vos projets. Donc ils font énormément pour chaque euro dépensé!

En plus, ils sont très flexibles. Vous pouvez les engager une heure une semaine, puis douze heures la semaine suivante. Vous pouvez donc commencer petit et ensuite augmenter ou diminuer votre travail, pour correspondre à votre budget et à vos besoins

Le mieux dans tout ça, c’est qu’en vous libérant de ces tâches quotidiennes, vous gagnez du temps pour vous concentrer sur ce à quoi vous êtes bon… Et sur ce qui ramène des clients et de l’argent, comme la vente, le marketing etc. – bref, c’est très rentable de déléguer.

 

Vous n’êtes pas sûr de ce que vous pouvez déléguer? Essayez de suivre mes… 3 règles d’or:

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  • Règle #1 – Si une tâche semble ne jamais disparaitre de votre liste de choses à faire, mais qu’elle est essentielle, engagez quelqu’un.
  • Règle #2 – Si vous n’êtes pas bon pour une tâche essentielle à votre entreprise ou si vous détestez la faire, engagez quelqu’un.
  • Règle #3 – Si vous pouvez engager quelqu’un, et que ça vous coûte moins cher que de le faire vous-même (parce que vous perdez du temps qui est sans doute précieux), engagez quelqu’un!

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Est-ce que vous déléguez? Quelles sont les tâches pour lesquelles une délégation vous parait inappropriée? A qui déléguez-vous?

 

J’aime les sports extérieurs « extrêmes ». Je fais du parapente et du quad depuis un certain temps maintenant. Il y a quelques années, j’ai recommencé le Ju Jutsu alors que j’avais arrêté depuis près de 10 ans.

Comme je faisais d’autres sports depuis longtemps, j’étais impatient de recommencer le Ju Jutsu. Je voulais être aussi doué que les plus anciens pratiquants – mais ce n’était pas le cas. Je n’ai pas autant d’années d’expérience, ni la confiance qui va avec.

Si je passe de supers moments au Ju Jutsu, j’ai aussi régulièrement des mauvais jours, comme le week-end dernier…

Je n’étais pas très concentré sur le tatami (tapis qui recouvre la salle de pratique, le dojo) parce que j’étais au milieu d’un lancement important, et j’avais eu des réunions toute la semaine. Après 15 minutes, j’ai pris un coup au visage (léger :-)) que j’aurai du arrêter en suivant un enchainement relativement simple. Mais j’avais la tête ailleurs et heureusement que mon partenaire d’entrainement n’a pas porté son coup. Ensuite, 10 minutes plus tard, je me suis fais mal à l’épaule en effectuant une chute avant roulée par dessus 3 partenaires allongés sur le tatami! (Aïe…)

Peu importe ce que me disait mon esprit rationnel (c’est pas grave, tu es en train d’apprendre ; c’est en forgeant qu’on devient forgeron, tu as beaucoup de choses en tête, etc.), émotionnellement j’étais très frustré, et un peu effrayé. Mais je sais que je ne peux pas laisser quelques erreurs m’empêcher de m’amuser et de réussir – qu’il s’agisse de Ju Jutsu ou d’affaires.

Croyez-moi,  je me suis assez souvent « crashé » ces 15 dernières années en essayant de lancer mon affaire et de la faire grandir, pour avoir mon lot de peines et de craintes. Mais heureusement, j’ai appris quelques astuces qui m’aident à laisser ces mauvais jours derrière moi, à rester positif et à réussir en tant que patron d’entreprise.

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Vous ne vous entraînez pas à ce en quoi vous excellez.

C’est lorsque vous vous entrainez que vous excellez en quelque chose.

– Malcolm Gladwell.[/features_box_yellow]

1) C’est vraiment en forgeant qu’on devient forgeron. Bien sûr, je sais me défendre depuis que je suis petit. Mais le Ju Jutsu demande des compétences particulières, et il faut beaucoup de temps pour les apprendre. Donc quand je tombe, je me rappelle que c’est normal, que je m’entraine, que ça ne signifie pas que j’échoue. Et c’est vrai également quand on essaye de faire grandir une entreprise. J’avais appris beaucoup de choses en travaillant et en dirigeant des entreprises, mais il me restait beaucoup à apprendre pour lancer ma propre entreprise.

2) Certains jours seront meilleurs que d’autres. Parfois, je pratique magnifiquement bien, je passe des obstacles sans problème alors que c’est la première fois que je les essaye. Et puis, le lendemain, je ne sais même pas faire deux prises sans me tordre quelque chose… Mais ce n’est pas grave.

De même, parfois je suis super-productif et j’écris tout un tas d’article, j’ai plein de réunions, je lance de nouveaux produits. Et d’autres jours j’arrive à peine à finir une tâche. Au lieu de m’apitoyer sur mes mauvais jours, je me réjouis des bons!

3) Un peu d’entrainement peut mener loin. Après quelques années de Ju Jutsu tout terrain, j’étais prêe à abandonner. J’avais beau essayer le plus possible, je n’arrivais à rien. Je ne m’amusais plus.

 

Finalement, j’ai décidé de faire des folies et je me suis offert un week-end dans un camp de Ju Jutsu. J’en suis revenu totalement changé, j’étais un nouveau pratiquant, et – mauvais jours mis à part – je réussissais beaucoup mieux parce que j’avais désormais assez de compétences pour pouvoir m’amuser.

C’est exactement pareil en affaires… Je prends régulièrement des cours, j’investis dans des programmes d’entrainement, j’assiste à des conférences, j’achète de nouveaux produits, j’engage des experts… Et grâce à tout ça, je progresse beaucoup plus vite, sans perdre de temps. Et c’est beaucoup plus amusant puisque je ne me fatigue plus à essayer à l’aveugle, je sais ce que je fais.

 

Et vous, de quoi avez-vous peur? Que faites-vous pour surmonter votre peur? Quels sont les obstacles qui vous freinent dans la construction de votre entreprise?